Les formations, écoles pour être architecte d'intérieur et décorateur
Vous souhaitez vous diriger vers le métier d'architecte d'intérieur ou de décorateur, mais vous ne savez pas quelle formation entreprendre... Côté Maison fait le point, et vous indique le parcours écolier à suivre pour devenir archi d'intérieur ou décorateur. La formation à suivre pour être architecte d'intérieur L'architecte d'intérieur peut également être appelé designer d'espace. Où se former ? Le métier d'architecte d'intérieur nécessite un diplôme de niveau Master. L'Ecole Boulle : - Un BTS post Bac option Design d'espace qui permet de former de futurs "assistants concepteurs" (Formation de 2 ans). - Un DSAA (Diplôme Supérieur d'Arts Appliqués) permettant d'exercer la profession d'architecte d'intérieur. L'inscription au DSAA est possible pour les étudiants titulaires : - d'un BTS arts appliqués (notamment DCEV, DE, DP), - d'un Diplôme des Métiers d'Art (DMA), - d'un Diplôme National des Arts et Techniques (DNAT) préparé dans les Écoles des Beaux Arts www.ecole-boulle.org L'Ecole Camondo :
BTS Design de communication, espace et volume
Le BTS Design de communication, espace et volume vise la formation de professionnels, spécialistes de la conceptualisation et de la création de produits de communication appliqués aux volumes et par extension de l’aménagement d’espaces communicants. Ces professionnels sont à même d’intervenir sur des espaces et volumes, éphémères ou pérennes, dans le secteur publicitaire (stand, exposition, aménagement de véhicule, organisation de plateaux de spectacles promotionnels,...), le secteur commercial (aménagement de lieux de vente, hall de réception, animations de galeries commerciales,...) ou le secteur culturel (galeries, expositions, musées, actions culturelles ponctuelles, plateau de télévision), et en liaison avec la publicité volume (emballage, conditionnement, présentoir, publicité sur les lieux de vente). La formation croise des apprentissages alliant l’esprit d’analyse et de synthèse, l’aptitude à la communication, l’imagination, le sens artistique et le dynamisme. Poursuites d’étude
BTS Design de communication, espace et volume
Après l'obtention du bac, le BTS permet aussi bien d'intégrer le marché du travail que de poursuivre des études. Le BTS DCEV remplace l'ancien BTS Expression visuelle option Espaces de communication. EN QUOI LE BTS DCEV CONSISTE-T-IL ?Le BTS DCEV a pour objectif de former des designers spécialistes de la communication sur des volumes et, par extension, sur l'aménagement d'espaces communicants. Aux termes de sa formation, le titulaire est apte à conceptualiser et créer des produits de communication appliqués à des volumes, quelque soit le marché d'application (packaging, publicité sur le lieu de vente, stands de com, espaces évènementiels, etc). Le technicien supérieur oriente et accompagne les mutations que connaissent les différents secteurs de la communication en espace et volume.
Annette Messager : De l’ art du tricot -maison aux fils tendus sur la toile. | Pourquoi je n'aime pas le beurre de cacahuetes...
Annette Messager , artiste plasticienne française internationalement reconnue s’est fait remarquer en 1970 , par » les pensionnaires », alignement de petits moineaux morts emmaillotés dans des gilets tricotés par ses soins . Ses talents dépassent la simple provocation de taxidermiste et de tricoteuse. C’est après avoir marché en tong , en été sur le corps d’un de ces moineaux morts que lui vient le déclic . Telle une maitresse d’école étouffante , une mère trop prévenante , elle recueille ce petit cadavre froid et lui tricote un habit pour le réchauffer . Travail , magie , sorcellerie se retrouvent dans la créations d’objets troublants , amusant . Un bruit , un détail suffisent à donner le déclic à une idée. La photographie est le dernier art populaire que tout le monde utilise sans penser qu’il fait de l’art . L’idée des filets vient au départ de l’utilisation de laine , puis de collants ou bas résille ( trop érotique à son gout . Elle choqua par sa phrase « je pense donc je suce » .
Le Havre : visites guidées à travers le cinéma, qui aime cette ville | Culturebox
"Le quai des Brumes" de Marcel Carné , "Le Cerveau" de Gérard Oury et plus récement "Disco" de Fabien Oteniente, " 38 Témoins" de Lucas Belvaux et "Le Havre" d'Aki Kaurarismäki, la cité portuaire attire les réalisateurs. La Maison du Patrimoine organise tout au long du mois de janvier une série de visites et d'animations autour des lieux de tournage dans la ville. Une belle mise en valeur du patrimoine architectural et historique de la ville. Reportage : France 3 Normandie : B. Le Havre change son image et attire les touristes et les professionnels du cinéma. A l'occasion de ce mois dédié au 7e art dans la ville, La Maison du Patrimoine propose aux visiteurs des visites guidées et expose quelques témoignages de ces tournages. Pour ceux qui ne auront manqué le rendez-vous, pas de problèmes.
Les Remparts du Havre – Clesius Néofolk
Si aujourd’hui le nom même du “ Havre” évoque son architecture moderne et novatrice signée Auguste Perret, elle n’a pas toujours évoqué ce concept au fil du temps.Il fut une époque ou Le Havre évoquait bien d’autres symboles. Car qu’est ce que la représentation d’une ville si ce n’est des symboles.Aujourd’hui Saint Joseph, L’Hotel de ville, le Volcan, ou encore la passerelle au dessus du bassin du commerce nous servent de véritable étendard pour raconter notre ville, pour nous présenter, nous autres havrais. Mais revenons avant 1944.Nos symboles d’aujourd’hui ne sont pas ceux d’hier.Les villes d’autre fois ont toujours usés de leurs remparts pour construire leur blason, leur pavillon…En partant donc à la recherche de nos remparts, j’ai découvert notre premier symbole.La « grosse » Tour, la Tour François premier. Elle est le premier élément défensif de la ville.C’est en 1520 sur ordre de Bonnivet qui mandate le Sire du Chilou qu’elle est érigée. Revenons à nos remparts.
Fans de béton ? Cinq balades au pays du brutalisme
C’est quoi, la brutalmania ? L’engouement grandissant à travers le monde que suscite ce mouvement architectural d’après-guerre. A l’origine, une utopie sociale moderne révolutionnant le logement collectif devenue une esthétique autour de l’usage du béton, à la fois adulée et décriée. Inspirées par les architectes anglais Alison et Peter Smithson, ces pépites sont encore nombreuses en Europe ! A Berlin, la cité reniée de Le Corbusier C’est l’enfant illégitime du grand architecte franco-suisse, inspirateur du mouvement brutaliste avec ses emblématiques unités d’habitation. Corbusierhaus, Flatowallee, 16 14055 Berlin-Charlottenburg. A Nanterre, les Tours Nuage Elles sont emblématiques de la banlieue ouest de Paris, non loin du quartier de La Défense. Les Tours Aillaud, allée de l’Arlequin, Nanterre. A Edimbourg, les « Banana Flats » de « Trainspotting » Ceux qui se souviennent du roman culte Trainspotting de l’écrivain écossais Irvine Welsh en 1993 connaissent les « Banana Flats ».