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Pourquoi certaines équipes sont-elles plus intelligentes que les autres

Pourquoi certaines équipes sont-elles plus intelligentes que les autres
Anita Wooley, spécialiste de l’étude des comportements de groupes, Thomas Malone, directeur du Centre pour l’intelligence collective du MIT et le psychologue Christopher Chabris, nous expliquent dans une tribune pour le New York Times ce qui fait la qualité d’un groupe sur un autre. Pour cela, ils convoquent une étude de 2010 menée par Alex Pentland du MIT (cf. « Big Data : vers l’ingénierie sociale ? ») qui montrait que certaines équipes réussissaient mieux que d’autres, même si elles n’étaient pas spécialistes des sujets qu’elles devaient traiter. La qualité d’une équipe ne repose donc pas tant sur l’intelligence de chacun de ses membres que sur sa capacité à faire équipe (enfin, pour autant que la tâche à réaliser nécessite une collaboration profonde pas seulement de résoudre un problème précis : si vous demandez à un groupe de résoudre un calcul différentiel, il vaudrait mieux qu’il y a ait des mathématiciens autour de la table !). Hubert Guillaud Related:  Managementcreativite

Une pointe d’humour dans votre management L’humour dans le travail est devenu un enjeu, aux États-Unis, à partir des années soixante-dix. Ce n’était pas sans lien, à cette même époque, avec la montée des discours autour du stress dans les entreprises. La tendance était au management non directif, tourné vers la convivialité et l’empathie. En France, ce type de pratique arrive dans les années quatre-vingt-dix, et comme outre-Atlantique, elle est corrélée avec la montée des préoccupations sur les risques psychosociaux. Comme le faisait remarquer récemment Marc Loriol, « C’est aussi la période où l’on constate une augmentation de l’agressivité verbale, voire physique des clients. Mettez à plat les contentieux pour résoudre les litiges non digérés entre collègues Créer des espaces de décompression L’humour est un style de management. Cependant, c’est un outil à manier avec précaution. Autrement dit, utilisez-le avec parcimonie. Sachez qu’on ne peut pas rire de tout et surtout pas avec tout le monde.

Jan05_01 Editor’s Note: This is a milestone article that deserves careful study. Connectivism should not be con fused with constructivism. George Siemens advances a theory of learning that is consistent with the needs of the twenty first century. George Siemens Introduction Behaviorism, cognitivism, and constructivism are the three broad learning theories most often utilized in the creation of instructional environments. Learners as little as forty years ago would complete the required schooling and enter a career that would often last a lifetime. “One of the most persuasive factors is the shrinking half-life of knowledge. Some significant trends in learning: Many learners will move into a variety of different, possibly unrelated fields over the course of their lifetime. Background Driscoll (2000) defines learning as “a persisting change in human performance or performance potential…[which] must come about as a result of the learner’s experience and interaction with the world” (p.11). Connectivism

Santé | La clé de l’intelligence collective, c’est la circulation des savoirs Des experts en échec Les échecs sont un bon exemple… des échecs des experts, selon François Taddéi qui cite Kasparov, battu par l’ordinateur Deep Blue ou Karpov qui a joué « la plus dure partie de son existence » contre quatre adolescents, ayant su « catalyser l’intelligence collective ». Science citoyenne Des exemples d’apports de non-experts à la science, François Taddéi n’en manque pas comme cette mère de famille américaine devenue chercheuse professionnelle – avec à son actif une centaine de publications – parce que des laboratoires essayaient de privatiser l’ADN de son enfant malade pour se garder les recherches… C’est grâce au jeu vidéo Fold-it que des chercheurs ont résolu un problème de repliement des protéines sur lequel leurs ordinateurs butaient depuis dix ans. 350 000 joueurs ont participé, les meilleurs étant un enfant et une secrétaire. Ouvrir les savoirs Aujourd’hui l’intelligence collective est une « intelligence connectée », souligne François Taddéi.

Why I don’t like hackathons, by Alex Bayley aged 39 1/2 I seem to have had this discussion a few times lately, so I’m going to save myself the trouble of repeating it and just write down all the problems I have with hackathons. (Yes, I know lots of people have previously posted about what they don’t like about hackathons; I’ve linked some of them at the bottom of this post, if you want some other opinions too.) They’re too much commitment Me: I’m kind of interested in your thing. How can I get involved? Here’s how that sounds to me: Me: I’d like to get a little more physically active.Them: You should come run a marathon on the weekend! The suffix “-athon” should tip you off here. Sorry, but I’m not going to do that for my projects, let alone yours. They exclude people with lives and responsibilities This follows naturally from the marathon nature. I have other things going on in my life: errands to run, friends to see, a veggie garden to keep watered, and other community events and commitments to schedule around. They’re unhealthy Competition, meh.

Management : 6 bonnes et fausses bonnes idées Le management n'est pas une science exacte. Néanmoins, certaines études scientifiques apportent un éclairage fort instructif sur et pour le monde de l'entreprise. Ces travaux universitaires, Annie Kahn, journaliste au Monde, les étudie de près dans sa rubrique Ma vie en boîte. "Le titre du livre, qui est aussi celui d'une partie, donne la tonalité, souligne l'auteur. Voici une sélection de bonnes et moins bonnes idées managériales tirées du livre d'Annie Kahn. Mauvaise idée : ne pas prêter attention aux râleurs Donc, comme le laisse entendre l'intitulé du livre d'Annie Kahn, les râleurs seraient les meilleurs, ou tout du moins meilleurs que les personnes toujours satisfaites et qui, du coup, ne remettent jamais rien en cause. Mais au-delà de ça, l'étude du cabinet de conseil américain Leadership IQ souligne l'incapacité des managers à valoriser et conserver les bons éléments. Le second "effet kiss cool" ? Mauvaise idée : se satisfaire de collaborateurs qui restent tard au bureau

Le modèle de co-construction de savoirs : un enjeu d'innovation pour les bibliothèques ? (3/3) Par Pascal Desfarges Nous achevons cette réflexion sur la nouvelle figure de "bibliothèque spéculative" et les enjeux d'innovation et de co-construction des savoirs qu'elle porte pour les bibliothèques par ce troisième et dernier épisode. Au terme de son analyse, Pascal Desfarges, spécialiste des territoires et de la médiation numérique, explicite quels sont les points de convergence et de vitalité entre un modèle culturel alternatif, celui des tiers-lieux de fabrication et le modèle institutionnel en pleine mutation des bibliothèques. « Un Fablab dans la bibliothèque » : potentialités et convergence Le tiers-lieu de fabrication est un laboratoire social où s’expérimentent et se réalisent des projets dans une conception centrée sur l’utilisateur et ses usages. L’espace de fabrication au sein de la bibliothèque doit pouvoir répondre aux projets concrets des publics sur le territoire de proximité et constituer une communauté contributive. Cette dimension touche le vécu quotidien des publics. Conclusion Notes

L’ère du management paradoxal C’est histoire du verre à moitié plein ou à moitié vide ! A l’évocation du mot “intelligence collective”, certains comprennent “perdre le contrôle”, anarchie, désordre,… ; d’autres comprennent innovation, résolution de problème, performance collective, valorisation des intelligences et des expertises pour mieux produire et mieux vendre. Dans les entreprises, l’intelligence collective n’existe pas. Il faut la créer par la volonté des dirigeants (c’est une décision, une vision, un paradigme et non le constat résigné qu’on fait que cela existe ou que cela n’existe pas). Mais, peut-on vouloir créer et gérer l’intelligence collective si on a peur de produire du désordre, de l’anarchie ? Pour répondre à la question, je vous propose le concept de management paradoxal qui induit l’idée d’une organisation paradoxale. Voici une carte de l’organisation paradoxale montrant les 8 parties indispensables à la construction d’une entreprise performante : Ordre ou désordre… ou chaos ? Les quatre dimensions

Pourquoi je n'aime pas les hackathons -... Le moment est venu pour les eunuques et les empereurs d’échanger leur place XEnvoyer cet article par e-mail Le moment est venu pour les eunuques et les empereurs d'échanger leur place XEnvoyer cet article par e-mailLe moment est venu pour les eunuques et les empereurs d'échanger leur place Syndicated articles from Financial Times Management Andrew Hill, FT - Au final, les équipes se partageant le leadership seraient plus créatives et productives que celles qui sont obsédées par le modèle traditionnel de direction. À la cour impériale chinoise, l’autocastration était tellement populaire chez ceux qui visaient une carrière de conseiller de haut vol, que la dynastie Ming eut à employer plus d’eunuques qu’elle ne pouvait se le permettre. Beaucoup d’adjoints, d’acolytes, de ‘seconds couteaux’ ont eu à subir les accusations selon lesquelles “ils n’avaient pas ce qu’il faut” pour occuper les plus hautes responsabilités. Mais le temps des conseillers silencieux pourrait être sur le point d’arriver. Il est temps de changer. Quelles sont les alternatives ? Andrew Hill, FT

Les 10 compétences-clés du monde de demain | missphilomene Aucun doute, le futur nous intéresse. Et comme le dit Woody Allen, nous avons plutôt intérêt… puisque c’est là que nous allons passer le reste de notre vie. Le Peoplesphere de février 2016 vous emmène dans les méandres des impacts de l’évolution socio-démographique sur nos organisations à l’horizon 2030. Le Forum Economique Mondial quant à lui a publié ce 10 mars un article particulièrement intéressant sur les compétences-clés dans le monde de demain. Les conclusions résultent de l’analyse de 213 enquêtes sur les nouveaux modes d’apprentissage des étudiants et de la mise en perspective avec les enseignements du dernier Forum Economique de Davos qui a eu lieu en janvier 2016. Morceaux choisis. L’approche socio-émotionnelle érigée au rang de condition de succès Vous le savez, les robots, la technologies, l’intelligence artificielle, les algorithmes vont traiter des milliards d’informations beaucoup plus vite, beaucoup mieux, beaucoup plus précisément que nous, pauvres humains. Like this:

Pourquoi s’intéresser à la Pratique de l’Émergence ? | Christine Koehler La pratique de l’émergence donne à l’entreprise une capacité permanente à se renouveler. Développé aux USA pour étudier les systèmes humains complexes, on lui doit le succès formidable de la Silicon Valley et des entreprises qui fonctionnent en système ouvert. Que l’on soit agent, responsable, ou accompagnateur de changement en entreprise, l’émergence doit nous intéresser en premier chef. Car elle nous donne un moyen pour intégrer le changement de façon organique. Nous employons volontiers un terme issu de la biologie, car l’émergence ne peut fonctionner qu’à partir d’un nouveau paradigme fondé sur une conception de l’entreprise en tant que système humain, donc vivant. La Théorie de l’Émergence C’est aux USA, depuis les années cinquante, que l’Institut Santa Fé a développé la théorie de l’émergence. Le phénomène de l’émergence a été observé dans les domaines physiques, biologiques, écologiques puis socio-économiques. La Silicon Valley : Une Culture de l’Émergence. Conditions de l’Émergence

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