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Sociabilité. Définition La sociabilité a deux acceptions, indissociables l’une de l’autre : la première désigne (chez Hobbes, Rousseau et Kant) une disposition psychologique à vivre de façon pacifique en compagnie de nos semblables ; la seconde (chez Simmel, Agulhon, Chartier, Lilti) décrit, plus spécifiquement, un mécanisme social à l’œuvre dans des formes instituées telles que le cercle, le salon, l’académie, ou le cénacle. Usages du concept Le concept de sociabilité trouve sa première formulation importante dans la pensée de Georg Simmel. Pour le sociologue, les contenus (motifs ou dispositions, tels le travail, la religiosité, etc.) ne sont pas sociaux en eux-mêmes mais le deviennent à travers des formes d’action réciproque entre les individus. La sociabilité simmelienne, ainsi définie, s’articule malaisément avec les sociabilités actualisées, concrètes. 1.

Conclusion Bibliographie Agulhon (Maurice), Le Cercle dans la France bourgeoise, 1810-1848. Casilli (Antoine A.), Les Liaisons numériques. Thématiques – Psychanalyse du suicide quotidien. Il s’agit de séries d’articles centrés par un thème commun et dispersés sur plusieurs posts. Plutôt que de laisser les posts s’archiver un par un, cette présentation permet de retrouver les articles par leur lien. Les principales citations Extraits des passages concernant le suicide dans les textes de Freud et Lacan Le suicide inconscient selon Freud Le suicide inconscient est largement commentée par S. Freud dans le chapitre 8, de La psychopathologie de la vie quotidienne : Le suicide inconscient Déterminisme symbolique des actes manqués par méprise Le dédoublement de l’acte L’étonnant sang-froid en présence de prétendus accidents Un cas freudien d’acte destructeur manqué Le suicide mi-intentionnel est-il un suicide inconscient pour Freud ?

Une formation de compromis La multiplication des causes Actes destructeurs visant inconsciemment la vie de tierces personnes Actes destructeurs symptômes Le suicide Ophélie dans le Hamlet de Shakespeare Une sirène blanche, chantante et dangereuse Une mort fangieuse. Présentation du livre: Suicide, l'envers de notre monde de Baudelot et Establet.

PARTIE 4 - CHAPITRE 1 : Les processus de socialisation et la construction des identités sociales - SES-noailles. Vous êtes dans -> PARTIE 4 : SOCIALISATION ET CONTROLE SOCIAL La question est comment devient-on membre d’une société. 1.1 – Qu’est-ce que la socialisation ? L’enfant construit sa personnalité par l’intériorisation de manières de penser et d’agir socialement situées. On appelle socialisation le processus d’intériorisation des normes et des valeurs. Processus : c’est un phénomène complexe avec plusieurs acteurs, qui dure tout au long de la vie. Intériorisation : on ne fait qu’apprendre, on intériorise des comportements qui deviennent naturels, on n’a plus besoin de réfléchir pour le faire (ex piano).

Normes : règles sociales et juridiques. Valeurs : ce sont des idéaux, des principes, des grandes valeurs fondatrices de nos sociétés mais aussi celles propres à chaque groupe social. On peut distinguer 3 modalités de la socialisation : par entraînementpar inculcation de croyancespar socialisation silencieuse, implicite On distingue la socialisation primaire de la socialisation secondaire :