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History and Analysis -Crude Oil Prices

History and Analysis -Crude Oil Prices
OPEC has seldom been effective at controlling prices. Often described as a cartel, OPEC does not fully satisfy the definition. One of the primary requirements of a cartel is a mechanism to enforce member quotas. An elderly Texas oil man posed a rhetorical question: What is the difference between OPEC and the Texas Railroad Commission? His answer: OPEC doesn't have any Texas Rangers! The Texas Railroad Commission could control prices because the state could enforce cutbacks on producers. With enough spare capacity to be able to increase production sufficiently to offset the impact of lower prices on its own revenue, Saudi Arabia could enforce discipline by threatening to increase production enough to crash prices. During the 1979-1980 period of rapidly increasing prices, Saudi Arabia's oil minister Ahmed Yamani repeatedly warned other members of OPEC that high prices would lead to a reduction in demand. Unfortunately for OPEC only the global recession was temporary. Related:  Oil War

untitled Premier choc pétrolier Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le premier choc pétrolier débute en 1971 à la suite du pic de production de pétrole des États-Unis et l'abandon du système de Bretton Woods ; ses effets se font sentir jusqu'en 1978. L'année 1973 est cependant souvent associée à ce choc à cause de la déclaration d'embargo accélérant encore la hausse de prix du baril. Sur cette photo datée de 1974, un passant prend connaissance des nouvelles concernant le rationnement de l'essence dans le journal. Les revendications des pays arabes portent sur : Contexte et causes[modifier | modifier le code] Le pic de production des États-Unis[modifier | modifier le code] Pour les historiens du marché du pétrole et spécialistes de l'industrie, la raison du premier choc pétrolier est tout simplement le fait que les États-Unis, premier producteur de l'époque, ont passé leur pic de production en 1971 (avant l'abandon de Bretton-Woods)[2]. Courbe de production et d'importation des États-Unis.

What Does Putin Want? Via TheFallingDarkness.com, Foreword by the Saker: The analysis below is, by far, the best I have seen since the beginning of the conflict in the Ukraine. I have regularly posted analyses by Ishchenko on this blog before, because I considered him as one of the best analysts in Russia. This time, however, Ishchenko has truly produced a masterpiece: a comprehensive analysis of the geostrategic position of Russia and a clear and, I believe, absolutely accurate analysis of the entire “Putin strategy” for the Ukraine. I have always said that this conflict is not about the Ukraine but about the future of the planet and that there is no “Novorussian” or even “Ukrainian” solution, but that the only possible outcome is a strategic victory of either Russia or the USA which will affect the entire planet. Ishchenko does a superb overview of the risks and options for both sides and offers the first comprehensive “key” to the apparently incomprehensible behavior of Russia in this conflict.

Industrie-IAA-Construction - Prix moyens des énergies importées Téléchargement Télécharger au format Excel (Série longue depuis 1973, 27 Ko) Graphique associé Afficher le graphique associé Commentaire En 2012, la seule facture pétrolière s'est chiffrée à près de 55 milliards d’euros, en hausse de 4 milliards (+ 8,4 %) par rapport à 2011. Définitions à consulter sur le dictionnaire en ligne de l'Insee Pour en savoir plus Service de l'observation et des statistiques (SOes)"Bilan énergétique de la France pour 2012", Références, juillet 2013 Mises Daily | Mises Institute With the creation of the BRICS bank and now the Asian Infrastructure Investment Bank (AIIB), the major economies of the world are hoping to lay the foundation for a multi-polar financial world beyond the unilateral control of the United States. Due to the enormous size of the US economy, coupled with the reserve status of the US dollar, the United States government has long been able to achieve strategic and military goals through flexing its financial power. This power has long allowed the US government to buy allies and friends among foreign regimes, to finance proxy wars, and to threaten the growth potential of foreign economies whenever the US government deemed it necessary. Today, however, with an enormous debt and a rapidly inflating supply of dollars, the US has become vulnerable to financial warfare aimed at cutting off the US government’s ability to finance its debt and to keep price inflation under control. Military and Financial Power Financial Warfare and the Suez Crisis

Les projets de réorganisation du « Moyen-Orient élargi », par Thierry Meyssan Voici quatre ans que les États occidentaux ont lancé une vaste opération de remodelage du « Moyen-Orient élargi » qui devait placer au pouvoir, partout dans le monde arabe, la Confrérie des Frères musulmans. Ce fut d’abord le renvoi par les seuls États-Unis de Zine el-Abidine Ben Ali de Tunisie et d’Hosni Moubarak d’Égypte, tandis que l’on faisait croire aux populations qu’elles venaient de renverser ces dictateurs. Puis, ce fut les guerres d’agression contre la Libye et la Syrie, toutes deux travesties en soutien à des « révolutions démocratiques », alors qu’elles s’appuyaient sur al-Qaïda. Cependant, depuis deux ans, force est de constater que ce dispositif a atteint sa limite et qu’il ne sera pas possible d’imposer par la force un changement de régime en Syrie. Pourtant la guerre continue, extrêmement meurtrière. Pourquoi ? Nul ne sait ce que Washington et Téhéran sont convenus. Israël a déjà intégré Elles ne se font pas dans le dos des États-Unis, mais avec leur consentement.

Arabie saoudite et Russie : nouvelle prise de contact, par Boris Dolgov Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, avec le président russe, Vladimir Poutine, lors du Forum économique de Saint-Petersbourg La prochaine visite en Russie du roi d’Arabie saoudite, Salmane ben Abdelaziz, pourrait devenir une étape charnière dans le développement des relations entre les deux pays. Les liens Russie-Arabie saoudite se sont créés il y a maintenant 80 ans. Notons que l’Union soviétique a été un des premiers pays à reconnaître le gouvernement saoudien indépendant et à établir des relations diplomatiques avec le Royaume en 1926. Le premier ambassadeur de l’Union soviétique à Ryad ne fut autre que Karim Hakimov, un diplomate connu pour sa passion de l’Orient. Dans le monde de l’islam, le roi d’Arabie saoudite porte le titre de « gardien des deux lieux saints » : la Mecque et Médine. Le roi actuel d’Arabie saoudite, Salmane ben Abdelaziz, est arrivé sur le trône en janvier 2015 suite à la mort du roi précédent, Abdallah ben Abdelaziz.

Que deviendra le Proche-Orient après l'accord entre Washington et Téhéran ?, par Thierry Meyssan Que peuvent bien se dire John Kerry et Mohammad Javad Zarif ? La réunion du Conseil de coopération du Golfe, le 14 mai à Camp David, était la dernière étape avant que Washington et Téhéran ne signent leur accord, le 30 juin. Les États du Golfe ne pouvaient publiquement que se féliciter de la paix retrouvée. Cependant, comme tous les protagonistes de la région, ils se demandaient qui fera les frais des clauses secrètes et cherchaient à anticiper la nouvelle donne régionale. Le président Obama a refusé de signer un traité qui garantisse le maintien des régimes actuels, tandis que les délégations du Golfe ont refusé de signer un texte qui ne garantisse que la pérennité de leurs États. Finalement les États-Unis leur ont reconnu le statut d’« alliés majeurs non-membres de l’Otan » et leur ont vendu une quantité d’armes astronomique. Que peuvent bien être les clauses de ce partage ? Le rôle des intellectuels est de permettre de comprendre le monde qui nous entoure.

War and Natural Gas: The Israeli Invasion and Gaza’s Offshore Gas Fields More than five years ago, Israel invaded Gaza under “Operation Cast Lead”. The following article was first published by Global Research in January 2009 at the height of the Israeli bombing and invasion under Operation Cast Lead. In the wake of the invasion, Palestinian gas fields were de facto confiscated by Israel in derogation of international law A year following “Operation Cast Lead”, Tel Aviv announced the discovery of the Leviathan natural gas field in the Eastern Mediterranean “off the coast of Israel.” At the time the gas field was: “ … the most prominent field ever found in the sub-explored area of the Levantine Basin, which covers about 83,000 square kilometres of the eastern Mediterranean region.” Coupled with Tamar field, in the same location, discovered in 2009, the prospects are for an energy bonanza for Israel, for Houston, Texas based Noble Energy and partners Delek Drilling, Avner Oil Exploration and Ratio Oil Exploration. Michel Chossudovsky, January 3, 2014 Map 1 Map 2

What’s the big deal between Russia and the Saudis? — RT Op-Edge Pepe Escobar is the roving correspondent for Asia Times/Hong Kong, an analyst for RT and TomDispatch, and a frequent contributor to websites and radio shows ranging from the US to East Asia. Born in Brazil, he's been a foreign correspondent since 1985, and has lived in London, Paris, Milan, Los Angeles, Washington, Bangkok and Hong Kong. Even before 9/11 he specialized in covering the arc from the Middle East to Central and East Asia, with an emphasis on Big Power geopolitics and energy wars. DOHA - Amidst the wilderness of mirrors surrounding the Syrian tragedy, a diamond-shaped fact persists: Despite so many degrees of separation, the Saudis are still talking to the Russians. A key reason is because a perennially paranoid House of Saud feels betrayed by their American protectors who, under the Obama administration, seem to have given up on isolating Iran. So let’s talk about oil. Moscow for its part fully took note how Washington blocked South Stream. The King goes to Vlad

The most unconventional weapon in Syria: Wheat In the fall of 2012, fighters from the Free Syrian Army took over Eastern Ghouta, a semi-agricultural area about eight miles northeast of Damascus. Government forces responded by placing the area under siege, cutting off water, electricity, gas, medical assistance and bread. The regime’s goal was to starve the people of Eastern Ghouta into submission, and it was working: The price of bread and rice went up 50 times. Locals were living on animal feed or sometimes eating nothing at all. “They began to wage war against the people even through their daily bread,” says Majd al-Dik, an aid worker for a Syrian humanitarian group called Spring of Life. Nine months later, the Free Syrian Army mounted a military operation in a regime-controlled area called al-Matahin, the Mills, just outside Eastern Ghouta. The firefight lasted a day and a half. When they arrived, they were alarmed to see about 80 people, mostly civilians. Bread is the staple food in the Middle East. Twitter: @annia

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