
Tendances
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Marketing Alternatif | Street marketing, Buzz marketing et Guerilla marketing
Nombreux sont les annonceurs qui cherchent à promouvoir leur store ou leur nouveau téléphone via le célèbre jeu mobile Angry Birds . La sortie de Angry Birds Space ne déroge donc pas à la règle, et cette fois c’est T-Mobile qui se l’accapare grâce à un PR Stunt impressionnant à Seattle. Hier matin, aux alentours de 9h des baigneurs équipés de serviettes, de parasols, de bateaux et de jeux gonflables se sont retrouvés près du pont d’Iéna dans la joie et la bonne humeur pour fêter le passage à l’heure d’été. A peine les premiers rayons de soleil arrivés, qu’on se croirait déjà en plein été.Partant de la nature culturelle de l’entreprise et de la marque, Daniel Bô redéfinit leurs frontières et prône une approche qui leur ouvre de nouveaux champs de valeurs et inaugure de nouvelles stratégies concurrentielles. Quel rôle joue selon-vous l’immatériel dans l’entreprise ? Daniel Bô – Les entreprises sont beaucoup plus que des pourvoyeuses de produits ou de services. Ce sont de véritables agents culturels qui développent un univers symbolique, proposent une vision du monde, prescrivent des pratiques… Toute marque doit dépasser l’étroitesse du produit pour remonter à un « concept » bien plus large (par exemple, la « mobilité » plutôt que l’automobile) en englobant dans l’espace de sa responsabilité un champ plus important.
Le vide poches : le blog du planning strat?gique 2.0 de PSST (opinions et tendances 2.0). By j?r?my dumont, planneur strat?gique
LesTempsDansent
U Snap de JCDecaux Le groupe JCDecaux, un des leaders de la communication extérieure, a lancé le 7 octobre la « communication urbaine du futur », selon ses propres mots. C’est en réalité une application gratuite pour iPhone « U Snap« , qui embarque un logiciel de reconnaissance de photos. Dès que l’utilisateur prend une photo comportant un logo U Snap, le logiciel reconnait automatiquement l’image et lance le contenu dédié déterminé par l’annonceur. On imagine bien, comme dans la vidéo ci-dessous, les applications pratiques :La tendance se confirme, l’ anglais prend le dessus dans nos réclames , du coup terminé calembours et jeux de mots qui ne supportaient pas la traduction. Travailler et produire en anglais impose désormais aux publicitaires de mettre au placard ces petites galéjades qui offraient à la publicité française son petit supplément d’âme. L’agence Business aurait-elle réussi à vendre sa « fosse tranquille » si Eparcyl avait été un client international exigeant l’anglais comme langue de travail ( et donc de présentation ) et la contraignant à ne concevoir que des campagnes potentiellement adaptable pour d’autres marchés ? Il en va de même pour Aubert Storch , l’auto-proclamée « agence qui énerve » dont je n’ose pas imaginer qu’un jour elle soit obligée de travailler à une adaptation anglaise de son « 0 tracas , 0 blabla », rien que d’y penser je me surprends à louer le seigneur pour que jamais la MMA ne se lance à l’international.

