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Misère organisée

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Ultimate Riot Control Vehicle For Police - Bozena. VIVA FOR LIFE : Quand la charité remplace la solidarité - Mouvement Vega. Par Marie-Claire Hames « 1 bébé sur 4 vit dans la pauvreté ».

VIVA FOR LIFE : Quand la charité remplace la solidarité - Mouvement Vega

Les médias de la RTBF nous inondent de ce message depuis des jours. Informer le public du fait que la pauvreté touche un grand nombre de personnes constitue un acte normal d’information de la part de médias de service public. Mais avec VIVA FOR LIFE, il s’agit pour la RTBF de faire autre chose qu’uniquement nous informer, il s’agit de créer un événement médiatique en jouant sur la corde sensible au moment de Noël. Cette situation de précarité, ou d’extrême misère, est un fait politique majeur dans une société qui n’a pourtant jamais créé autant de richesses, un fait qui relève du monde politique, de choix politiques et de leurs conséquences, et en particulier des moyens alloués aux mécanismes de protection sociale.

Ce qui est dérangeant dans l’action de VIVA FOR LIFE c’est qu’il y a un déplacement du débat de la protection sociale, outil collectif de SOLIDARITE, vers la CHARITE, et donc vers le bon vouloir des donateurs. Sensurer la pauvreté, mode d'emploi. Détails Écrit par Jean Blairon A l'approche des fêtes, voici le retour des émissions philanthropiques, dont Viva For Life, qui prépare à grand bruit sa troisième édition.

Sensurer la pauvreté, mode d'emploi

Bien des annonceurs ont rejoint la caravane et rivalisent d'imagination pour titiller la mauvaise conscience du public et s'offrir de la publicité, en passant. C'est une de ces publicités, celle de Belfius, que Jean Blairon analyse ici. C'est en effet un exemple de ce que l'écrivain Bernard Noël nomme la Sensure. Vendredi 18 décembre, à l'occasion du démarrage de Viva For Life, Jean Blairon était l'invité de Canal C à propos de cette analyse, voici le lien vers la vidéo sur le site de Canal C : Nous vous proposons un retour sur deux autres analyses dans Intermag.be pour approfondir la question : «Viva for Life: risques et enjeux», par Jacqueline Fastrès, sortie en novembre 2014: www.intermag.be/487«Pauvreté et médias- Vers une politique de la pitié, au détriment d'une politique de justice sociale?»

L’ invité: Jean Blairon, directeur de l’asbl RTA. Télévie et Viva For Life : la mise en scène des bons sentiments. Viva For Life: Bons sentiments et mauvaises politiques. OpinionsUne opinion d'Irène Kaufer, citoyenne.

Viva For Life: Bons sentiments et mauvaises politiques

Voilà, c'est parti pour Viva For Life : parti pour six jours d'autopromotion ertébéenne, six jours de show médiatique, de caméras braquées sur trois animateurs de radio qui vont faire les zouaves « au profit des bébés pauvres » - comme si le fait qu'ils ne mangent rien de solide et dorment peu pouvait améliorer le sort de qui que ce soit, à part le leur. Car c'est bien sur eux et sur les « stars » qui viennent les soutenir que les caméras sont braquées, sans même parler de leur caricature de grève de la faim et de sommeil perturbé, quand tant d'autres mettent réellement leur santé en jeu pour une cause ou sont contraints de dormir dans la rue !

Et tout cela en évitant une véritable analyse... Comme s'il y avait des « bébés pauvres » sans parents pauvres, et particulièrement des mères pauvres, ces fameuses « familles monoparentales » qui forment une partie importante de la population précaire ! Comme s'il n'y avait pas de responsables ! Le duplex avec Charlène Dupertuis - 26 minutes - TV - Play RTS. LE CHÔMAGE ET LA MISERE : UN MARCHE "JUTEUX"! La « culture » des pauvres : cause ou effet d’une condition indigne (...) - CETRI, Centre Tricontinental.

- The rich are different from us - Yes, they have more money (Scott Fitzgerald and Ernest Hemingway) Pour aborder la thématique de la « culture » des pauvres, deux préalables s’imposent.

La « culture » des pauvres : cause ou effet d’une condition indigne (...) - CETRI, Centre Tricontinental

Le premier qui concerne la définition de la pauvreté, le second qui porte sur les raisons des échecs répétés de la lutte contre la pauvreté. Qu’est-ce que la pauvreté ? Fait naturel, problème individuel, rapport social, problème politique, voire culturel, phénomène multidimensionnel, pauvreté absolue et pauvreté relative, liée ou non à l’exclusion, à l’inégalité, à la marginalité… Voilà en gros traits le champ sémantique dans lequel le concept de « pauvreté » se cherche une place. Les choix révèlent l’idéologie de leurs auteurs. Pour la gauche, la pauvreté est un rapport social, voire une construction sociale et un problème qui ne peut exister sans son opposé : l’accumulation de la richesse et du pouvoir entre les mains d’une minorité. D’abord, le marxisme.

Ensuite, le malthusianisme. Assistanat : un mythe qui ronge la solidarité #DATAGUEULE 66.