background preloader

Biocarburant, algocarburant, microalgue, éthanol, biodiesel

Biocarburant, algocarburant, microalgue, éthanol, biodiesel
I - Introduction Dans un souci permanent de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de préservation de l'environnement, se tourner vers les bioénergies semble incontournable. De plus, les pressions économiques liées à l'instabilité politique des régions d'extraction pétrolière ou à l'augmentation des coûts du pétrole jouent également un rôle dans le développement des biocarburants qui apparaît comme l'une des réponses à ces difficultés [Figure 1]. Dans son Discours sur l'état de l'Union en janvier 2006, le président George W. Bush déclarait : "Pour que l’Amérique soit compétitive, il faut de l’énergie à un coût acceptable. Et c’est là que nous avons un sérieux problème : l’Amérique est dépendante du pétrole, qui provient souvent de régions du monde instables. La matière première utilisée pour la fabrication d'un biocarburant définit sa génération. Il ne faut pas perdre de vue que les biocarburants se situent à la frontière entre l’environnement, l’agriculture et l’énergie.

http://cerig.pagora.grenoble-inp.fr/memoire/2013/biocarburant-microalgue.htm

Related:  Biocarburantsl) Production de Biocarburantstpebemfrédy4vhalya

Ennesys, cultiver des micro-algues pour produire de l’énergie Interview de Christine GRIMAULT, Directrice du développement chez Ennesys, publiée dans le Lettre du pôle de compétitivité Trimatec n°17 de Juin 2013 Quelle est l’activité d’Ennesys ? Notre métier est de cultiver des micro-algues pour produire de l’énergie en dépolluant les eaux usées, grâce à des éco-systèmes que nous installons sur les bâtiments ou industries rejetant des eaux polluées. Quand la société a t-elle été créée et quel est son effectif ? Ennesys a été créée en septembre 2010. L'éthanol 7 juillet 2011 (mis à jour le 23 février 2012) En France, la betterave à sucre et les céréales (blé, maïs) sont les principales ressources utilisées pour la production d’éthanol d’origine agricole, aussi appelé bioéthanol. La production d’éthanol d’origine agricole Les sucres (glucose ou saccharose) contenus dans les plantes sucrières (betterave à sucre, canne à sucre) et les plantes amylacées (céréales comme le blé ou le maïs) sont transformés en alcool par un procédé de fermentation industrielle.

La première usine au monde de biocarburant à base d’algues Un grand pas en avant vient d’être franchi selon le journal Le Monde (1), et c’est une très bonne nouvelle pour tous les amateurs de sauts technologiques de haute volée. La première usine au monde de biocarburant vient de voir le jour à Alicante en Espagne, avec la start-up Bio Fuel Systems (BFS). L’installation est située à proximité d’une cimenterie rejettant le CO2 indispensable à ce type de fabrication. On aurait pu finir par craindre que les biocarburants à base d’algues, en dépit de leur exceptionnel rendement, ne devienne un serpent de mer, tel le Loch Ness écossais, du fait de la complexité de la transformation qui rendait sa rentabilité hypothétique. Le doute est donc levé pour la faisabilité technique de la production, à l’échelle d’une unité de fabrication, ce qui est tout à fait considérable.

Inauguration du démonstrateur du projet BioTfueL à Dunkerque : la filière biodiesel et biokérosène de 2e génération en marche Communiqués de presse 09 décembre 2016 La plateforme de démonstration du projet BioTfueL située près de Dunkerque (Hauts-de-France) a été inaugurée aujourd’hui en présence de Ségolène Royal, Ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, chargée des Relations internationales sur le climat. Soutenu par l’ADEME dans le cadre du Fonds Démonstrateur de Recherche, la région Hauts-de-France et le FEDER, le projet BioTfueL vise à développer et mettre sur le marché une chaîne de procédés de production de biodiesel et de biokérosène de 2e génération à partir de biomasse lignocellulosique (résidus agricoles ou forestiers). Acta Alga révolutionne le biocarburant de microalgues Acta Alga est une jeune société française qui a frappé un grand coup : elle a réussi à mettre au point brevet de production de carburants à l’aide de microalgues deux fois plus efficace que les méthodes existant jusqu’alors. Elle est peut-être un futur géant du secteur ? Le rendement qu’a réussi à atteindre Acta Alga dans la production de biocarburant à base d’algues est inégalé dans le monde : 20 000 litres de carburant par hectare pour une hauteur d’eau de 1 mètre. Ce résultat est loin d’être le fruit du hasard. Un projet d’avenir qui concrétise la vision et l’acharnement d’un entrepreneur aguerri, Michel Conin. Un brevet qui concrétise une recherche pointue

Biocarburants Un article de Encyclo-ecolo.com. biocarburants Les biocarburants L’appellation « biocarburants » est sans doute impropre et beaucoup pensent qu’il vaudrait mieux appeler ces carburants des « agrocarburants ». - On appelle biocarburant tous les combustibles liquides produits à partir de plantes cultivées. Deux approches sont en compétition sur le marché des biocarburants : le bioéthanol (voir Bioéthanol) et le diester (voir Diester). BFS bio fuel systems Le procédé biotechnologique Le procédé de synthèse breveté et développé par BFS s’inspire du processus naturel à l’origine de la formation du pétrole d’origine fossile. Il utilise des éléments comme l’énergie solaire (comme source principale d’énergie), la photosynthèse et les champs électromagnétiques associés aux propriétés organiques du phytoplancton (micro-algues marines) pour convertir le CO2 issu des émissions industrielles, en une biomasse puis en un pétrole artificiel similaire au pétrole fossile, sans soufre et sans métaux lourds, en quelque sorte un pétrole propre. La culture intensive des micro-algues et l’absorption massive du CO2 s’opère en milieu fermé et dans des photobioréacteurs verticaux pour une optimisation des surfaces d’implantation, un meilleur contrôle des propriétés physico-chimiques du milieu d’élevage et une rentabilité optimale. Le phytoplancton marin est responsable de plus de la moitié de la fixation totale du CO2 sur notre planète.

Les biocarburants de 2e génération proches de l'industrialisation Pour réduire l'impact des transports sur l'environnement et leur dépendance au pétrole, il faut diversifier les sources d'énergie. Les biocarburants de 1re génération, issus de sucre, d'amidon de céréales ou d'huiles végétales, sont déjà dans nos réservoirs mélangés à l'essence et au gazole, mais leur potentiel est limité. Pour augmenter les quantités de biocarburants disponibles, de nouvelles filières sont à l'étude. Ce sont les biocarburants de 2e génération que l'on pourra produire à partir des constituants végétaux non alimentaires : pailles de céréales, résidus forestiers, etc. Cette ressource dite "lignocellulosique" représente un gisement de renouvelables beaucoup plus important que les ressources de la première génération. Pierre Porot, directeur adjoint Procédés et responsable de programme Biocarburants à IFP Energies nouvelles, nous explique quelles sont les perspectives de développement de ces biocarburants.

Du biodiesel bactérien Pour éviter le dilemme « manger ou conduire », c'est-à-dire la concurrence entre usages alimentaires et non alimentaires des ressources agricoles, soulevé par la première génération de biocarburants (éthanol et biodiesel), la deuxième génération vise à exploiter des résidus agricoles et forestiers : feuilles, paille, écorce, copeaux de bois, etc. C’est ce que l’on appelle la biomasse lignocellulosique, car ces matières végétales sont constituées de trois polymères : la lignine, la cellulose et l’hémicellulose. L’équipe de Jay Keasling, du Joint BioEnergy Institute, à l’Université de Berkeley, et celle de Stephen del Cardayre, vice-président R&D de la société LS9, à South San Francisco, ont créé une bactérie génétiquement modifiée capable de produire du biodiesel – constitué d’esters d’éthyle d’acides gras – directement à partir d’hémicellulose et sans additifs chimiques, à la différence des méthodes précédentes.

Related: