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(Blog) Histoires d'amours plurielles

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RECUEIL DE TÉMOIGNAGES POUR REPENSER LES RELATIONS DE FAÇON JOYEUSE ET CRÉATIVE.



La norme "monogame - hétéro - sexuelle" laisse peu de place à ceux qui désirent vivre l'amour, l'amitié - et tout ce qui se situe entre les deux - de façon plus enrichissante. Histoires d'amours plurielles leur donne la parole.

Les témoignages présentés sur ce blog se veulent d’une grande diversité dont la richesse des tranches de vie aura pour ordre de ne pas chercher à démêler le sexe et les sentiments.

Polyamour, polyamory, amours plurielles, lutinage, asexualité, libertinage, ...

Le blog:
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Un arc-en-ciel à Bruxelles - Amours Libres. Mercredi 2 juillet.

Un arc-en-ciel à Bruxelles - Amours Libres

Qui dit premier mercredi du mois, dit café-poly à Bruxelles. Nous débarquons à la Maison Arc-en-Ciel (MAC) pour notre premier café poly bruxellois. La Maison Arc-en-Ciel ? La Maison Arc-en-Ciel regroupe de nombreuses associations avec pour objectif commun la visibilité des personnes LGBTQI. Anne, 25 ans, trois amoureux: « Le polyamour bouscule les conventions établies  Je suis un épicurien libertin bisexuel. Je suis un célibataire de 38 ans (célibataire dans le sens où je vis seul).

Je suis un épicurien libertin bisexuel

Il y a quelque temps je me décrivais comme en épicurien libertin bisexuel. A force de devoir expliquer que non, un bi ne couche pas avec tout le monde, que non en tant que bi je ne suis pas un homo qui se cherche, et suite à de nombreuses discussions sur des groupes féministes et intersectionnels, je me définis plus comme pansexuel, je suis attaché à la personne pas à son sexe. Je suis un épicurien, je le suis depuis plus de 14 ans. Ayant été agressé sexuellement quand j’étais ado par un homme dont j’étais amoureux, les notions de Vivre, de sexualité et de culpabilité furent longues et difficiles à vivre. J’aimerais fonder un trouple avec ma compagne homosexuelle. J’ai 33 ans, j’habite en Normandie avec ma chérie que j’appellerai « Miss », 19 ans.

J’aimerais fonder un trouple avec ma compagne homosexuelle

On est tous les deux gravement atteints de geekisme (séries, certains jeux vidéos, jeux de rôles, fantasy, etc…), mais on sort quand même de chez nous quand le temps le permet, pour profiter du soleil et de la mer à portée de bus ! Ce que je pense et ressens c’est que dans notre vie, on tombe amoureux plusieurs fois. J’ai moi-même aimé et j’aime encore aujourd’hui.

Par contre pourquoi on ne pourrait pas tomber amoureux plusieurs fois et vivre ces histoires dans un ensemble plutôt que séparément ? La compersion est l’opposé de la jalousie. J’ai 30 ans, je vis en Suisse Romande.

La compersion est l’opposé de la jalousie.

Depuis quelques années je vis une quête de liberté, de sens de la vie et de trouver ma place réelle dans une société que je déplore. Ce voyage m’a fait me remettre en question d’un point de vue assez drastique pour me découvrir, surtout la remise en question de conditionnements de base familiaux et sociétaux. Mon mari, mon amoureux et mon amant. J’aimerais faire mon coming out polyamoureux. Au commencement : une vie de couple qui se dégrade un peu. 10 ans ensemble, 2 petites filles, 2 boulots prenants, 2 vies bien remplies, moins de temps à deux, et je réalise que j’ai besoin d’autre chose.

J’aimerais faire mon coming out polyamoureux

L’envie de cette vie ensemble, d’un projet commun, d’une famille unie, à 4, à nous 4 est toujours autant présente, mais le désir est moins là. Je suis amoureuse de mon homme mais plus aussi passionnément. Je commence à faire des calculs… Pu* j’ai 34 ans ! Il me reste.. allez 50 ans à vivre si tout se passe bien. Comment imaginer vivre ces 50 prochaines années sans ressentir à nouveau cette passion qui nous animait avant ? Ma femme m’a initié au polyamour. Je suis un être libre qui peut aimer sans restrictions. J’ai 24 ans et je me suis découverte polyamoureuse un beau matin.

Je suis un être libre qui peut aimer sans restrictions.

Pas juste comme ça, par mode ou besoin de me différencier, simplement parce que je ne m’y retrouvais pas dans le concept de monogamies successives. Du libertinage amical au lutinage en couple. A 22 ans, j’ai voulu arrêter de fonctionner en couple-traditionnel-ikéa exclusif parce que ça ne me convenait pas intérieurement.

Du libertinage amical au lutinage en couple

Puis après 3 ans de libertinage amical, j’ai construit un couple avec ma compagne de vie actuelle, mais sous forme de couple libre. C’est seulement l’année dernière que j’ai rencontré le mot polyamour. Ça m’a fait du bien, parce que je ne me retrouvais pas suffisamment dans le terme libertin qui était trop détourné à mon goût. Aujourd’hui nous vivons ensemble, sous le même toit, avec un projet d’enfants. Nous envisageons même de devenir une famille d’accueil pour accompagner des mômes de foyer. Elle et moi, on construit nos règles au fur et a mesure. Coming-out ou l’art de se faire jeter par un amoureux monogamo-possessif. Tout d’abord, je me définis comme polyamoureuse: Parce qu’il m’arrive de tomber amoureuse (et de désirer physiquement) plusieurs hommes. « L’homme idéal », celui qu’on appelle communément le prince charmant, n’existe donc pas à mes yeux.

Coming-out ou l’art de se faire jeter par un amoureux monogamo-possessif.

Par contre, dans ce monde il y a beaucoup d’hommes très charmants, chacun à sa façon. Ce serait dommage de passer à côté, non ? La rupture de mon mari a déséquilibré notre couple. Et ce fut la rupture….

La rupture de mon mari a déséquilibré notre couple.

Oh il ne s’agit pas de moi mais de mon mari, mon compagnon de route, initié au polyamour par moi, sa femme, sa compagne de vie. Comme expliquer ce que je ressens, même si je ne suis pas directement impliquée? Comment expliquer le mal-être qui m’a envahi sans que je sois responsable de cette rupture? C’est difficile de se mettre à la place de mon mari. Mon Polyamour à moi, parce que je suis moi. Libertine ou poly: confusions et confessions d’une débutante. « Il était une fois, il y a 3 ans… »( A suivre dans un autre article: « 3 ans plus tard … » )

Libertine ou poly: confusions et confessions d’une débutante.

Dons de sang interdits aux homo … et aux poly ! Hier, je passais place de la bastille en scooter pour rentrer chez moi et je suis passée devant une grande tente éphémère pour recueillir des dons du sang. J’ai déjà donné plusieurs fois mon sang lorsque j’étais étudiante, je n’ai pas peur et ca fait longtemps que je veux le refaire. Mais maintenant, je ne suis plus étudiante, je travaille (beaucoup) et je ne prends pas le temps de faire les démarches pour aller donner mon sang. De tacitement monogame, nous sommes devenus non-exclusifs. L’idée me taraudait depuis quelques temps déjà. Des questions un peu vagues qui ont pris du sens quand j’ai découvert « le polyamour » et tout ce qui se cache derrière. Pourquoi ne vit-on pas avec des ami(e)s (très) proches plutôt que dans une famille restreinte (dans ma tête : un couple + les enfants) ?

Pourquoi est-on jaloux ? Ça sert à quoi à part se pourrir la vie ? Pourquoi la polygamie ? Je crois en une alchimie possible à trois. Je suis (étais) en relation libre. Je suis avec mon copain depuis plus d’un an, et nous sommes en relation libre. Ce qui veut dire que nous pouvons, chacun de notre côté, aller fricoter avec d’autres personnes sans que cela ne soit vécu comme une trahison ou comme une raison de rompre. Voici ma petite histoire ! La fidélité, un passage obligé ?

Déjà, il faut dire que la fidélité, ça n’a jamais trop été mon truc. Pendant longtemps, incapable d’avoir le courage de rompre avec mes copains lorsque mon couple ne me satisfaisait plus, j’allais voir ailleurs — mais ça finissait toujours par se savoir, et par blesser tout le monde assez méchamment. Sans compter le stress énorme causé par mes mensonges incessants, des histoires façon Inception avec plusieurs gros mensonges emboîtés, le tout saupoudré d’une grosse dose d’omission ; j’étais assez jeune (fin du lycée/début de mes études) et clairement, je n’avais pas les nerfs assez solides pour ça.

Histoires d'Amours Plurielles. Ma 1ere expérience polyamoureuse ou plutôt ma première rencontre avec cette belle utopie s’est passée il y à 8 ans environ. J’étais pur monogame, elle était non-exclusive, j’ai demandé et obtenu l’exclusivité au bout de 3 mois et mon aimée s’est éteinte ainsi que notre amour en 3 mois. J’ai pris quelque mois pour m’interroger sur ce qui me rendait heureux, période pendant laquelle j’ai vécu comme un ermite. Puis une longue période de 18 mois pendant laquelle j’ai cumulé les « one shots » tout en ayant deux amoureuses qui connaissaient l’existence l’une de l’autre et que je voyais chacune une fois tous les 15 jours.

Voila pour ma naissance au monde en tant que lutin. Je t’aime, tu m’aimes, il m’aime, il t’aime, je l’aime. La vie amoureuse de Marco a de quoi donner le tournis. «Actuellement, j’ai trois relations avec des femmes, dont une compartimentée », affirme cet architecte romain de 35 ans avec un doux accent italien. Au début je voyais l’autre femme comme une rivale. Histoires d'Amours Plurielles. « À tes amours! » trinquent vos amis. « Période propice pour vos amours« , commente votre horoscope. Mais pas du tout ! Je m’épanouis devant chaque nouvelle plante exotique de ma tendre jungle amazonienne. J’ai besoin de cet équilibre entre un mari trop occupé et mon amant-confident. Tout a commencé par un pari stupide entre collègues…en fait quand j’y réfléchis, les racines remontent à un peu plus loin. Une vie de femme et maman plus qu’occupée. Un mariage classique, deux adorables enfants, une vie « comme il faut ». Le seul hic au tableau, un mari avec une vie débordante d’activités et qui se fait oublier peu à peu.

Me laissant assumer au fur et à mesure et de plus en plus la vie de famille toute seule. Barbe à papa et tambourin des îles Marsouines. Les relations plurielles: prendre soin de soi et des autres. Depuis les années que je vis les relations plurielles et, surtout, depuis ces deux années, que je les vis de manière assumée, j’ai vraiment appris à en parler, à trouver les mots pour dire à une nouvelle relation que j’ai déjà d’autres personnes dans ma vie. Le libertinage nous permet de vivre nos fantasmes.

Avec mon mari, nous nous connaissons depuis près de 15 ans. Dans un monde idéal, j’habiterais avec deux hommes. Je ne regrette pas mon coming-out polyamoureux. Histoires d'Amours Plurielles. A l’origine, je veux élever des enfants, mais je ne veux pas rajouter une vie humaine sur terre. Quelques préjugés sur le polyamour.