
Dis-moi ce que tu consommes, je te dirai qui tu es Qu'on le veuille ou non, la société de consommation change. L'envie de consommer est toujours là, mais les moteurs du désir ne sont plus les mêmes que ceux qui ont marqué les décennies précédentes. Les années 60 ont marqué le premier âge de la société de consommation, celui où les produits correspondaient à des besoins tangibles. On les achetait avant tout pour leur valeur d'usage, la fonction qu'ils accomplissaient et qui améliorait souvent le cadre de vie. Ainsi du réfrigérateur (10 % de la population équipée en 1958, 75 % en 1969), de la machine à laver (10 % en 1958, 66 % en 1974), de la télévision, de l'automobile, des couches-culottes, de la lessive et de bien d'autres encore. Par l'acquisition de biens matériels de plus en plus nombreux, la consommation a permis la transformation des modes de vie et s'est associée à la notion de progrès. Les années 80 ont incarné l'apogée du deuxième âge de la consommation, celui où la valeur d'image se substitue à la valeur d'usage. Nicolas RIOU
Pourquoi les Français ont toujours l'impression de payer plus cher LE SCAN ÉCO/INFOGRAPHIES - La population n'a pas l'impression de voir les prix baisser au quotidien, malgré une inflation nulle ces derniers mois. Pourquoi ? Explications. Ce mercredi, l'Insee a confirmé que l'inflation a été nulle en moyenne sur l'ensemble de l'année, après avoir atteint 0,5% en 2014. Lorsqu'on demande aux internautes s'ils ressentent les effets de l'inflation nulle dans leur quotidien, les réponses restent les mêmes: «De semaine en semaine, je trouve que le coût de mes courses augmente» ou «les prix décollent dans le textile notamment mais pas la qualité des produits ou des services» ou «Ce qui a surtout augmenté, c'est le logement». Un ressenti qui se retrouve dans les chiffres de la consommation: en novembre, celle-ci a reculé de 1,1%, selon les derniers chiffres publiés par l'Insee (elle affiche une légère progression de 0,2% en décembre, selon les calculs de l'institut). Cette impression se confirme-t-elle dans les chiffres?
Anna Utopia Giordano | Venus Apart from highlighting once again the amazing possibilities of digital technologies applied to art, this job from Anna Giordano is indeed a good cue to reconsider both the subjectivity of cultural standards (in facts, ours are so different from the past ones) and the inclination of modern society and advertising companies to edit most images of feminine body in order to reach a fake perfection, corresponding to an unreachable reality. via DigitalMeetCulture Per evidenziare la follia della taglia zero imposta all'immaginario collettivo attuale, l'artista ha sottoposto a una dieta "forzata" le Veneri più celebri della storia della pittura. Passate al Photoshop le bellissime immagini che hanno fatto palpitare per secoli gli amanti di tutto il mondo risultano inquietanti e perdono pathos. Una critica forte che dice più di tante parole e che ha scatenato un forte dibattito sul web.
Consommation des ménages : les dépenses baissent en octobre En décembre 2016, les dépenses des ménages en produits manufacturés reculent sur un mois (-0,5%) mais progressent sur un an (+0,4%), à 38 milliards d'euros. La consommation des ménages renvoie aux dépenses qui sont effectivement à la charge des ménages, ce qui exclut de fait celles qui sont assumées par les administrations, comme les remboursements effectués par la Caisse primaire d'assurance maladie par exemple. Les dépenses de consommation en produits manufacturés comprennent plusieurs grandes catégories de produits dont l'automobile, l'électroménager, les meubles, le textile, la pharmacie, l'édition ou encore le bricolage et la parfumerie. Le comité des producteurs de pétrole, la Chambre Syndicale Internationale de l'Automobile et du Motocycle, l'Office national interprofessionnel des grandes cultures, GDF-Suez, RTE, GFK et la SEITA en font eux aussi partie. Tous les indicateurs économiques
Cette campagne va vous faire changer de regard sur les femmes dans la pub C'EST LA VIE - "J'adore pratiquer des fellations sur les sandwiches". La campagne #WomenNotObjects ("Les femmes ne sont pas des objets"), conçue par la publicitaire américaine Madonna Badger, a pour but de dénoncer le sexisme absurde véhiculé par certaines publicités de grandes marques , rapporte le site Mashable (en anglais). Comme le montre notre vidéo traduite au-dessus de l'article, des femmes, face caméra, tiennent dans les mains des exemples de publicités montrant des mannequins nues ou faisant l'objet de blagues franchement grasses. Elles explicitent alors, avec ironie, le message de ces publicités. C'est à partir d'une recherche sur Internet que le clip commence : "Le 18 novembre 2015, nous avons tapé "Objectification des femmes dans Google" raconte ce spot, publié sur Youtube le 11 janvier 2016 et qui a récolté presque 700.000 vues depuis. "Quand je fouille dans mon sac à main, bien sûr que je suis nue" explique une autre, en montrant un cliché publié sur Instagram. Contactez-nous