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Peut-on éteindre l’Internet? » Article » OWNI, Digital Journalism

Peut-on éteindre l’Internet? » Article » OWNI, Digital Journalism
La question d'une censure totale d'Internet fait peur mais c'est plus la censure locale qu'il faut craindre. Pour Stéphane Bortzmeyer, c'est en renforçant les infrastructures qu'on améliorera la résistance du réseau. Ce jeudi 27 janvier, l’Epitech organise une intéressante conférence sur le thème « Peut-on éteindre l’Internet ? Le sujet fait évidemment allusion à un certain nombre de cas connus : projet étasunien de doter le Président d’un gros bouton rouge pour éteindre l’Internet, pannes spectaculaires comme celle due à l’attribut 99 de BGP ou celle du DNS chinois, « attaques accidentelles » comme celle de Pakistan Telecom contre YouTube ou celle de China Telecom, mesures liberticides prises par des États qui trouvent l’Internet trop libre (filtrage systématique, allant jusqu’au détournement du DNS en Chine, loi LOPPSI en France, etc), tentatives (assez ridicules, surtout en France) de faire taire WikiLeaks. Il n’a pas manqué d’articles sensationnalistes sur ce thème.

Le logiciel Libre et l’argent : je t’aime, moi non plus ? Les rapports entre le logiciel libre et l’argent sont complexes, essentiellement parce que le Libre partage avec des philosophies anti capitaliste un point commun essentiel, celui de la remise en cause d’un droit jugé fondamental, le droit de propriété. Mais la propriété que le Libre remet en cause est bien plus restreinte que celle que Marx avait pour projet d’abolir : il ne s’agit que de celle touchant à un code informatique, et contrairement à Marx, le Libre n’a nullement pour intention d’empêcher qui que ce soit d’être propriétaire, il revendique juste celui de ne pas l’être pour la valeur qu’il produit. Les biens – le code – qu’il produit, ou que plus exactement les communautés qui l’anime enrichissent jour après jour, sont la propriété de tous, sans qu’il soit permit pour autant d’en faire n’importe quoi : juridiquement, la valeur ainsi créée est strictement encadrée. Nous sommes qui plus est – dans le virtuel – dans ce que l’on appelle l’économie de l’abondance.

Tendance #8: #VIR2RL Les limbes VIR2RL L’anticipation, très nineties, d’une immersion virtuelle totale était donc un leurre. En 2011 n’en déplaise aux fans de Minecraft, nous ne vivrons pas –plus qu’en 2010- gantés, sanglés et casqués d’outils nous permettant d’appréhender une réalité alternative construite en 3D. Bien au contraire, la tendance est au croisement des deux univers, virtuel et réel alors qu’applications mobiles, réalité augmentée, nouveaux écrans et objets intelligents concourent à graduellement brouiller les différences entre les deux. Bienvenue dans la virtu-realité ! Deux visions de la même technologie 3D à vingt ans d’intervalles : confinement du masque sur la Virtual Boy vs. Fantômes & réalité augmentée Application de Tagging communautaire, Stickybits propose d’adosser à n’importe quel code barre du contenu utilisateur (texte, photo, vidéo) L’internet des objets Arduino, un passe temps de geek ou une nouvelle manière de concevoir un produit ? recevez la note de tendances dans son intégralité

Bernard Stiegler - La Revue critique des idées et des livres Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /Oct /2009 20:42 Bernard Stiegler est un esprit au travail. Philosophe, directeur du développement du Centre Pompidou, la pensée ne semble l'intéresser que dans la mesure où elle se double d'une action, où elle produit. Que nous dit Stiegler ? Bernard Stiegler, avant d'en venir aux remèdes, met en lumière les ruses d'un système qui cherche à perdurer sous d'autres formes et qui nous sert aujourd'hui l'imposture de ce que l'on appelle l'économie de la connaissance ou le capitalisme cognitif. On l'aura compris, combattre ce modèle, dans sa vieil acceptation fordiste et consumériste ou dans sa nouvelle apparence, moderne et "branchée", appelle quelques changements radicaux. Les idées de Stiegler nous comblent, même si elles ne figurent ici qu'à l'état d'ébauches. Paul Gilbert.

Evolution de la communication territoriale : les limites de l'idéologie de la proximité L'objectif identitaire et de bien-être social qui tend ers le "bonheur territorial" (FNAU, 2005) est l'objectif de communication le plus recherché à Rennes aujourd'hui. Il correspond à la mise en place d'actions locales qui ont des effets intra-territoriaux considérés comme mesurables ou directement profitables localement. Alors que les années 1980 ont été l'occasion de fabriquer des actions de promotion extra-territoriale dans plusieurs illes françaises, les actions de communication rennaises ont, dans les années 1990, agi en faveur de la population locale, au détriment d'actions phares. Après une opération publicitaire de grande envergure en 1991, brutalement, une forte rupture s'opère avec la promotion extra-locale. Un événement évoluant selon l'air du temps L'événement qui a lieu successivement en 1987, 1999 et 2005 imbrique les objectifs de isibilité extra-territoriale et le développement du sentiment d'appartenance local. Deux échelles pour déployer la proximité

Aides à l'innovation : le grand recul Je vais bientôt reprendre le fil de ce blog, notamment pour ne pas lasser ceux de mes lecteurs qui s'intéressent surtout à la création numérique et à la transformation sociale. D'autant que je rentre d'un voyage passionnant à San Francisco avec le Think Tank Orange Institute et que ça va me faire beaucoup de choses passionnantes à raconter. Il faut juste que je mette mes idées et mes notes en ordre. Nous n'avons pas gagné beaucoup sur le projet de loi de Finances 2011.

Chaos Computer Club: Revendications pour un Net viable » Article » OWNI, Digital Journalism Rappelant que l’accès à Internet pour tous est une des conditions favorisant la participation à la vie politique et culturelle, ce texte offre un condensé des positions du Chaos Computer Club, qui tient en ce moment son congrès annuel. Traduction : À l’occasion du Chaos Computer Congress 27c3, congrès organisé par le Chaos Computer Club à Berlin du 27 au 29 décembre, voici notre traduction en français des revendications du CCC pour un Net viable. La version originale (en allemand donc) se trouve ici. Rappelant que l’accès à Internet pour tous est une des conditions favorisant la participation à la vie politique et culturelle, ce texte offre un condensé des positions du CCC sur des questions telles que la protection des données personnelles, la neutralité du Net, le droit d’auteur, la transparence des données publiques, ou bien encore sur l’instauration d’un droit à l’anonymat sur le net. Revendications pour un Net viable Principes pour la politique du Net 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11.

Ma "big interview" dans Technikart En décembre dernier, le magazine Technikart a publié la "big interview de Henri Verdier" dont Cap Digital a mis en ligne une version PDF. Mais le texte n'est pas encore disponible sur la toile. Or, à la relecture, ce dialogue avec Olivier Malnuit couvre une grande part des problèmes économiques et sociaux qui brident encore le développement de cette industrie. C'est pourquoi je suis heureux de le partager avec vous. Henri Verdier, il y a dix ans, les start-up croulaient sous les investissements. Vous croyez ? Que va-t-il se passer, d’ici quelques années, si on n’aide pas plus les « jeunes entreprises innovantes » ? Comment ça ? Quel rôle peuvent jouer les pôles de compétitivité ? Quel sera le gros virage technologique de ces quatre prochaines années ? Vous avez des exemples ? D’autres tendances ? Et ça changera quoi si personne ne bouge ? Pourquoi, dès qu’on parle d’innovations Internet, a-t-on toujours l’impression que le monde s’arrête et commence aux Etats-Unis? Encore !?

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