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L'anticonformisme et le franc-parler considérés comme des maladies mentales

L'anticonformisme et le franc-parler considérés comme des maladies mentales
L'anticonformisme et le franc-parler considérés des comme maladies mentales Est-ce que l'anticonformisme et le franc-parler sont une maladie mentale ? Selon la dernière édition du DSM-V(Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) oui. Ce manuel identifie une nouvelle maladie mentale appelée « trouble oppositionnel avec provocation » ou TOP. Cette maladie est définie comme un « schéma continu de désobéissance, d’hostilité et de provocation » et les symptômes incluent la remise en question de l’autorité, la négativité, la défiance, la contradiction, et le fait d’être facilement agacé. Le DSM-V est le manuel utilisé par les psychiatres pour diagnostiquer les maladies mentales, et à chaque nouvelle édition, il y a des dizaines de ces nouvelles maladies. Les nouvelles maladies mentales identifiées par le DSM-V incluent l’arrogance, le narcissisme, la créativité supérieure à la moyenne, le cynisme, et le comportement antisocial. Source : Metatv.org

Au risque de l'humour Ceci n’est pas un CATTP ... Si le titre de ce numéro : « Le temps du soin, espace de vie » peut sembler énigmatique, celui de ce texte : « Ceci n’est pas un cattp... », est quant à lui franchement surréaliste, à la manière de R. Magritte... Nous devons quelques éclaircissements au lecteur… Il faut bien le constater, depuis le siècle précédent, notre rapport au temps a changé. Le temps semble subir une accélération qui affecte l’ensemble de notre monde : on s’ y déplace de plus en plus vite, on y produit plus vite, on y mange plus vite… et en ce qui concerne le temps de travail sa durée reste sujette à discussion ! On grandit plus vite aussi, les enfants sont « précoces », l’adolescent est en avance, quant aux adultes, paradoxalement, ils semblent vouloir retarder ou effacer les effets du temps, pactisant avec quelque Méphistophélès issu de notre modernité. La science elle-même a fait du temps son objet. Cette évolution du rapport au temps affecte également le soin (en psychiatrie mais aussi en médecine). R. D.W.

Psychiatrie et santé mentale : les liaisons dangereuses Comment ne pas perdre son âme de psychiatre quand, affublé du costume syndical, on fréquente assidûment les décideurs nationaux ou régionaux dans le domaine de la Santé, où il s’agit de se confronter à un discours qui se situe à des années-lumière des préoccupations cliniques de notre pratique quotidienne ? Comment penser que la confrontation au discours où domine le souci du collectif soit sans effet quand on est de retour dans son cabinet ? Exemple : les psychiatres libéraux ne sont pas disponibles pour accueillir les patients qui souffrent. Ne peuvent-ils pas dégager du temps en déléguant une partie de leur activité à d’autres professionnels, médecins généralistes, psychologues et autres ? Peut-être l’avez-vous lu dans Libération, « tout le monde a son psy sauf ceux qui en ont vraiment besoin ». Exemple du suicide : déterminer des populations à risque et proposer des actions de prévention ou de protection des personnes concernées. Exemple du suicide.

Sens et non-sens dans la psychiatrie contemporaine Il y a déjà une génération, la publication de Découvrir un sens à la vie a rendu célèbre Victor Frankl. Cette quête du « sens » de la vie, ou du moins du sens de sa vie, existe depuis le début de l’espèce humaine, depuis sans doute la première prise de conscience angoissante chez l’homme de la fin de toute vie et de l’inéluctabilité de la mort du moi. Cette quête est au cœur non seulement de toute aspiration religieuse mais aussi du désir de savoir sur le monde, sur les autres et sur soi. Or, nous avons l’habitude de situer la psychanalyse parmi les disciplines scientifiques qui cherchent à éclairer l’homme sur lui-même, et plus particulièrement sur son appareil psychique. Pourtant, comme on le sait, Freud s’est très tôt rendu compte d’un paradoxe : souvent ses patients ne se plaignaient aucunement de ne pas se comprendre. « Il semble exister un besoin de procurer aux phénomènes psychiques dont on devient conscient un lien causal avec d’autres éléments conscients.

évaluer les compétences relationnelles des étudiants en stage en psychiatrie En janvier 2004, lors d’une réunion de Direction avec les cadres et cadres supérieurs de santé, le Directeur de Soins a proposé une réflexion autour de différents thèmes, dont celui de la collaboration avec les IFSI. A partir de là, un groupe de travail que nous avons nommé GRIFSI (Groupe de travail sur les Relations avec les IFSI), s’est constitué pour améliorer le partenariat entre le CH Valvert et les IFSI, le but étant initialement d’améliorer la politique de recrutement des infirmiers et de faire connaître le CH. Ce groupe, composé de 9 membres (7 cadres de santé et 2 cadres supérieurs de santé), a posé différents objectifs : élaborer une liste des soignants de l’établissement souhaitant participer à des actions de formation dans le cadre des modules de psychiatrie, réaliser un travail sur l’accueil et l’encadrement des étudiants (réalisation d’un guide), travailler sur l’élaboration d’une grille de MSP en psychiatrie (suite à une sollicitation d’une directrice d’IFSI).

Semaine de la santé mentale - 2015

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