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La génération Z va semer la zizanie dans le monde de l'entreprise

La génération Z va semer la zizanie dans le monde de l'entreprise
Les entreprises perdaient déjà leur latin avec la génération Y- zappeuse, frondeuse, insoucieuse des hiérarchies. La vague suivante, la génération Z, s’annonce comme une déferlante plus redoutable encore. Car les moins de vingt ans, nés après 1995, portent un regard très dur sur l’entreprise tout en ayant des attentes extrêmement fortes à son égard. C’est ce que révèlent les résultats d’une première étude consacrée à cette génération, réalisée auprès de 3.200 jeunes par The Boson Project et BNP Paribas, et divulgués cette semaine. Alors que leur seul contact avec l’entreprise s’est limité, pour la grande majorité, à un stage en classe de troisième, les moins de vingt ans emploient des mots très durs pour la qualifier. Ils y voient un univers "dur" (adjectif employé par 170 répondants) et "impitoyable" (63), "compliqué" (147), "difficile" (142 ) et même "ennuyeux" (44), "triste" (7) et "hostile". Une refonte des attributs du leadership Ni hipsters, ni intellos, ni geeks

http://www.challenges.fr/entreprise/20150122.CHA2421/pourquoi-la-generation-z-va-semer-la-zizanie-dans-l-entreprise.html

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Transformez vos points faibles en atouts, voici la méthode : Est-ce que vous avez déjà acheté une voiture ? Quand vous achetez une voiture, vous avez en général des critères en tête. Par exemple, si vous roulez exclusivement en ville, vous n’allez pas forcément choisir une grosse berline. Ce n’est pas la meilleure solution car : elle consomme plus d’essence à petite vitesseelle est plus difficile à manoeuvreelle est plus difficile à garerelle coûte plus cher en assurance et en entretien Comment recruter et fidéliser la génération Z ? Les centennials arrivent sur le marché de l’emploi. Malgré la crise, ils se montrent exigeants à l’égard des employeurs. La génération Z, également connue sous le terme de centennials, est composée de jeunes nés à partir des années 90. Digitalisés, connectés, ils frappent à la porte des entreprises. Dans les années à venir, ils vont faire évoluer profondément le rapport au travail ou à la hiérarchie. Reste à savoir comment les employeurs peuvent réussir à les attirer et à les fidéliser.

Dans l'entreprise, fini l'autoritarisme, bonjour l'intelligence collective ! Pied de nez à la traditionnelle SARL (société à responsabilité limitée), Probionov, implantée à Aurillac, dans le Cantal, depuis soixante ans, se définit désormais comme une Sara, une société à responsabilité augmentée. Comprenez : une entreprise dont les quelque 100 salariés sont pleinement impliqués dans leurs tâches. Il y a dix-huit mois, Stanislas Desjonquères, qui dirige cette PME spécialisée dans la recherche et la fabrication de probiotiques pour l'industrie pharmaceutique (15 millions d'euros de chiffre d'affaires), a entrepris de révolutionner le mode de management. Misant sur l'intelligence collective, ce patron a gommé un à un tous les signes d'injustice ou de défiance (comme les fournitures de bureau sous clé) et a proscrit les tâches absurdes et improductives, identifiées en interne sous la dénomination 5C : «C'est con mais c'est comme ça.» Probionov commence à récolter les fruits de cette démarche, avec notamment un regain d'initiatives à tous les niveaux. Christine Halary

Pour affirmer avec douceur votre autorité : la méthode des 3 phrases. La formule des 3 phrases enrichit la méthode « je » en lui donnant plus d’ampleur et de pertinence. Au lieu de faire un long discours moralisateur ou d’exploser de colère lorsque quelqu’un adopte un comportement qui ne vous convient pas, vous lui exprimez votre désappointement en gardant votre calme et en clarifiant brièvement la cause de cette émotion. Les 3 phrases à compléter sont : Lorsque tu fais ou vous faites…. (ceci ou cela)Je me sens…. Les 7 erreurs à éviter pour réaliser une vidéo professionnelle Aujourd’hui en 2015, la vidéo est plus que jamais le meilleur moyen de transmettre un message à un public sur Internet. Youtube est le deuxième moteur de recherche après Google, et Facebook pousse maintenant très fort sa propre plateforme vidéo. Cependant, les vidéos réalisées aujourd’hui sont encore truffées d’erreurs qui sont pourtant faciles à éviter ! Faire une introduction trop longue

Pour recruter la génération Z, les entreprises devront changer d'outils Ultra connectés et en attente de relations plus humaines, la nouvelle génération pousse les ressources humaines à se réinventer. Les jeunes nés à partir des années 90 commencent à entrer en force sur le marché du travail. Pour trouver un emploi, ils n'ont nullement l'intention de se limiter à l'envoi massif de CV et de lettres de motivation sur des sites Internet sans âme. Pour eux, l'entreprise ne doit pas être en position de force et sélectionner les candidats sur des motifs qu'ils jugent futiles. Les employeurs ont donc intérêt à revoir entièrement leurs outils de recrutement. Un vaste chantier qui n'est pas que du ressort des ressources humaines. Pour motiver votre équipe, avez-vous testé ces 12 astuces ? Managers, les leviers de motivation ne sont pas toujours ceux auxquels vous pensez ! Dans un article publié sur le site Medium, on apprend que 52% des employée ne sont pas engagés dans leur travail. Pourtant, un bon management permet souvent de faire en sorte que son équipe va se sentir impliquée et va fournir de meilleurs résultats, tout en se sentant mieux. Voici 12 attitudes essentielles pour atteindre cet objectif ! 1. Quelles valeurs ?

Des députés veulent faire payer le "burn-out" aux employeurs - L'Obs Une trentaine de députés de la majorité demandent la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle, ce qui permettra ainsi d'en imputer la prise en charge aux "responsables", les employeurs, dans une tribune publiée dimanche 7 décembre par le "Journal du dimanche". "Nous demandons la reconnaissance de l'épuisement comme maladie professionnelle", indiquent ainsi les élus, tous issus de la majorité. "Cette reconnaissance est indispensable pour faire que les effets de l'épuisement nerveux au travail soient à la charge de ceux qui en sont responsables, c'est-à-dire les employeurs", expliquent-ils. Pour les députés de la majorité signataires, il s'agirait de faire "basculer le financement" de ce syndrome d'épuisement professionnel "sur la branche Accident du travail et maladies professionnelles - financée par les cotisations patronales à 97%". Un salarié sur quatre

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