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La RepRap, imprimante 3D libre

La RepRap, imprimante 3D libre
La RepRap est une imprimante 3D conçue sur le mode du logiciel et du matériel libre, réalisable pour un faible coût par des bricoleurs. Plusieurs modèles de cette imprimante sont fonctionnels, celui décrit dans ce site s’appelant Mendel. La RepRap forme des objets par addition de couches faites d'un mince filament de plastique fondu – voir les vidéos. Elle peut imprimer les pièces de plastique qui la constituent, les autres pièces étant des tiges métalliques, des boulons, moteurs ou cartes électroniques. La RepRap Mendel dessinée par Lauren van Niekerk Les imprimantes 3D sont une extension dans la 3e dimension des im­pri­mantes habituelles : on imprime des objets dessinés en 3D, qu’on aura scannés ou dont on aura téléchargé le fichier.

http://reprapide.fr/

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RepRap Reprap, quoi de neuf ? Reprap quelques nouveautés intéressantes. Les choses ont énormément bougé depuis ma petite review de l’année dernière sur les reprap/repstrap. Si on en croit les analyste de chez Gartner, 2012 est l’année ou l’impression 3D à atteint le pic de son cycle de « branchitude » (je suis preneur d’une meilleure traduction de « hype cycle » ^_^). En résumé, même si de manière générale, les attentes affichées vis à vis des technologies d’impression 3D sont généralement excessives, on en a jamais autant parlé, et ça, c’est plutôt une bonne nouvelle pour la reprap. Une des conséquences, est que beaucoup ont tenté l’aventure de la création d’entreprise autour des imprimantes 3D à bas coût Il est devenu relativement aisé aujourd’hui soit de se procurer les pièces nécessaires pour monter une reprap, soit d’en acheter une pré-assemblée.

reprap Julien c'est notre merveilleux usineur, un de ces rares artisans qui persistent dans le coin. L'autre jour on est allé lui rendre visite à son atelier, c'était la première fois que je le rencontrais. Julian is our talentous machinist, one of those rare skilled artisans that still exist around. The other day we visited his workshop, it was the first time I met him. RepRap, the beginning Bon c'est décidé (après environ un an de réflexion), cet été je commence la fabrication d'une RepRap, ces fameuses imprimantes 3D open-source. Optant pour le modèle Mendel (la 2ème et dernière génération à l'heure actuelle), il va falloir néanmoins réunir un paquet de pièces... Une grande partie se trouve dans le commerce, mais reste ensuite l'électronique, 2-3 pièces particulières, et surtout celles qu'il faut faire imprimer. Préférant commencer par ces dernières, je pensais pouvoir faire ça avec l'imprimante 3D de l'école, et ça aurait sûrement été possible, mais il aurait fallut s'y prendre tout au long de l'année et non les deux dernières semaines... Tant pis. L'autre solution est de s'adresser à quelqu'un ayant déjà pu monter son imprimante, et qui pourrait donc répliquer une partie de la machine.

Mot-clé - reprap - DIY Planet : Made in Fr Nouveau lit chauffant (aka Heated bed) L'ancien lit n'était pas pratique pour le réglage de l'horizontalité du plateau et je me suis aperçu que le verre d'insert (qui résiste aux hautes températures) que j'utilisais avec n'était pas parfaitement plan mais très légèrement courbé donc, je pouvais toujours essayé de régler mon plateau bien droit, c'était perdu d'avance. Le seul hic, c'est que le verre d'insert, ça coûte une vraie fortune (500 à 800€ le m2), le miens, j'ai eu de la chance, je ne l'ai pas payé et de toute façon, à ce prix, il faut une autre solution abordable / réplicable. Un modèle grandeur nature de R2-D2 imprimé en 3D Le britannique James Bruton est spécialisé dans l’impression 3D d’objets et d’équipements de cosplay provenant des plus célèbres univers de science-fiction. Il est possible d’apprécier sur son site Xrobots.co.uk ses multiples créations, parmi lesquelles on peut compter l’armure d’Iron Man, une mâchoire de xénomorphe d’Alien et même le crâne de Terminator. Mais son dernier projet en date est particulièrement jubilatoire puisqu’il consiste en une reproduction à taille réelle du plus célèbre droïde de Star Wars, le bien nommé R2-D2. Bien que l’homme fasse appel à de multiples techniques comme l’électronique, la sculpture ou le moulage, la grande majorité des pièces constituant l’astromech ont été imprimées à l’aide d’une imprimante TAZ de chez Lulzbot.

ORD BOT HADRON salut tous, alors j'ai revu mon end stop mini,baissé de 0.5 mm ,mais au niveau du print il faut 4 tours avant que le fil ne coule donc un manque de matière évident ! j'attends que ça refroidisse et je mesure pour voir. alors l'épaisseur normale est de 7.25 et la j'ai 0.49 , ça fait un manque quand même ou il est ce P$^ù`=: de réglage ? nouvel essai,pareil ,je pige plus ,rien de bouché en test extrude ça coule nickel donc c bien un problème de logiciel!!

Impression 3D : vous n’avez encore rien vu ! Voitures, maisons, nourriture et même organes... désormais on peut tout imprimer ou presque. Le début d'une vraie révolution qui va bouleverser notre conception des objets. Allô Houston ? RepRap // rassemblement des pièces Ce projet a plutôt bien commencé. Peu de temps après avoir dit vouloir entamer la construction d'une RepRap, j'ai reçu un mail de deux retraités parisiens qui, justement, se lancent dans la commercialisation de lots de pièces imprimés. Du coup ça c'est fait ^^ revoyons la checklist... Pièces imprimées : made in Paris ~80€ (merci à Gérard M. et Bernard L.) Roulements/bearings : 23,49€ (après coup il aurait peut-être mieux valut les commander en même temps que les fixations chez mendel-parts) Test de l'imprimante 3D Form1 de FormLabs Cet article est un mélange de test et de retour d'experience de l'imprimante 3D haute résolution Form1+ (version mise à jour) produite par FormLabs. Cette imprimante est en ma possession depuis ses débuts et le contenu ci-dessous est régulièrement mis à jour pour refléter les changements logiciels et matériels de cette imprimante 3D, mais aussi vous faire part de mon apprentissage constant pour optimiser et réussir mes impressions 3D. Je vous propose donc mon retour sur cette imprimante, avec les découvertes de l'impression 3D "faite soi-même", les différentes surprises, bonnes et mauvaises, mais aussi tous les trucs qui vous permettront d'éviter de nombreux pièges si vous vous lancez dans l'impression 3D.

Projets:Perso:2011:RepRap:Mendel n1:PiecesDetachees - Electrolab Bill of Material : cf On a Electronique Generation 3 1 RepRap Motherboard (mendel/electronics/motherboard): v1.2 (david) 3 RepRap Stepper drivers (mendel/electronics/stepper-motor-driver) : v2.3 (david) 1 RepRap extruder controller: v2.2 (david) 1 kit extrudeur complet (david) Connectique Conseils de construction et d’utilisation Voici les principales leçons que j’ai tiré de la construction et de l’utilisation de la RepRap. Certaines concernent seulement la Mendel, d’autres toutes les RepRap. Toutes les machines Mendel seulement Plateau chauffant, ventilateur

La technologie CLIP devrait révolutionner l'impression 3D ! Alors que les temps de fabrication restent un frein majeur au développement de l’impression 3D, la société américaine Carbon3D annonce avoir développé une technologie révolutionnaire capable d’imprimer des objets de 25 à 100 fois plus rapidement que n’importe quel procédé actuel. La technologie CLIP mise au point par Carbon3D, pour « Continuous Liquid Interface Production », s’inspire en grande partie de la stéréolithographie, un procédé additif déjà bien connu reposant sur la photopolymérisation d’une résine liquide à l’aide d’un laser à rayons ultra-violets. En contrôlant l’oxygène présent lors de la réaction chimique, l’équipe de Carbon3D a réussi à grandement accélérer la solidification de la résine, faisant ainsi passer de plusieurs heures à quelques minutes la durée d’une impression 3D.

20. Broyeuse-extrudeuse domestique Le projet RepRap est idéal pour accéder à une technologie jusqu’alors réservée au monde de l’industrie mais l’étape à franchir pour que ce projet aie une réelle influence sur notre quotidien, et pas seulement pour les bricoleurs et les hackers : devenir autonome en matière première, le plastique. C’est simple, commencez dès maintenant à collectionner les bouchons de bouteilles de lait, classez-les par couleurs, ensuite les sachets en plastique de la même provenance, les bouteilles de lessive liquide et d’assouplissant, bref nous avons l’embarras du choix ! Étape suivante, il faut apprendre à reconnaitre les types de plastiques. Pour ça, les industriels sont fair-play : un code sous forme de pictogrammes est utilisé :

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