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PARTIE 2

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Je suis maître de mon destin, Et capitaine de mon âme, maître de mon destin. En 1875, l’écrivain britannique William Ernest Henley, rédige sur son lit d’hôpital le poème Invictus (qui signifie invincible).

Je suis maître de mon destin, Et capitaine de mon âme, maître de mon destin

Atteint d’une tuberculose osseuse depuis l’âge de douze ans, il subit à 25 ans une amputation du pied jusqu’à mi-jambe. Le poème symbolise la résistance à la douleur consécutive à son amputation. Il sera une source d’inspiration pour Nelson Mandela, enfermé pendant 27 ans à la prison de Robben Island. Au-delà du poème qui est magnifique, il y a une vérité à retenir. L’adversité nous touche tous de façon imprévisible et de manière différente. Je le lis régulièrement, afin de palier à mes moment de doute, de stresse, de peur. Dans la nuit qui m’environne,Dans les ténèbres qui m’enserrent,Je loue les dieux qui me donnentUne âme à la fois noble et fière.

Pour aller plus loin, voici d’autres articles les secrets de leadership de nelson mandela. 3HDA-Fran-INVICTUS-ANALYSE. Protestation aux Jeux Olympiques de Mexico par deux athlètes américains. M.C., «Des jeux humains» «...Dans le cadre du sport et de la vie ensuite, avec la démonstration des noirs américains, après leurs victoires, sur le podium, prenant l'attitude des suppliants quand le drapeau des États-Unis monta au mât et que l'hymne retentissait.

Protestation aux Jeux Olympiques de Mexico par deux athlètes américains

Les opinions furent partagées sur le point de savoir si les deux athlètes Carlos et Smith, surtout, avaient rompu la trêve qui exige que personne ne fasse état de ses opinions politiques, religieuses et raciales dans l'enceinte du terrain de sport. Ils furent néanmoins suffisamment dignes, et la sanction demandée par le Comité international olympique, tandis que le Comité américain avait pratiquement fermé les yeux, était une maladresse de plus : les dirigeants du sport mondial n'ont pas dépassé, hélas ! Attentats terroristes pendant la tenue des Jeux olympiques de Munich.

Jean Daniel, «L'héritage de Munich» «...à Munich, le monde a découvert que la violence s'engouffrait désormais dans la moindre brèche laissée ouverte. (...)

Attentats terroristes pendant la tenue des Jeux olympiques de Munich

Il a eu le sentiment d'une rupture. Il a eu le vertige. Il a appelé cela : barbarie. Mais il y a eu autre chose. Le Nouvel Observateur (France), 11 septembre 1972, p. 18. Paul Guimard, «La fin de l'innocence» «...Je ne crois pas que les morts d'Israël entraînent les Olympiades dans leur tombe. L'Express (France), 11 au 17 septembre 1972, p. 13. Claude Ryan, «Après le massacre de Munich» «...Au lendemain du drame de Munich, gouvernements et hommes d'État renouvellent leur engagement de combattre le terrorisme et invitent les peuples à une collaboration plus efficace à cette fin. Boycott des Jeux olympiques de Moscou par des pays occidentaux. Jacques Julliard, « Les marchands du stade » «...Les Soviétiques peuvent être satisfaits : le mur du silence a tenu.

Boycott des Jeux olympiques de Moscou par des pays occidentaux

Les intimidations dirigées préalablement contre les journalistes ont parfaitement joué leur rôle. La presse occidentale est un tigre de papier quand elle se heurte à une police consciencieuse et dotée des moyens convenables : je n'ai lu nulle part, tandis que se déroulaient les grandes liturgies du muscle, d'interview de Sakharov ou d'enquête approfondie sur les circonstances de la mort de Mme Borissov.

Dommage : pour une fois que la presse était sur place. Bref, tous ceux qui nous ont expliqué que la participation aux Jeux était le meilleur moyen de ne pas abandonner les dissidents à leur isolement et le peuple russe à ses policiers doivent reconnaître leur erreur : les Jeux ont bel et bien servi le prestige de l'U.R.S.S. Le Nouvel Observateur (France), 9 août 1980, p. 18. Daniel Vernet, « Moscou : la décision de Washington est ressentie comme un affront » Annonce du boycott des Jeux olympiques de Los Angeles par l'Union soviétique. François Schlosser, «Pourquoi Moscou a eu peur» «...Les échecs récents de l'U.R.S.S., notamment en Europe, ont été trop importants pour qu'un nouveau pouvoir au Kremlin ne se croie obligé de faire preuve d'une extrême détermination -pas seulement à Los Angeles mais aussi dans les grandes offensives d'Afghanistan et dans les attaques redoublées contre l'académicien Sakharov.

Annonce du boycott des Jeux olympiques de Los Angeles par l'Union soviétique

Andrei Gromyko, pour sa part, n'a toujours pas digéré l'humiliation qu'il a ressentie en 1983, après la destruction du Boeing coréen. Il a renoncé alors à aller à l'O.N.U. pour ne pas avoir à atterrir sur un aéroport militaire, les autorités de New York lui ayant interdit les terminaux civils. Le refus d'aller à Los Angeles s'inscrit peut-être dans la même ligne : celle de l'indignation outragée de la part d'une superpuissance, qui se sent affaiblie, contestée dans son statut, et qui en éprouve un manque de confiance évident non plus seulement dans ses athlètes mais aussi en elle-même.» Éditorial.