background preloader

Twitter

Facebook Twitter

L’heure du bilan Twitter au primaire. Bilan Après deux mois de vacances et de mures réflexions, j’ai décidé de poursuivre l’aventure Twitter avec ma classe. Lorsque nous sommes dans le feu de l’action, pendant l’année scolaire, il est parfois difficile d’avoir une vue d’ensemble des expériences vécues en classe et surtout, de mettre en perspective l’utilité d’un outil technologique par rapport à un autre.

À mes yeux, la validité d’une application se mesure souvent par le fait que les utilisateurs « oublient », en quelque sorte, qu’ils sont en train d’en faire l’usage. Avec Twitter, j’ai remarqué que mes élèves me disaient souvent « Allons prendre des nouvelles des classes sur Twitter » ou bien « Prenons une photo pour montrer notre projet à nos abonnés ». Twitter a donc remporté la palme haut la main, par rapport à d’autres outils, car la présence de ma classe sur ce réseau social a permis à mes élèves d’écrire et de lire mieux, plus souvent et dans le plaisir, chose qui n’est pas toujours facile à atteindre en classe.

Pourquoi twitter en classe? (2e partie) Le projet Suite à l’acceptation du projet-twitter, j’ai continué mes lectures sur les utilisations possibles de cet outil en classe. Comme nous en sommes au tout début, les écrits ne sont pas volumineux, mais j’ai pu y trouver des informations très pertinentes dont certaines que j’ai retenues pour mon projet. Fait à noter, le mouvement twitter en français est beaucoup plus présent en Europe que par ici. D’ailleurs, c’est en France que j’ai trouvé la classe de M. Masson, une des premières à utiliser twitter avec des élèves de 6 ans. J’ai trouvé beaucoup de conseils auprès de leur enseignant, Jean-Roch Masson. Voici les grandes lignes de ce projet et ses but pédagogiques. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8.

Les parents J’ai annoncé le projet aux parents lors de la première réunion de septembre. Le lancement Étant la seule (à ma connaissance) à utiliser twitter en classe dans ma commission scolaire, j’ai tenté de trouver le plus grand nombre de classes avec qui échanger. Twitter en éducation. Twitter... Ah ! Twitter. Pourquoi y a-t-il si peu d'intervenants dans le monde de l'éducation qui twittent ? Je posais récemment la question sur Twitter et, bien sûr, les arguments du manque de connaissance de l'outil et de formation sont revenus.

Quant à moi, ces arguments, quoique logiques, ne sont tout simplement pas les bons. Voici donc ce que je pense être les différentes difficultés inhérentes à la pratique régulière de Twitter. Écrire publiquement en tant que professionnel est épeurant. Écrire publiquement en tant que professionnel est épeurant. J’entends ici par professionnel tout intervenant dans le monde de l’éducation. Souvent on m’a demandé comment je trouvais le «courage» (et là, je sourcillais) d’écrire des billets (ou des tweets) qui parlaient d’éducation et où j’émettais mes idées. - Ton employeur ne te dit rien? En éducation, on a peur de dire (et d’écrire) ce qu’on pense. Et on me regarde comme si j’étais un extraterrestre. On déteste être critiqué. Et.... Carrefour éducation. Pour consulter le guide thématique "Twitter 101: De la création de votre compte... à votre premier tweet!

" Utilisations pédagogiquesEn FranceAu QuébecD'autres idées Utilisations professionnellesConseils et idées L'étiquette sur TwitterSoyez "tweetically" correct! Utilisations pédagogiques Fréquenter les réseaux sociaux permettrait aux élèves de développer des compétences utiles au 21e siècle. En France "Où est ton devoir? " C'est le cas de Laurence Juin, enseignante française, mais aussi tweeteuse très active. Par exemple, lors d'un visionnement d'une vidéo, ses élèves sont invités à tweeter les informations importantes pour en arriver à une synthèse commune. Pour garder le contact avec eux et pour les soutenir au niveau scolaire, elle annonce ce qui sera fait au prochain cours, donne des consignes, annonce la remise des notes ou réclame la remise des travaux.Twitter permet de relancer les élèves avec des questions plus approfondies ou de discuter vie culturelle avec eux.

Au Québec. Les étudiants qui twittent ont de meilleures notes. Recevez nos newsletters : Une récente étude américaine affirme que les jeunes s’ouvrent à plus de sujets en fréquentant le réseau de micro blogging. Les professeurs accusent souvent les réseaux sociaux de distraire les jeunes. Dans l’Enseignement supérieur, et contrairement aux idées reçus, Twitter se révèle pourtant un outil efficace pour accroître l’intérêt que portent les étudiants à leurs cours.

C’est ce qu’a révélé ce mois-ci une étude publiée par l’université du Michigan. «Les étudiants s’intéressent davantage aux sujets abordés lorsqu’ils en entendent parler sur Twitter ,parce qu’ils sentent que cela est connecté à quelque chose de réel», explique Christina Greenhow, auteur de l’étude. Pour obtenir de tels résultats, les étudiants sont invités à suivre les comptes Twitter des enseignants. Enfin, «les étudiants échangent également beaucoup plus qu’ils ne le feraient au sein de la salle de classe, que ce soit entre eux ou avec leurs camarades» conclut-elle.