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Armor-lux embauche : 300 CV pour douze places

Armor-lux embauche : 300 CV pour douze places
Pourquoi recruter des couturières ? Première cause, la pyramide des âges. Dans les ateliers de Quimper, 90 personnes travaillent à la confection. À l'assemblage (45 personnes), la moyenne d'âge est de 50 ans. « Dans les cinq ans qui viennent, entre quinze et vingt ouvrières partiront en retraite », précise Michel Guéguen, directeur général d'Armor-lux. Il y a dix ans, une dizaine de personnes avait été recrutées. Les aides financières prévues par le plan Borotra ayant été remises en cause par l'Union européenne, il a fallu rembourser ! Existe-t-il des formations ? Dans le Finistère, des écoles forment aux métiers de la couture à Brest et à Quimperlé. C'est donc la capacité d'adaptation à réaliser plusieurs modèles dans une même journée qui est requise. Produire en France ? Quand la main-d'oeuvre, dans la confection, coûte à peine 3 € de l'heure en Asie, environ 9 € dans le Maghreb, et 30 € en France, la question de la délocalisation se pose. Comme les autres, Armor-lux y a recours. Related:  Armor LuxProjet Armor Lux

des-couturieres-100-novices-chez-armor-lux-17-01-2013-2487831 Le Parisien | 17 Janv. 2013, 07h00 Qui ne connaît pas Armor-Lux? Son produit phare, la fameuse marinière bretonne portée par Arnaud Montebourg en couverture du« Parisien Magazine » mi-octobre, a fait le tour de la planète. Symbole du made in France, la PME installée à Quimper (Finistère), a vu ses ventes progresser en octobre de 30% par rapport à l'an dernier. Pour faire face à l'afflux de nouvelles commandes, Armor-Lux pourra compter sur 15 nouvelles couturières, toutes recrutées dans l'Hexagone. Filière originale de recrutement La PME bretonne a donc dû mettre en place une filière originale de recrutement et de formation. Parmi les quinze couturières sélectionnées, beaucoup ont connu une rupture dans leur parcours professionnel. > Venez débattre et poser vos questions sur nos forums !

Voici les nouvelles tenues des agents SNCF (presque) Made in France A quelques jours de Noël, la SNCF a offert un beau cadeau à une partie de ses 150.000 salariés. Et ce, même avec un peu de retard… Initialement prévue le 5 décembre, en pleine grève du personnel, l'inauguration des nouvelles tenues de travail des 31.000 agents d'escale et contrôleurs de la SNCF a finalement eu lieu jeudi 18 décembre. Une petite contrariété vite oubliée. En effet, cela fait plus de 7 ans que les agents attendaient ce moment. "Même si elles étaient très belles, il faut bien dire que les tenues avaient besoin d'être modernisées", a consenti Guillaume Pépy. Quelques 74 pièces ont été créées pour s'adapter à toutes les situations et températures auxquelles sont soumis les contrôleurs et agents d'escale, du bibi aux gants en passant par la parka et les gilets. Une robe et un trench pour le côté féminin Cette commande représente un investissement de 60 millions d'euros sur 8 ans pour la SNCF.

Jean-Guy Le Floch, président d'Armor-Lux : expatrié de l’intérieur En 1994, Jean-Guy Le Floch reprenait avec son ami d’enfance, Michel Gueguen, l’entreprise de textile Armor-Lux. Devenue l’un des symboles du Made in France suite à la photo d’Arnaud Montebourg posant en marinière, l’entreprise se veut aussi solidaire du territoire breton comme l’ont prouvé les bonnets rouges fournis par la marque. Rencontre avec un dirigeant attaché à la préservation du savoir-faire et de l’emploi autant qu’à ses racines. Propos recueillis par Aline GÉRARD*. Quel bilan dressez-vous de l’année 2013 ?2013 a été pour nos vêtements grand public une belle année. Quel regard portez-vous sur l’avenir de la Bretagne, la région est-elle selon vous réellement en crise ou est-ce simplement une crise de l’agroalimentaire ? Pourquoi avoir choisi de vous associer au mouvement des Bonnets rouges ? Comme vous le disiez précédemment, vous êtes épargnés par la crise. N’avez-vous pas peur que cela salisse l’image d’Armor-Lux ? Quelle est votre stratégie pour les années à venir ?

La consommation des ménages français augmente en mars - Des cartes de crédit dans un caddy miniature ( AFP/Archives / Joel Saget) La consommation en biens des ménages français a progressé de 0,4% au mois de mars, mais elle s’est repliée de 1,2% sur l’ensemble du premier trimestre, a indiqué mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques. Au mois de mars, la baisse des dépenses d’habillement n’a compensé qu’en partie la hausse des dépenses en énergie, a relevé l’Insee dans un communiqué. Du fait de la quasi-stagnation en février (-0,1%, révisé par rapport à +0,1% publié précédemment) et du repli de 1,8% en janvier (-2,1% publié précédemment), la consommation des ménages en biens a reculé de 1,2% sur le trimestre. Cette baisse trimestrielle découle de moindres dépenses en énergie et d’achats réduits en automobiles. Sur le trimestre, le volume des dépenses des ménages français en biens durables a reculé de 1,3%, à cause d’une baisse de 2,7% des achats d’automobile qui avaient progressé de 2,3% au quatrième trimestre 2013.

Armor-Lux a un ticket avec la SNCF Jean-Guy Le Floch est un patron heureux : après avoir perdu la Police nationale l'an dernier, Armor-Lux vient de remporter le marché pour fabriquer les nouveaux uniformes des 33.000 agents de la SNCF. Alors, avec son accent breton dont il est si fier, il lance : C'est une belle victoire. La preuve qu'une production significative est possible en France" A partir de septembre 2014, la marque emblématique du "made in France" commencera à livrer les 800.000 pièces qui composent le nouvel uniforme des personnels de la SNCF en contact avec le public. Etalé sur six ans, le marché représente, rien que pour 2014, dix millions d'euros. De la marinière aux vêtements professionnels Armor-Lux, ce sont bien sûr les fameuses marinières, célébrées par Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif, en couverture du "Parisien Magazine". Ce produit phare, il s'en fabrique 400.000 par an. 600 emplois dont 400 à Quimper Désormais, les usines vont pouvoir recruter une quarantaine de personnes.

Armor-lux : les lumières bretonnes | Made In France C’était il y a un peu plus d’un an, la marinière 100 % Made in France d’Armor-lux faisait la couverture et devenait l’un des symboles du patriotisme économique. La marque vient de remporter l’appel d’offres sur les tenues du personnel de la SNCF. D’ici l’automne prochain, Armor-lux doit livrer 800 000 pièces pour habiller 33 000 agents. Le gris et le violet de Christian Lacroix s’estompent au profit d’un bleu marine souligné de rouge. Le contrat, qui vient compenser celui perdu l’année dernière avec la police nationale, s’étale sur six ans. Afin de répondre à la quantité, la marque bretonne va recruter une quarantaine d’opératrices de confection sur son site de Quimper. Armor-lux dispose de trois usines, deux à Quimper, le territoire d’origine, et une à Troyes. Pour Jean-Guy Le Floch, le très médiatique président de la marque, c’est une question d’équilibre. www.armorlux.com Crédits Photos : Armor-lux

Industrie textile : Quelle stratégie de Santé et Sécurité au Travail ? Témoignage d’Armor-Lux Basée à Quimper depuis sa création en 1938, Armor-Lux est l’une des rares entreprises textiles françaises qui réussit à se développer dans le contexte d’hyper-concurrence mondialisée. Le pari de miser sur la qualité et sur l’innovation produit tout en maintenant un maximum d’emplois en France était loin d’être une évidence dans les années 90, quand les repreneurs Jean-Guy Le Floch et Michel Gueguen décident de s’engager dans cette voie. De plus, Armor-Lux est une entreprise engagée de longue date dans une stratégie RSE et a été la 1ère entreprise française du textile évaluée selon le modèle AFAQ26000 (niveau maturité) par l’Afnor1. Les problématiques de Santé et Sécurité au Travail sont intégrées tout au long du parcours du salarié C’est dès l’embauche que les salariés sont sensibilisés aux questions SST au sens large. De plus, en lien avec la médecine du travail, une session de formation P.R.A.P. Une démarche collective portée par les valeurs de l’entreprise 1.

crée « L’Institut des Métiers d'excellence » - LVMH News LVMH annonce la création de « l’Institut des Métiers d’Excellence » (IME), programme de formation professionnelle qui permettra au Groupe d’assurer la transmission de ses savoir-faire tout en valorisant la filière des métiers de l’artisanat et de la création auprès des jeunes générations. L’IME assurera dès septembre prochain des formations diplômantes, par le biais de contrats d’alternance rémunérés au sein des Maisons du Groupe. "L'Institut des Métiers d'Excellence vient souligner le rôle clé des maîtres d'apprentissage et des tuteurs dans la transmission des savoirs et des savoir-faire. Nos métiers s'inscrivent dans un temps long : l'ensemble des collaborateurs du Groupe est attaché à la préservation et à l'enrichissement de ce patrimoine, et fier d'y contribuer par cette initiative originale." » a déclaré Chantal Gaemperle, Directeur Ressources Humaines et Synergies Groupe. Les formations de l’Institut sont conçues avec des partenaires pédagogiques reconnus.

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