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L'anticonformisme et le franc-parler considérés comme des maladies mentales

L'anticonformisme et le franc-parler considérés comme des maladies mentales
L'anticonformisme et le franc-parler considérés des comme maladies mentales Est-ce que l'anticonformisme et le franc-parler sont une maladie mentale ? Selon la dernière édition du DSM-V(Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) oui. Ce manuel identifie une nouvelle maladie mentale appelée « trouble oppositionnel avec provocation » ou TOP. Cette maladie est définie comme un « schéma continu de désobéissance, d’hostilité et de provocation » et les symptômes incluent la remise en question de l’autorité, la négativité, la défiance, la contradiction, et le fait d’être facilement agacé. Le DSM-V est le manuel utilisé par les psychiatres pour diagnostiquer les maladies mentales, et à chaque nouvelle édition, il y a des dizaines de ces nouvelles maladies. Les nouvelles maladies mentales identifiées par le DSM-V incluent l’arrogance, le narcissisme, la créativité supérieure à la moyenne, le cynisme, et le comportement antisocial. Source : Metatv.org

http://www.initiativecitoyenne.be/article-la-non-conformite-et-la-libre-pensee-considerees-comme-maladies-mentales-125434989.html

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La perversion à travers les âges Les pervers font le mal pour le mal, jouissent de l’angoisse qu’ils suscitent chez autrui et défient les normes morales d’une société par leurs conduites « déviantes ». Mais est-on pervers de la même façon au Moyen Âge qu’au XXIe siècle ? Violeur d’enfants, mari manipulateur, homme politique aux mœurs légères… Désormais, pas une semaine sans que le mot « pervers » soit utilisé à tort et à travers dans les médias pour désigner à la vindicte publique des individus dont le comportement déviant scandaleux, grotesque ou abject nous donne à voir dans un miroir grimaçant ce que nous nous évertuons à cacher sans cesse : la part obscure de nous-mêmes (1).

Aucun doute, la thérapie de demain sera le jeûne ! 2déc Parce qu’une image vaut mille mots, voici une superbe vidéo sur autre thérapie, dans la lignée de mon article précédent. Vous en avez déjà entendu parler. Elle s’appelle le jeûne. L'aboulie : quand l'incapacité d'agir devient une maladie A mi-chemin entre la dépression et la procrastination, l'aboulie est très invalidante au quotidien : tout projet à priori simple implique une mobilisation d'énergie inhabituelle. L'aboulie est un syndrome psychiatrique peu connu, et pourtant très invalidant. Il se manifeste par l'incapacité, chez la personne qui en souffre, à se concentrer sur un objectif, réaliser des actions, et prendre des décisions. Quelles sont les manifestations de l'aboulie ? L'aboulie se rapproche de deux symptômes connus : l'apathie, qui est un état de fatigue prolongé, et la procrastination, une attitude qui consiste à remettre systématiquement des projets ou tâches à plus tard.

Ceci n’est pas un CATTP ... Si le titre de ce numéro : « Le temps du soin, espace de vie » peut sembler énigmatique, celui de ce texte : « Ceci n’est pas un cattp... », est quant à lui franchement surréaliste, à la manière de R. Magritte... Nous devons quelques éclaircissements au lecteur… Il faut bien le constater, depuis le siècle précédent, notre rapport au temps a changé. TDAH, hyperactivité et troubles du comportement : la solution est peut-être dans l'assiette 30mar « Ne tient pas en place », « turbulent », « gère mal ses émotions », « perturbe ses camarades » ou bien à l’opposé : « distrait », « timide », « dans la lune », « tête en l’air », « n’arrive pas à se concentrer », etc. Si vous retrouvez ces remarques dans son bulletin, cherchez dans son assiette, vous y trouverez des éléments de réponse.

Transmission intergénérationnelle : troubles alimentaires de l'enfance et psychopathologie maternelle La perspective de la transmission intergénérationnelle La littérature scientifique met en lumière que la psychopathologie de la mère peut constituer un facteur de risque important dans le développement de l’enfant, par rapport à l’apparition, dans les premières années de vie, de troubles du comportement et émotifs. Dans ce domaine de recherche, et à l’intérieur du cadre théorique de la Psychopathologie développementale (Carlson, Sroufe, 1995 ; Cicchetti, 1984 ; Sameroff, 2000), on a souligné les interconnexions entre la qualité du système de la relation de soins et l’apparition précoce de troubles alimentaires qui, dans les cas les plus graves, sont à l’origine du syndrome de retard de croissance non organique (Benoît, 2000 ; Chatoor, 1996). La théorie de l’attachement de Bowlby part d’une observation initialement étiologique : la fonction primaire de la relation mère-enfant représente la « protection » qui assure la survie, l’adaptation et la croissance du petit.

Psychiatrie et santé mentale : les liaisons dangereuses Comment ne pas perdre son âme de psychiatre quand, affublé du costume syndical, on fréquente assidûment les décideurs nationaux ou régionaux dans le domaine de la Santé, où il s’agit de se confronter à un discours qui se situe à des années-lumière des préoccupations cliniques de notre pratique quotidienne ? Comment penser que la confrontation au discours où domine le souci du collectif soit sans effet quand on est de retour dans son cabinet ? Exemple : les psychiatres libéraux ne sont pas disponibles pour accueillir les patients qui souffrent. Ne peuvent-ils pas dégager du temps en déléguant une partie de leur activité à d’autres professionnels, médecins généralistes, psychologues et autres ?

Plusieurs personnes en santé entendent des voix Certains experts affirment même que la plus grande partie des gens qui entendent des voix ne cherchent pas d'aide. En fait, plusieurs décrivent leurs voix comme étant une influence positive dans leur vie, les réconfortant et les inspirant alors qu'ils vaguent à leur quotidien. Nous voulons, dit l'auteur, investiguer pourquoi certaines personnes réagissent de cette façon alors que d'autres ressentent une détresse et recherchent une aide extérieure." Bien que les voix entendues par les patients psychiatriques et les membres de la population générale semblent être de volume et de fréquence similaires, le premier groupe a tendance à les percevoir comme négatives et à y réagir avec détresse. BOULIMIE : et on vous fait croire que c'est de votre faute !? C'est la meilleure ! 29août Il m’est arrivé un jour – de manière totalement fortuite – de mettre à nu un des comportements de l’être humain des plus étranges : j’ai découvert, sans intention aucune, qu’absolument tous nos choix n’étaient en réalité que des réactions inconscientes, des tentatives sans cesse renouvelées, visant à combler des besoins fondamentaux restés vacants. Quelles que soient nos orientations, il n’y avait ni bien ni mal – et par, là aucune culpabilité ni aucun remords – mais qu’une esquisse de retour vers un équilibre perdu, perçu au tréfonds de notre être. En psychologie, nous appelons cela des compensations, mais vous comprendrez en lisant ce qui suit, que cela n’est nullement pathologique.

Sens et non-sens dans la psychiatrie contemporaine Il y a déjà une génération, la publication de Découvrir un sens à la vie a rendu célèbre Victor Frankl. Cette quête du « sens » de la vie, ou du moins du sens de sa vie, existe depuis le début de l’espèce humaine, depuis sans doute la première prise de conscience angoissante chez l’homme de la fin de toute vie et de l’inéluctabilité de la mort du moi. Cette quête est au cœur non seulement de toute aspiration religieuse mais aussi du désir de savoir sur le monde, sur les autres et sur soi. Or, nous avons l’habitude de situer la psychanalyse parmi les disciplines scientifiques qui cherchent à éclairer l’homme sur lui-même, et plus particulièrement sur son appareil psychique. Ainsi, la démarche d’investigation de la psychanalyse emboîte-t-elle le pas à la tendance de chaque enfant à s’auto-théoriser – décrite par Laplanche comme une véritable pulsion. Vingt ans plus tard, Freud note le même phénomène :

Mâle dominant ! Père contesté ! N’y aurait-il pas d’autres voies ? … Congrès International « Hommes : état des lieux », Bruxelles le 17 octobre 2008 Mâle dominant ! Père contesté ! 1 personne sur 20 a déjà vécu un ou des symptômes psychotiques Dans une étude menée avec 8580 personnes de 16 à 74 ans, 5.5% d'entre elles avaient déjà vécu des symptômes psychotiques tels que des pensées paranoïdes, des hallucinations, l'impression que les pensées subissent une interférence extérieure ou l’impression de vivre une expérience étrange. Les facteurs qui ont été identifiés comme étant liés à ces symptômes étaient la dépendance à l'alcool ou aux drogues, des événements stressants récents et des habiletés intellectuelles moins développées. Pour ce qui est de la dépendance aux drogues, les symptômes psychotiques étaient le plus souvent liés au cannabis. Cette étude, publiée dans le British Journal of Psychiatry, montre selon l'auteure que les symptômes psychotiques existent dans la population comme un continuum plutôt que comme un critère de diagnostic catégorique. Les personnes rapportant de tels symptômes ont été examinées et seulement une sur 250 a reçu un diagnostic de maladie mentale comme la schizophrénie ou la maniaco-dépression.

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