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L'économie de la turquie

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Turquie - Emploi et politique sociale. Rapport de la Commission [COM(2011) 666 final – SEC(2011) 1201 - Non publié au Journal officiel]. Le rapport 2011 fait état de progrès limités dans le domaine de l’emploi et de la politique sociale. Bien que des modifications constitutionnelles aient été réalisées, la pleine garantie des droits syndicaux n’est pas encore assurée. Le travail non déclaré et celui des femmes demeurent des sources de préoccupation. ACQUIS DE l’UNION EUROPÉENNE (selon les termes de la Commission) L'acquis social comprend des normes minimales dans des domaines tels que le droit du travail, l'égalité de traitement entre les femmes et les hommes, la santé et la sécurité au travail et la lutte contre la discrimination. ÉVALUATION (selon les termes de la Commission) La Turquie a accompli des progrès limités dans le domaine de la politique sociale et de l'emploi. Etude des risques par pays : Turquie.

Principaux Indicateurs économiques (p) Prévisions Finances publiques saines Vitalité démographique Marché de 75 millions d’habitants avec classe moyenne en progression Position régionale pivot, notamment pour le gaz (TANAP, Turkstream) Union douanière avec l’Union européenne Secteur bancaire assaini et résilient Des grands groupes industriels Déficit courant substantiel et épargne domestique insuffisante Dépendance aux capitaux étrangers, notamment de portefeuille Dépenses de R&D ne représentant que 1% du PIB Endettement en devises des entreprises (position ouverte nette = 30% du PIB) Part substantielle de l’économie informelle (28 %) et faible participation des femmes Situation politique intérieure et extérieure délicate (question kurde, Syrie et Irak, tentative de coup d’Etat) Dérive autoritariste de l’exécutif Agriculture peu productive, gros déficit en viande Retard de développement à l’est du pays Appréciation du risque Croissance réduite malgré le soutien budgétaire Moyens de paiement.

TURQUIE - Economie turque. La répartition des activités économiques comme les niveaux de vie opposent vigoureusement les deux moitiés du pays, que l'on pourrait délimiter par une diagonale Zonguldak-Gaziantep: l'Ouest industrialisé et urbanisé, avec des taux d'alphabétisation et de fécondité proches du niveau européen; l'Est rural, sous-industrialisé et pauvre, surtout au sud (zone de peuplement kurde). Agriculture La Turquie est d'abord une nation de paysans, classe sociale qui représentait 46,6 % de la population active. La modernisation de l'agriculture, engagée dans les années 1950 avec les débuts de la mécanisation en Thrace, en Anatolie centrale et dans la Cilicie, s'est traduite par le recul de la jachère et l'accentuation des spécialisations régionales.

Elle reste entravée par l'exiguïté des exploitations (leur dimension moyenne ne dépassait pas 6,2 ha en 1980). Ressources minérales La Turquie est faiblement dotée en combustibles minéraux. Industrie. Adhésion de la Turquie à l'UE. Turquie - Economie. Chiffres et économie de la Turquie L’économie Turquie est très dynamique grâce à la richesse du pays en ressources naturelles et humaines. Elle exploite actuellement q’une partie de son énorme potentiel. La situation du pays a considérablement changé depuis 15 ans, notamment en matière du commerce extérieur, en raison de la politique de libéralisation qui a ouvert l’économie à la compétition international. Des mesures ont été prises pour courager l’entré des capitaux étrangers et une vingtaine de banques étrangers sont actuellement installées en Turquie.

Les investissements étranger surtout portent sur le tourisme, l’industrie automobile, la défense ; l’agroalimentaire, l’électronique et le tabac. Agriculture en Turquie La Turquie essentiellement un pays agricole ; l’agriculture emploie 50% de la population active. Sans oublier le vin de Thrace, de Cappadoce et Sud-est de l’Anatolie et les fameuses roses d’Isparta, qui parfument savons, eaux de toilettes. Ressources naturelles : Tourisme : Économie de la Turquie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En 2010, la Turquie est la première puissance économique du Moyen-Orient devant l'Iran et l'Arabie saoudite[9], la 7e puissance économique d'Europe[10] et la 15e puissance économique mondiale[11].

Membre du G20 et de l'Union douanière, la Turquie a officiellement entamé ses négociations d’adhésion avec l’Union européenne en octobre 2005. En 2000, le pays connait la plus grave crise financière de son histoire moderne. En 2001, Kemal Derviş, ministre de l'économie, met en place d'importantes réformes économiques : autonomie de la banque centrale ;recapitalisation des deux plus grandes banques publiques et de certaines banques privées ;saisie ou fermeture de banques insolvables ;restructuration des principaux établissements. En 2010, la Turquie affiche un taux de croissance de +9,1 %[12], supérieur à celui du Brésil (+7,5 %) ou de l'Allemagne (3,7 %). La vitalité de l'économie turque s'explique par : Secteur primaire[modifier | modifier le code]