
Comment réduire le taux d’absentéisme au travail ? L’absentéisme est un cas de plus en plus fréquent dans les entreprises. Ayant atteint des proportions énormes cette année (18 %), le temps d’absentéisme est équivalent à 16,6 jours d’absence pour un salarié. Les causes de l’absentéisme sont diverses. Pour pouvoir les réduire au minimum, il faut effectuer un diagnostic et revenir aux sources du problème. Trouver la source Avant de résoudre un problème, il est indispensable de savoir d’où il provient. Un facteur externe ou un facteur interne ? Suivant une étude effectuée au sein de quelques entreprises, les responsables des ressources humaines ont affirmé qu’il existe généralement quatre raisons qui sont à l’origine de l’absentéisme des employés. Les solutions envisageables Certaines entreprises utilisent la contre-visite médicale pour réduire les absentéismes, mais nous savons tous que cette méthode ne résout qu’une infime partie du problème. Un problème des RH ou des managers ? Donnez une note à cet article À propos de l'auteur
Scénario : Le Relais Les options stratégiques des entreprises Comment la mise en place d’une nouvelle stratégie peut-elle impacter les ressources humaines d’une organisation ? Constatant l’effectif croissant de personnes en situation précaire dans la région Nord-Pas-de-Calais, une équipe de volontaires décide de créer en 1984 une société coopérative baptisée « le Relais » à Bruay-la-Buissière. Le but de l’entreprise nouvellement créée sera de lutter contre l’exclusion en créant des emplois durables pour des personnes en difficulté, en développant l’activité textile et en prenant en charge toute la filière – la collecte, le tri, la valorisation. Grâce aux dons des habitants, en 30 ans, plus de 2 200 emplois ont ainsi été créés. Dans le même temps, le Relais est devenu leader de la filière en France, démontrant que professionnalisme et solidarité sont parfaitement compatibles. Le Relais tente de mettre en pratique le principe d’ « économie solidaire » notamment en collectant des vêtements usagés.
La motivation. D'où vient-elle ? Comment motiver autrui ? Pourquoi l’élève s’investit-il à l’école ? Qu’est-ce qui fait courir le sportif ? Pourquoi s’engage-t-on dans un travail fastidieux ? Quelles forces guident nos choix, nos achats, notre vote ? La motivation représente l’une des plus grandes énigmes du comportement humain. La recherche en sciences humaines a multiplié les théories et expériences depuis un demi-siècle, dans le sillon du béhaviorisme. Recourant aussi bien à la psychologie qu’aux sciences de l’éducation ou à l’addictologie, ce dossier dresse un état des lieux des savoirs actuels et dégage des pistes concrètes pour motiver les autres, et mieux se motiver soi-même, qu’il s’agisse d’arrêter de fumer, de lever des blocages professionnels ou de réussir un concours.
Ce qui va changer dans l'entreprise avec la réforme du dialogue social Photo : Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez et son prédécesseur Bernard Thibault lors d'une manifestation pour défendre le droit de grève, à Paris le 18 février 2015 ©afp.com / Kenzo Tribouillard Le Premier ministre a présenté à trois organisations patronales et cinq syndicats le projet réforme du dialogue social, censée lever les verrous à la création d'emploi par les entreprises. "Un projet de loi sera présenté en Conseil des ministres fin mars-début avril. Il sera débattu au Parlement pour être définitivement adopté cet été", a annoncé Manuel Valls. L'accueil des partenaires sociaux a été plutôt favorable. Pour les entreprises de moins de 11 salariés, qui n'ont aujourd'hui aucune représentation efficace pour dialoguer avec le patron, une commission régionale composée de 10 salariés et de 10 employeurs de TPE fera office de représentation et de négociation ; Le projet de loi sur le dialogue social comportera en outre deux articles plus éloignés du sujet :
Bientôt la fin du Comité d'entreprise, des Délégués du personnel et du CHSCT Les partenaires sociaux négocient depuis plusieurs mois une réforme du dialogue social, qui pourrait déboucher sur une "révolution" : une instance unique de représentation du personnel. Une instance unique de représentation du personnel, le conseil d'entreprise Appelé "Conseil d'entreprise", il fusionnerait les mandats des instances suivantes : Les délégués syndicaux resteraient une instance à part, mais devant être désignés parmi les élus du conseil d'entreprise. Cette instance unique serait mise en place dans les entreprises qui comptent plus de 10 salariés. Elle aurait vocation à négocier les accords d'entreprises. Deux points font toujours l'objet de négociations : le seuil d'effectifs requis pour la mise en place de cette instance : 10 salariés ? La représentation dans les petites entreprises, point de discorde Le texte du Medef propose que le "conseil d'entreprise" se mette en place à partir du 11e salarié. Le rôle du CHSCT amoindri Autre difficulté : le rôle attribué au CHSCT.
Compte personnel de formation : ce qui change Le compte personnel de formation (CPF) remplace, depuis le 1er janvier 2015, le droit individuel à la formation (DIF). Avantages, inconvénients et mode d’emploi. Droit individuel à la formation (DIF) et compte personnel de formation (CPF) : quelles différences ? Le CPF finance des formations de 150 heures (ou plus avec des suppléments obtenus auprès de l’employeur ou de Pôle emploi), alors que le DIF ne pouvait être employé que pour des formations de 120 heures. Si vous changez d’employeur, vous pouvez utiliser vos droits sans limite de temps, alors qu’avec le DIF vous n’aviez que deux ans pour le faire. A noter. Qui bénéficie du CPF ? Tout salarié, dès son entrée sur le marché du travail (y compris l’apprenti), se voit ouvrir un compte personnel de formation (CPF) valable jusqu’à sa retraite. Les périodes de travail permettent d’acquérir des heures de formation, utilisables par les salariés en poste tout comme par les demandeurs d’emploi. Combien d’heures seront portées sur le compte ?
Infographie | Les collaborateurs restent impliqués, malgré un climat social dégradé 53% des salariés trouvent que le climat social s'est dégradé puis un an. Tel est l'enseignement du baromètre 2014 sur le climat, le stress et la qualité de vie au bureau, réalisé par Cegos. Même s'ils ne sont plus que 46% à être motivés, les collaborateurs restent très impliqués dans leur travail (71%). Reste que l'insatisfaction coûte cher aux entreprises. Autre point alarmant mis en exergue par ce baromètre : le stress. 53% des salariés et 68% des managers déclarent subir un stress régulier. Enfin, si la qualité de vie au travail est devenue une préoccupation pour 59% des DRH et 94% des managers, les procédures en cas de risques psycho-sociaux ne sont pas claires, pour 47% des DRH, et seulement 30% ont été formés pour les détecter. Méthodologie : enquête en ligne, menée entre septembre et octobre 2014, auprès de 1135 salariés: 700 collaborateurs, 290 managers et 145 DRH-RRH d'entreprises privées, en France.
Recrutement 3.0 : ce qui va changer "Que ce soit du côté des entreprises ou de celui des établissements du supérieur, il existe aujourd'hui un réel décalage entre le discours proposé et ce que vivent les salariés et les étudiants au quotidien. Il est temps de s'adapter ; cela fait dix ans que nous sommes entrés dans l'ère numérique." Comme beaucoup d'observateurs du monde du travail, Sandra Enlart, directrice générale d'Entreprise & Personnel et auteure d'"À quoi ressemblera le travail de demain ?", souligne la difficulté des entreprises et des établissements de formation à prendre le tournant du numérique. Pourtant, les nouvelles technologies s'invitent dans la réflexion de part et d'autre et occupent de plus en plus souvent le devant de la scène avec la valorisation des nouveaux "outils" qu'elles produisent. Du côté des entreprises, les pratiques RH sont au cœur de ces changements apportés par l'invasion des nouvelles technologies. Autre évolution majeure, le recours aux réseaux sociaux numériques pour le recrutement.
Ressources humaines : les 5 grandes tendances de 2015 Les avancées technologiques de 2014, avec l’émergence des réseaux sociaux, de l’analyse du Big data, des technologies mobiles et du Cloud perturbent la structure des entreprises et influent sur la gestion des RH, la planification des successions et la manière dont les entreprises recrutent et fidélisent les meilleurs talents. > 5 conseils pour être heureux en 2015 > Entreprise : les raisons de la déprime > Les 5 raisons qui feront de 2015 l'année des entrepreneurs En cette fin d’année, les professionnels RH vont à peine avoir le temps de reprendre leur souffle avant d’attaquer 2015. Prévisions 2015 : les grandes tendances qui vont marquer la fonction RH cette année. 1. Les grands éditeurs de logiciels rivalisent d’ingéniosité pour attirer les meilleurs talents en mettant à profit des méthodes de recrutement astucieuses et technologiquement sophistiquées. 2. D’autres n’envisagent même pas de solution de remplacement. 3. 4. 5. Eric Gellé / Directeur Europe de l’Ouest de Lumesse
Insultes et menaces au travail : à quoi s'expose-t-on Sur son lieu de travail, tact et délicatesse doivent être l'attitude à adopter. Du côté des employeurs, mais aussi des employés. La liberté d’expression et le droit de critique ne sont pas sans limites. La liberté d’expression est un droit fondamental, consacré par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et la Convention européenne des droits de l’homme. Écarts de langage répétés ou non La liberté d’expression ne justifie pas certains écarts de langage au sein de l’entreprise. Privé d’indemnités de préavis et de licenciement, il porte l’affaire en justice. Dans ce genre d’affaires, les juges tiennent aussi compte du comportement du supérieur hiérarchique, qui ne doit pas jouer la provocation ni exprimer des « exigences illégitimes », poussant le salarié à des injures sous le coup de la colère (Cour de cassation, chambre sociale, 8 décembre 2010, pourvoi n° 09-66.770). Agressivité notoire ? Insulter un collègue ou son patron justifie-t-il un licenciement ?