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La RepRap, imprimante 3D libre

La RepRap, imprimante 3D libre
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OpenSCAD - Downloads The packages are automatically built based on the master branch on github. Note: The packages are called "openscad-nightly" so it's possible to install the development snapshot packages in parallel to the release version from the official repositories. Debian / Ubuntu packages built on OpenSUSE build service To install the packages, the release key must be added with apt-key to the key-ring to allow apt-get / aptitude to validate the packages. Key ID: 75F3214F30EB8E08 (valid till 2019-02-07) Key UID: home:t-paul OBS Project <home:t-paul@build.opensuse.org> NOTE: If you get errors about an expired key valid till 2016-11-28, please re-import via the following command. # wget -qO - | sudo apt-key add - After the key is added, the repository URL needs to be configured. Debian 8 (Jessie) deb Ubuntu 14.04 LTS deb

Tobeca | Tobeca La Tobeca® est une imprimante open source développée et fabriquée en France. Toutes les sources du projet sont disponibles sur GitHub. Elle a la particularité d’être transportable dans sa solide mallette pour en faire un produit performant et peu encombrant. Grâce à la simplicité de sa conception et à sa robustesse, faire des impressions 3D est pratiquement aussi simple que d’imprimer une feuille de papier. Sa connexion USB permet de la connecter à n’importe quel ordinateur (Windows, Linux ou Mac) et son logiciel intégré Repetier Host intègre toutes les fonctionnalités nécessaires pour faire vos impressions et gérer votre imprimante 3D. Ses profils d’impression pré enregistrés permettent de choisir en un clic la vitesse et la finition du modèle à imprimer. Découvrez la Tobeca en détails dans la galerie ! Petite vidéo de la FCEC sur le montage de leur Tobeca® : Liste complète des spécifications techniques

Instructables - DIY How To Make Instructions RepRap RepRap is humanity's first general-purpose self-replicating manufacturing machine. RepRap takes the form of a free desktop 3D printer capable of printing plastic objects. Since many parts of RepRap are made from plastic and RepRap prints those parts, RepRap self-replicates by making a kit of itself - a kit that anyone can assemble given time and materials. It also means that - if you've got a RepRap - you can print lots of useful stuff, and you can print another RepRap for a friend... RepRap is about making self-replicating machines, and making them freely available for the benefit of everyone. Reprap.org is a community project, which means you are welcome to edit most pages on this site, or better yet, create new pages of your own. RepRap was the first of the low-cost 3D printers, and the RepRap Project started the open-source 3D printer revolution. RepRap was voted the most significant 3D-printed object in 2017.

□YouMagine.com Fichier3D.fr le blog sur les fichiers 3D et l'impression 3D Un modèle grandeur nature de R2-D2 imprimé en 3D Le britannique James Bruton est spécialisé dans l’impression 3D d’objets et d’équipements de cosplay provenant des plus célèbres univers de science-fiction. Il est possible d’apprécier sur son site Xrobots.co.uk ses multiples créations, parmi lesquelles on peut compter l’armure d’Iron Man, une mâchoire de xénomorphe d’Alien et même le crâne de Terminator. Mais son dernier projet en date est particulièrement jubilatoire puisqu’il consiste en une reproduction à taille réelle du plus célèbre droïde de Star Wars, le bien nommé R2-D2. Bien que l’homme fasse appel à de multiples techniques comme l’électronique, la sculpture ou le moulage, la grande majorité des pièces constituant l’astromech ont été imprimées à l’aide d’une imprimante TAZ de chez Lulzbot. L’une des qualités de ce robot est qu’il est 30% plus léger que les équivalents de même taille créés à partir d’autres matériaux. --Cet article a été rédigé par Julien

Impression 3D : vous n’avez encore rien vu ! Voitures, maisons, nourriture et même organes... désormais on peut tout imprimer ou presque. Le début d'une vraie révolution qui va bouleverser notre conception des objets. Allô Houston ? Les tests lors d'un vol parabolique de l'imprimante 3D de la Nasa capable de fonctionner en apesanteur. En effet, le plastique n'est plus la seule matière utilisée par les nouvelles générations d'imprimantes. Foodini, imaginé par les Espagnols de Natural Machines, fait entrer la 3D dans la cuisine Toujours au-dessus de nos têtes, BAE Systems confirmait l'été dernier le succès du vol test d'un Tornado GR4, un avion de chasse contenant certains éléments imprimés en 3D. Du côté de l'industrie, en effet, l'utilisation de métal au lieu de plastique permet d'obtenir des pièces imprimées (réalisées en ajoutant de la matière, couche après couche) d'une qualité proche de celles des objets usinés (obtenus en retirant de la matière). > 70% des objets en 3D sont des prototypes destinés à l'industrie.

Test de l'imprimante 3D Form1 de FormLabs | Polysculpt Cet article est un mélange de test et de retour d'experience de l'imprimante 3D haute résolution Form1+ (version mise à jour) produite par FormLabs. Cette imprimante est en ma possession depuis ses débuts et le contenu ci-dessous est régulièrement mis à jour pour refléter les changements logiciels et matériels de cette imprimante 3D, mais aussi vous faire part de mon apprentissage constant pour optimiser et réussir mes impressions 3D. Je vous propose donc mon retour sur cette imprimante, avec les découvertes de l'impression 3D "faite soi-même", les différentes surprises, bonnes et mauvaises, mais aussi tous les trucs qui vous permettront d'éviter de nombreux pièges si vous vous lancez dans l'impression 3D. Dernière mise à jour : le 6 Mai 20115 Le choix de l'imprimante 3D Les lecteurs et membres de mon blog le savent bien, j'ai un intérêt plus que certain pour l'impression 3D et ce, depuis de nombreuses années. Spécifications techniques Acheter l'imprimante et expedition Logiciel PreForm

La technologie CLIP devrait révolutionner l'impression 3D ! Alors que les temps de fabrication restent un frein majeur au développement de l’impression 3D, la société américaine Carbon3D annonce avoir développé une technologie révolutionnaire capable d’imprimer des objets de 25 à 100 fois plus rapidement que n’importe quel procédé actuel. La technologie CLIP mise au point par Carbon3D, pour « Continuous Liquid Interface Production », s’inspire en grande partie de la stéréolithographie, un procédé additif déjà bien connu reposant sur la photopolymérisation d’une résine liquide à l’aide d’un laser à rayons ultra-violets. En contrôlant l’oxygène présent lors de la réaction chimique, l’équipe de Carbon3D a réussi à grandement accélérer la solidification de la résine, faisant ainsi passer de plusieurs heures à quelques minutes la durée d’une impression 3D. Dans cette vidéo accélérée, un exemple de réalisation d’une Tour Eiffel en seulement 6 minutes : Basée dans la Silicon Valley, Carbon3D a été fondée en 2013 par le Pr.

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