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EU beef imports threaten uncontacted Indians. Yaguarete has bulldozed a new track (labelled 'picada identificada' on this photo) through uncontacted Indians' forest.

EU beef imports threaten uncontacted Indians

They plan to clear everything to the right of this track. Forest inhabited by uncontacted Indians in Paraguay is being destroyed to make way for cattle destined for the European market. New satellite images reveal that Brazilian company Yaguarete Pora has been felling forest in the north of Paraguay, the ancestral home of Ayoreo Indians. Some of the Ayoreo are uncontacted and are continually forced to flee from cattle ranchers who have taken over much of their land.

Yaguarete is part of the UN Global Compact, an initiative set up to encourage companies to abide by principles that ‘support and respect the protection of internationally proclaimed human rights’. But the company’s work places the lives of the uncontacted Ayoreo in extreme danger. Parojnai is one of many Ayoreo who died from disease as a result of contact with outsiders. © Survival Share this news story. GdS57.indb - GdS57-final.pdf. LandGrab_final_web.pdf (Objet application/pdf) La ruée sur les terres du Sud, le rapport accusateur que vous n'avez pas lu. Accaparement des terres et souverainete alimentaire en Afrique de l’Ouest et du Centre. Vue partielle de l’atelier de Ouidah (février 2012) Dans plusieurs pays africains, selon une tradition multiséculaire, « La terre ne se vend pas ».

Accaparement des terres et souverainete alimentaire en Afrique de l’Ouest et du Centre

L’accaparement des terres apparait alors comme un phénomène brutal qui remet en cause les pratiques ancestrales traditionnelles, et qui hypothèque l’avenir des générations futures. Ce phénomène d’acquisition de terres à grande échelle est surtout en expansion depuis la crise alimentaire de 2008. Elle s’inscrit dans la logique de l’agrobusiness qui ne vise que le profit, comme le démontrent les nombreux cas signalés en Afrique de l’Ouest et du Centre. Cette recherche de profit est incompatible avec les objectifs de la souveraineté alimentaire qui milite pour la survie des populations, surtout celles rurales qui sont les plus nombreuses en Afrique. Quelles relations entre accaparement des terres et souveraineté alimentaire ? Un constat s’impose Sur les 416 cas d’accaparement de terres que nous avons identifiés, 228 cas sont en Afrique.

Razzias sur terres cultivables. On savait que des particuliers fortunés pouvaient acheter une île en Ecosse, que Volkswagen s’est offert des milliers d’hectares au Brésil, que l’Argentine propose de vastes espaces en Patagonie (Benetton y a acquis 900000 hectares, Soros et Stallone vont faire de même, aux dépens du peuple Mapuches).

Razzias sur terres cultivables

Mais ce que l’on ne savait pas encore, c’est qu’il est devenu possible de faire main basse sur un petit morceau de continent, à plus grande échelle encore. Va-t-on vers un dépeçage de certains pays pauvres ? C’est en cours. De grandes firmes privées, souvent appuyées par leurs pays d’origine, sont en train de réaliser de telles opérations, en Afrique notamment, en profitant du sous-développement et de la faiblesse de certains Etats "Dans le contexte des ventes de terres arables, il s’agit d’une opération sans précédent, assure Carl Atkin. On pensait ces pratiques d’une autre époque, on imaginait que cela ne pourrait plus se produire, cela se passe pourtant aujourd’hui, si discrétement... Cet homme a trouvé une solution contre la faim pour les plus démunis, et elle est "gratuite"... Environ 40% de la nourriture produite aux Etats Unis ne finit jamais dans une assiette.

Cet homme a trouvé une solution contre la faim pour les plus démunis, et elle est "gratuite"...

C’est en s’appuyant sur ce constat que Rob Greenfield, un militant environnemental américain a décidé de faire quelque chose de très simple. Restaurants, épiceries et supermarchés jettent tous les jours de la nourriture à la poubelle, car elle est supposée périmée de la veille ou du jour même. Une nourriture donc comestible, mais que les professionnels se refusent à donner ou à distribuer… Alors, Rob récupère tout, et la redistribue. Devant la réussite de ce projet, il a ensuite décidé de faire le tour des Etats Unis sur son vélo, mangeant ce qu’il trouve dans les poubelles des restaurants et affichant, dans chaque ville qu’il visite, ses trophées de nourriture comestible jetée… avant de la redistribuer. "Pour lutter contre la faim, nous devons changer de modèle agricole" Aujourd'hui, plus d'un milliard de personnes sont toujours sous-alimentées dans le monde.

"Pour lutter contre la faim, nous devons changer de modèle agricole"

Pour quelles raisons la situation n'évolue-t-elle pas? On a fait des erreurs ces cinquante dernières années. On n’a pas suffisamment soutenu les petits agriculteurs les moins compétitifs. On a voulu privilégier les agriculteurs capables d’écouler leurs productions sur les grands marchés, capables de satisfaire les besoins de l’industrie agroalimentaire, dans des chaînes de transformation de plus en plus mondialisées. Mais toute une partie des agriculteurs n’a pas bénéficié de cette révolution de l’agriculture depuis 50 ans. Vous défendez aussi ce que vous appelez l'agroécologie. L’agroécologie est dictée par les circonstances que nous affrontons au niveau écologique. C'est ce que vous avez défendu pendant 6 ans, en tant que rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation.