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Nature, le nouvel eldorado de la finance

Nature, le nouvel eldorado de la finance
La course au profit généralisé et le marché global ont largement contribué à la crise écologique actuelle. Pourtant, les mondes de l'économie et de la finance prétendent renverser la tendance et sauver la planète en la protégeant à leur façon, c'est-à-dire avec de l'argent. C'est bien l'émergence d'un nouveau marché, celui de la protection environnementale, que décrypte le documentaire de Sandrine Feydel et Denis Delestrac - l'auteur du Sable, enquête sur une disparition, récemment diffusé par ARTE. Encore embryonnaire il y a quelques années, ce marché est aujourd'hui l'un des plus prometteurs en terme de profit. Son mode de fonctionnement est simple. De plus en plus de sociétés financières ou d'assurances, parfois précédées par les économistes, attribuent un coût à la nature. La nature de l'argent

http://www.arte.tv/guide/fr/050583-000/nature-le-nouvel-eldorado-de-la-finance

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Inscrire la lutte contre le dérèglement climatique dans la Constitution Ce 14 juillet 2015 est particulier, puisque la France accueille dans quelques mois la COP 21, le sommet international sur le climat, et qu’à cette occasion les yeux du monde seront braqués sur notre pays. La France doit ouvrir la voie. Aussi, monsieur le président de la République, nous vous demandons d’inscrire dans la Constitution le respect des objectifs fixés par la communauté scientifique internationale. La lutte contre le dérèglement climatique est un objectif vital pour nos sociétés. C’est un combat qui va engager le destin de notre siècle et la France doit y prendre sa part. Elle pourrait être cette année l’un des premiers pays au monde, et le seul de son rang, à inscrire le respect des objectifs climat dans sa Constitution.

Nous sommes tous des neveux d’oncle Bernard Bernard Maris (BALTEL/SIPA) En ce sinistre 7 janvier 2015, l’humour et l’intelligence ont perdu plusieurs de leurs figures les plus emblématiques. S’il n’est bien évidemment pas question de hiérarchiser ces douze disparitions (et celles qui ont suivi jeudi et vendredi), nous souhaitons rappeler à tous le message délivré par notre collègue et ami économiste Bernard Maris, message que les compères caricaturistes d’oncle Bernard relayaient avec tant de justesse et de drôlerie dans les colonnes de Charlie Hebdo. Atterré, Bernard Maris le fut bien avant de rejoindre la liste des signataires du premier manifeste des Economistes atterrés. En effet, à l’aube du capitalisme néolibéral qui vit la « science » économique basculer définitivement dans l’apologie de la finance spéculative, il fut l’un des premiers à partir en bataille contre cette pseudo-science. Car la bataille qu’il mena était double.

L'Office européen des brevets admet la brevetabilité des variétés végétales Mots-clés : brevet, Europe, Semence Semences paysannes La décision était attendue depuis longtemps : suffit-il de découvrir un lien entre une séquence génétique existant naturellement dans une plante cultivée et un caractère particulier de cette plante pour devenir propriétaire de toutes les plantes qui expriment ce caractère ? Dans une décision du 25 mars dernier, la Grande Chambre de Recours de l’Office Européen des Brevets a répondu oui. Les brevets de deux sociétés anglaise et israélienne sur les procédés permettant de sélectionner des choux brocoli contenant une certaine quantité d’une substance amère décrite comme anticarcinogène et des tomates dites « ridées » car contenant peu d’eau avaient pourtant été annulés précédemment : il ne s’agit en effet que de croisements naturels.

Non, transformer la nature en monnaie ne peut pas la sauver Si la Conférence de Paris sur le climat de décembre doit échouer, ce sera pour des questions de gros sous. Car sur le fond, tous les pays sont d’accord : plafonner la hausse des températures serait une bonne chose pour notre « maison commune » ; en revanche, lorsqu’il s’agit de mettre la main à la poche et d’aider les pays du Sud à se développer tout en maîtrisant leurs émissions de gaz à effet de serre, les choses se compliquent. Les promesses des pays riches s’évanouissent, preuve que si la nature et sa sauvegarde ont un prix, les Etats rechignent à s’en acquitter. Jean Gadrey et Aurore Lalucq, les deux économistes qui cosignent le livre, rappellent un précédent qui aurait dû nous alerter.

Mes si chers amis d’ici et d’ailleurs Je vais aussi bien que possible dans une telle situation. Après une grosse perte de sang, deux transfusions et une opération longue, retour au calme. J’ai reçu des balles dans chacune de mes jambes, j’ai une plaie à la hanche et une autre à l’épaule. Et pas mal d’éclats dans le corps, qui n’en repartiront pas. Ils rejoignent ainsi l’éclat d’une bombe fichée dans mon pied gauche depuis le 29 mars 1985. Ce jour-là - fatalitas ! Les chroniques d'Olivier de Robert: des tomates hors catégorie Conter, ce n'est jamais que dire avec lenteur les joyeux brassages de la besace à mémoire. Mais avant de parler, le conteur écoute. J'aime à me cacher dans les coins de bistrots. Ceux où si vous n'êtes pas du pays, les discussions s'arrêtent et les têtes se tournent quand vous entrez.

Naomi Klein : « C’est très simple : les pollueurs doivent payer » Avec La stratégie du choc, Naomi Klein avait écrit un des livres les plus forts pour comprendre le fonctionnement actuel du capitalisme. Venue du mouvement anti-mondialisation, elle a progressivement compris l’importance de l’enjeu écologique et s’est attelé à connecter les deux problèmes. Un travail qui s’exprime dans un fort livre, Tout peut changer, qui parait en France le 18 mars. Nous l’avons interviewée - par skype. Reporterre - Pourquoi les climato-sceptiques ont-ils raison - sur un point crucial ?

Lille: Les médiathèques relancent l'échange de graines INSOLITE Le public est invité à retirer des graines dans les médiathèques, et à rapporter les siennes… Olivier Aballain La culture, la vraie, a de nouveau investi cinq médiathèques de Lille. Keucheyan et la "seule forme d'écologie possible" (Hors-Série) A qui profite la crise écologique ? Essentiellement au capitalisme, selon Razmig Keucheyan, sociologue, interrogé par Judith Bernard dans l'émission Dans le texte diffusée sur le site Hors-Série, "Non content d'en être le responsable, le capitalisme cherche, à l'autre bout du processus, à tirer profit de ce changement climatique. C'est ce que j'appelle la logique de la double peine", explique-t-il. Auteur de l'essai La nature est un champ de bataille, Keucheyan estime qu'une lutte écologique est encore possible mais devra venir du peuple : "La seule écologie possible est une écologie par en bas, l'éco-socialisme, notamment parce que la transition écologique ne se fera pas sans les gens. Et pour qu'elle se fasse avec les gens, il faut que les gens soient impliqués dans des nouvelles formes de collectif.

Des dirigeants d'entreprises pourront-ils bientôt être jugés pour crimes contre l'humanité En 2013, l’entreprise pétrolière états-unienne Chevron est condamnée à verser 9,5 milliards de dollars d’amende, par la Cour nationale de justice d’Équateur. En cause, la pollution catastrophique occasionnée par les activités de Texaco – depuis fusionnée avec Chevron – en Amazonie équatorienne, notamment le déversement de déchets de puits de pétrole dans des fosses à ciel ouvert, de 1964 à 1990 (lire notre article). Chevron, après avoir fait des pieds et des mains pour ne pas être jugée aux États-Unis, se prétend aujourd’hui victime d’une conspiration, et refuse de payer cette amende en Équateur. En parallèle de cette procédure, les victimes [1] ont décidé, en octobre 2014, de saisir la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye pour qu’elle ouvre une enquête criminelle sur le PDG de Chevron, John Watson.

Le Sénat discute d'une loi visant à limiter la liberté des semences La Confédératiion paysanne occupe ce soir mardi 21 janvier les locaux du GNIS (Groupement national interprofessionnel des semences). Le syndicat entend protester contre une loi en discussion au Parlement. Cette proposition de loi "sur la contrefaçon", vise à contrôler davantage la liberté de semer. Si vous faites du jardinage, il vous est sans doute déjà arrivé de conserver les graines produites par vos fleurs pour ensuite les ressemer l’année suivante. C’est ce que font encore beaucoup d’agriculteurs : on appelle cela les "semences de ferme". 11 février : débat autour de notre Nouveau Manifeste Quatre ans après leur premier Manifeste qui déconstruisait les dix fausses évidences qui inspirent les politiques économiques partout en Europe, les Économistes atterrés publient leur Nouveau manifeste (Les liens qui libèrent, 160 p., 10 €). Face aux gouvernements qui poussent toujours plus loin les politiques d’austérité, face aux pseudo-experts qui vantent les recettes libérales, face à l’offensive du patronat pour réduire les droits des travailleurs, ils montrent que d’autres voies sont possibles. Aux citoyens, le Nouveau Manifeste propose quinze chantiers pour une société sobre, égalitaire et solidaire : écologie, gouvernance des entreprises, protection sociale, régulation des banques et de la finance, échanges internationaux, etc.

Comment produire soi-même ses semences Semences buissonnières s’adresse à tous ceux qui veulent produire leurs propres semences et contribuer à la sauvegarde de la biodiversité cultivée. Ces films sont conçus comme des outils pédagogiques afin d’expliquer l’évolution de la plante de la graine à la graine, de faciliter la compréhension de la biologie des fleurs, des phénomènes de pollinisation, des gestes et méthodes utilisés pour les récoltes, de l’extraction, du tri et du stockage des graines. Ils montrent pas à pas la production de semences de 32 sortes de légumes et expliquent avec 8 autres films des aspects techniques et théoriques de la production de semences. Les réalisatrices : Martina Widmer et Sylvie Seguin de la Coopérative Longomaï et du Forum civique européen ont une pratique de la production de semences depuis 15 ans. Elles participent au réseau des parrains-marraines de l’Association Kokopelli qui œuvrent à la conservation et la diffusion de la biodiversité ainsi qu’à la campagne « Semences sans frontières ».

Compenser les atteintes à la biodiversité : l’expérience américaine des banques de zones humides 8 août 2012 (mis à jour le 4 octobre 2012) - Eau et biodiversité Commissariat général au développement durable Le point sur - Numéro 134 - Août 2012 Pour compenser les impacts négatifs que son projet cause à la biodiversité, et qu’il n’a pu ni éviter ni réduire suffisamment, un aménageur peut recourir à une « banque de compensation ». Il achète alors des crédits d’habitats ou d’espèces équivalents à ces impacts. Alors que la France expérimente depuis 2008 cet outil économique innovant, le Ministère du développement durable a analysé la longue expérience des banques de compensation aux Etats-Unis, où elles représentent 26% des mesures compensatoires réalisées, afin d’en tirer les enseignements.

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