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LES EXACTIONS COMISES

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Quand le capitaine était astucieux, l’interrogatoire était très rapidement mené…
Si le suspect ne parlait pas les officiers qui s’en sentaient le courage, qui en avaient la volonté, étaient autorisés à utiliser des méthodes de force, en particulier les génératrices de poste radio, qui au moyen d’électrodes appliquées sur le corps provoquent quelques chocs qui permettent de sensibiliser l’individu et les amènent souvent à être plus bavards.


La torture, comme vous l’appelez, je conteste le mot
Moi je l’appelle « la question par force », parfois nécessaire. Mais pour moi la torture c’est celle que le FLN infligeait à ces compatriotes. Moi j’ai jamais coupé les nez aux fumeurs et je me suis jamais livré à des mutilations, comme le FLN s’est cru autorisé à le faire contre ses propres compatriotes, voyez-vous.
Massu.

7 janvier 1957 - Début de la bataille d'Alger - Herodote.net. Le 7 janvier 1957, le gouvernement français confie au général Jacques Massu les pleins pouvoirs de police sur le Grand Alger (800.000 habitants dont une moitié de musulmans).

7 janvier 1957 - Début de la bataille d'Alger - Herodote.net

Le général et ses 6.000 parachutistes ont mission de mettre fin au terrorisme dans l'agglomération. Le terrorisme à l'oeuvre Deux ans plus tôt, le 20 août 1955, les indépendantistes algériens ont déclenché une insurrection sanglante à Philippeville, et entraîné une brutale répression du gouvernement français. Le 30 septembre 1956, les spectaculaires attentats du Milk Bar et de la Cafétéria font l'effet d'un coup de tonnerre.

La guerre ne se confine plus dans les zones frontalières et les montagnes. Revigoré par l'impact médiatique de ces attentats, le FLN, qui dispose sur place d'environ 5.000 militants, n'hésite plus à s'en prendre à la population de la ville. La Torture. Les moyens utilisés par nos tortionnaires désaxés et dépravés sont nombreux et variés.

La Torture

Ils vont des violences rudimentaires et primitives aux techniques les plus sophistiquées. Les bastonnades et la flagellation : Ce sont des méthodes rudimentaires qui accueillent le supplicié dans la "salle d'exploitation des informations" ou le "laboratoire " selon la propre appellation cynique des salles de torture par les tortionnaires. Dès son entrée le supplicié est reçu par des coups de poings et de pieds sur tout le corps avec deux zones de prédilection : le visage et les organes génitaux.

A cela s'ajoutent des coups de bâton et de tuyaux en caoutchouc sur la tête et sur le dos, entraînant le plus souvent des traumatismes crâniens et des fractures costales. Prisonniers algériens. Torture pendant la guerre d'Algérie. GUERRE ALGERIE : TORTURES LE FLN AUSSI. Guerre d’Algérie : les derniers secrets Arnaud Folch Dans son livre choc, “Un silence d’État” (Soteca-Belin), l’historien Jean-Jacques Jordi dévoile des centaines d’archives interdites d’accès.

GUERRE ALGERIE : TORTURES LE FLN AUSSI

Cinquante ans après, celles-ci remettent en question la vision à sens unique propagée jusque-là sur la guerre d’Algérie. C’est un historien réputé, plutôt classé à gauche, qui a eu la lourde tâche de “fouiller” les archives inédites de la guerre d’Algérie. Docteur en histoire, enseignant, notamment à l’École des hautes études en sciences sociales, auteur d’une dizaine d’ouvrages et de plusieurs documentaires télévisés consacrés à ce conflit (France 2, France 3, M6), Jean-Jacques Jordi, 56 ans, n’a rien d’un “extrémiste” – d’une cause ou d’une autre. « Mon travail est scientifique, dit-il. Cela n’est qu’en partie vrai. D’abord parce que le terrorisme FLN a précédé celui de l’OAS, mais aussi parce qu’il a été beaucoup plus meurtrier.

Ces vérités occultées révélées par les archives Documents Extraits. André Aussignac, enlevé et torturé par le FLN lors de l’indépendance. (vidéo) André Aussignac, originaire de Bordeaux, militaire appelé en Algérie, fut enlevé par le FLN, après l’indépendance.

André Aussignac, enlevé et torturé par le FLN lors de l’indépendance. (vidéo)

Il raconte en détail le calvaire inhumain qu’il a subi de la part des fellaghas dans une mine de fer près de Miliana, avec d’autres Français civils ou militaires. André Aussignac était un appelé du 23e RIMa à Alger, il a été déclaré disparu le 21 juillet 1962 par l’armée française dont le chef s’appelait alors Charles De Gaulle. Le témoignage d’André Aussignac : J’offre ce témoignage à la mémoire de mes compagnons qui ont été sacrifiés. Le soir du 21 juillet 1962, j’ai quitté, en uniforme, la Maison carrée (caserne) d’Alger pour aller acheter des cigarettes. Un jour, un ministre algérien est venu visiter la galerie. J’ai essayé de m’évader deux fois sans succès. lire la suite sur Nation Presse.

Bataille d'Alger : Massu parle. Marc Schindler : Alors au début 1957 vous commandez la 10ème division de parachutistes et vous êtes chargé de maintenir l’ordre.

Bataille d'Alger : Massu parle

Est-ce que ce n’est pas finalement une mission plus policière que militaire qu’on vous confie à ce moment-là ? Général Jacques Massu : D’abord je ne suis pas chargé de maintenir l’ordre, je suis chargé d’essayer de le rétablir, car l’ordre était profondément troublé par une vague de terrorisme FLN, qui allait en s’accroissant, depuis la Toussaint 54, et qui avait pris une forme vraiment très inquiétante, à Alger, même en fin 56 puisque quand j’interviens on en est je crois à Alger à la 65ème ou 66ème explosion de bombe, l’arme essentielle du terrorisme. Alors vous me demandez ensuite pourquoi… Marc Schindler : Est-ce que c’est un travail de policier qu’on vous a confié ? Marc Schindler : Est-ce que ça veut-dire que dans la bataille d’Alger vous avez transgressé les lois ?

Général Jacques Massu : Au début oui. Association des familles des victimes du 26 mars 1962. La Torture !

Association des familles des victimes du 26 mars 1962

Il faut en parler! Sail ould laid, qui refusait de quitter son travail chez un proprietaire européen est mutile et assassiné par les rebelles FLN, le 26 janvier 1957. Le texte ci-dessous provient du livre "ASPECTS VERITABLES DE LA REBELLION ALGERIENNE" Il date de 1957. Il est aujourd'hui hélas encore d'actualité. " Aux excès et aux injustices des propagandes qui entendent faire apparaître la rébellion algérienne comme un mouvement populaire, comme le soulèvement unanime d'un peuple dressé contre ses oppresseurs, nous avons été contraints de répondre par des faits et des documents irréfutables dans leur brutalité et leur horreur.

Ces documents n'auraient jamais été livrés à la connaissance de l'opinion, si les bourreaux n'avaient entrepris de se présenter en victimes, si les criminels ne s'étaient mués en accusateurs. ” La liste des atrocités commises par les rebelles en ALGERIE dès 1954 est tellement longue que nous en évoquerons que quelques-unes.