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SEPTEMBER 2011

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Troupes françaises au sol en Libye : nouvelles révélations. (© AP Photo/Altaf Qadri) Mince, voilà qui risque bien d’écorner le mythe que Nicolas Sarkozy essaye à grand peine de construire sur son rôle de sauveur en Libye : une conversation téléphonique entre un commandant militaire de Misrata et le porte parole militaire du Conseil National de Transition (CNT), le colonel Ahmed Bani, laisse entendre qu’il y aurait bien eu des troupes au sol en Libye, en totale contradiction avec le mandat de l’ONU. L’Organisation des nations unies visait à protéger la population civile contre la sanglante répression de la contestation du régime de Mouammar Kadhafi. Il ne permettait pas que des troupes étrangères opèrent au sol.

L’aviation en revanche pouvait frapper les troupes fidèles au colonel Kadhafi. Le Canard Enchaîné avait à plusieurs reprises évoqué la présence au sol de troupes françaises, notamment pour guider les bombes à l’aide de lasers. Ces derniers jours, une conversation téléphonique visiblement enregistrée a fait son apparition sur le Web. LIBYE: Les migrants sub-sahariens font profil bas | Libye | Economie | Sécurité alimentaire | Démocratie et gouvernance | Santé et nutrition | Droits de l'homme | Paix et sécurité | Réfugiés et déplacés. Des migrants se sont rassemblés à Sidi Bilal à la recherche de sécurité et de soutien SIDI BILAL, 21 septembre 2011 (IRIN) - Dans un port abandonné aux abords de Tripoli, une jeune femme jette un œil timide de derrière la couverture qui sert de mur à son habitation improvisée. Elle fait partie des centaines de migrants qui se sont rassemblés dans ce camp de fortune depuis que le soulèvement populaire visant à renverser le dictateur Mouammar Kadhafi s’est étendu en août à la capitale libyenne.

Pour les migrants, le nombre fait la force et ils espèrent ainsi échapper aux détentions arbitraires, aux arrestations et aux passages à tabac qu’ont subis beaucoup de leurs camarades migrants. Le racisme anti-Noirs existe depuis longtemps en Libye, mais il est devenu particulièrement problématique pour les migrants subsahariens –les ressortissants de pays comme le Tchad, le Niger, le Soudan, le Sénégal, le Mali et le Nigeria – depuis le début des révoltes en février. A la recherche d’un refuge. Jeu de trônes. Dans la base d'une katiba à Misrata Plus de six mois après le début de la guerre, la spontanéité des premiers gestes de rébellion a laissé place à différentes formes d’engagement qui révèlent les désirs des libyens engagés dans les combats, autrement mieux que ne le font les caricatures de médias occidentaux ou le folklore d’Al Jazeera.Quelles sont les différentes entités qui ont coordonné les actions des rebelles ces derniers mois ?

Maintenant qu’approche la fin des combats, qu’est ce qui se jouent entre elles ? Le CNT Le CNT est la plus connue de ces entités et certainement la plus fantomatique, tant sa prise en main du domaine militaire et du civil a été médiocre. La première façon dont le CNT se définit est , suivant un modèle bien connu ici, son incarnation dans un personnage fort, monsieur Abdoujaleel.

Ce personnage, bureaucrate de carrière, bénéficie d’une espèce de sainteté du fait de son implication toujours indirecte dans les actes de répression du régime. Misrata Tripoli. Faut il marcher sur Syrte ? Depuis la prise de Tripoli deux des trois négociations entamées pour la reddition de Syrte, ont échoué. La troisième dépassera bientôt tout délai raisonnable, il est de plus en plus question d’un assaut sur Ben-Walid, qui se poursuivrait sur Syrte, permettrait d’accéder à Sabbah et de pousser toutes les forces kadhafistes hors du pays. Dans la plupart des katibas, les shebabs se préparent à ces derniers moments de guerre dans le désert, certains pour Syrte, d’autres pour Ben-walid. A Ben-Walid, il y a cinq grandes familles, deux ont accueilli les kadhafistes, trois leur ont fermé la porte. Si toutes les portes leur sont fermées, il pourra être question de libération de la ville. Tripoli est maintenant occupée par les combattants qui l’ont libérée (cf derniers articles).

L’occupation des lieux de pouvoir par des groupes de combattants est une problématique récurrente dans des circonstances révolutionnaires. Misrata, toute bonne katiba a son baby foot Like this: J'aime chargement… Cartographie de la bataille de Tripoli. Plainte contre Amesys en Libye. Mode d’emploi du Big Brother libyen. La société française Amesys, qui a vendu des technologies de surveillance à la Libye de Kadhafi, essaie de minimiser les capacités de ses produits. Pourtant, les documents qu'OWNI a pu consulter montrent l'étendue du dispositif. Mise en difficulté par les révélations successives de Reflets.info, d’OWNI, du Wall Street Journal et du Figaro, Amesys, l’entreprise française qui a vendu à la Libye du colonel Kadhafi son système EAGLE de surveillance d’Internet, a tenté de relativiser le scandale, dans un communiqué posté sur son site (miroir) : Le contrat concernait la mise à disposition d’un matériel d’analyse portant sur une fraction des connexions Internet existantes, soit quelques milliers.

EAGLE serait ainsi susceptible de pouvoir agréger, de façon automatisée, les adresses emails, physiques, n° de téléphone, images des suspects, mais également d’effectuer des recherches automatisées par dates, heures, n° de téléphones, adresses email, mots-clefs, géolocalisations… ACTUALITÉ :: La face sombre de la rébellion. «Un chien parmi les chiens de Kadhafi a été éliminé.» Ce message, écrit en lettres de sang, a été retrouvé sur le cadavre d’un ancien membre présumé de la sécurité intérieure libyenne (ISA), mort d’une balle dans la tête, pieds et poings liés.

Exécuté, selon toute vraisemblance, par des rebelles partisans du Conseil national de transition (CNT) libyen. Cet assassinat s’ajoute à la longue liste des violences relevées par un rapport d’Amnesty International, qui dénonce non seulement les crimes atroces commis par les troupes loyales à Kadhafi – avec un bilan humain très lourd –, mais aussi les exactions perpétrées par les forces rebelles.

Même si l’organisation reconnaît que ces dernières ont été commises «à moindre échelle». Pour tourner la page de quatre décennies de despotisme, Amnesty presse le CNT de faire cesser la chasse aux sorcières qui a commencé dès les premiers jours de la «Révolution du 17 février». Les Noirs visés Premiers dans la ligne de mire: les subsahariens. La guerre de l'OTAN contre la Libye est une guerre contre le développement de l'Afrique (Countercurrents) par Rebel Griot.

"L’Afrique est la clé du développement économique mondial" ; ce récent titre du Washington Post est d’une honnêteté rafraîchissante, mais pas vraiment un scoop. La main d’oeuvre et les ressources africaines —comme vous le dirait n’importe quel historien économique décent— sont la clé du développement économique mondial depuis des siècles.

Quand les Européens ont découvert l’Amérique il y a 500 ans, leur système économique s’est disséminé à vive allure. Les puissances européennes ont pris de plus en plus conscience que l’équilibre des pouvoirs dans leur pays dépendrait de la force qu’ils pourraient tirer de leur colonies. l’impérialisme (c’est à dire le capitalisme) a été la caractéristique essentielle de la structure économique mondiale depuis lors. Pour l’Afrique cela s’est traduit par le pillage systématique et continu de sa main d’oeuvre et de ses ressources qui n’a pas faibli à ce jour. En pratique ça n’a pas été aussi simple. Traduction : Dominique Muselet. Tripoli: le chef militaire songe à poursuivre Londres et Washington. Tripoli: le chef militaire songe à poursuivre Londres et Washington Le commandant militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhaj, a réclamé lundi des excuses de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis.

Cette demande fait suite à la découverte de documents selon lesquels les deux pays l'auraient livré en 2004 au régime de Kadhafi, qui l'a soumis à la torture. Selon des documents des services de renseignement libyens, consultés samedi par l'AFP à Tripoli, Abdelhakim Belhaj, à l'époque militant islamiste et opposant au régime de Mouammar Kadhafi, aurait été capturé par la CIA à Bangkok en 2004, avec sa femme enceinte, et livré aux autorités libyennes. Il a alors été incarcéré pendant sept ans dans la prison Abou Selim de Tripoli où il affirme avoir été interrogé par des membres des services secrets britanniques. "Ce qui m'est arrivé était illégal et mérite des excuses", a-t-il affirmé à la BBC. NATO is Slaughtering Civilians Not Saving them in Tripoli Now.

NATO carrying out imperial ambitions of France, UK and US. Within days of the UN resolution for the Libyan no-fly zone a few months back, it has been known that this was purely a very thin cover for European and US ambitions of regime change to place a better puppet in power and to grab the billions in oil revenues that Libyan had in the bank. These revenues have already been seized. The claim that NATO were bombing Libyan to save civilians was always a bit like 'fucking for virginity' and was extremely suspect coming from an organisation that was busy killing and maiming people in Afghanistan alongside the US. In the past few weeks the mainstream pro-repressive pro-murder press has been giving a massive propanganda boost to the so called rebels. Tripoli Burning Podcasts/VideoLibyan Rebel Supreme Commander Younis, Two Colonels Murdered by al Qaeda Faction / Libyan rebel rivalry weakens NATO -Interview of W.

Here is a report last night from Thierry Meyssan who is in Tripoli. -Thierry Meyssan. Mahdi Nazemroaya in Malta After Libya. Libya is part of the post 911 perpetual war - Mahdi Nazemroaya. La Libye et le monde dans lequel nous vivons par William BLUM. « Pourquoi nous attaquez-vous ? Pourquoi tuez-vous nos enfants ? Pourquoi détruisez-vous nos infrastructures ? » - intervention télévisée de Kadhafi, 30 avril 2011 Quelques heures plus tard, l’OTAN frappait Tripoli, tuant le fils de Kadhafi, Saif al-Arab, 29 ans, et trois de ses petites-filles, la plus âgée n’avait pas 12 ans, ainsi que plusieurs amis et voisins.

Dans son intervention télévisée, Kadhafi a demandé à l’OTAN un cessez-le-feu pour négocier, après six semaines de bombardements et d’attaques par des missiles de croisière contre son pays. Voyons ce que nous pouvons tirer comme enseignements de la situation en Libye. La Sainte Trinité - les Etats-Unis, l’OTAN et l’Union Européenne - ne reconnaît aucun pouvoir supérieur et croit, littéralement, qu’elle peut faire ce qu’elle veut, où elle veut, quand elle veut, à qui elle veut et qualifier son action comme bon lui semble, comme « humanitaire » par exemple. - Il s’agissait pratiquement dès le début d’une rébellion armée et violente.

L'actualité africaine en temps réel. Le binôme du CNT qui s’est installé à la va-vite à Tripoli veut retourner illico presto à Benghazi. Pour avoir préempté une bonne partie de Tripoli comme dans un marché trafiqué, il se rend compte que le calme apparent est plutôt un véritable danger pour leur vie. La résistance s’organise. Après avoir demandé aux terroristes de l’OTAN venus de l’Ouest de repartir chez eux, ces derniers ont dit NON. Selon leur porte-parole dont les messages ne sont plus relayés par la presse « mainstream », il est hors de question de quitter la ville, avant que les islamistes de Benghazi ne viennent leur donner leur part du gâteau. Or, alors que Nicolas Sarkozy a ordonné à la Direction du Renseignement Militaire (DRM) de chercher la trace du colonel Kadhafi avec le satellite Helios dans les zones de Bani Walid, Syrte et de l’oasis de Sebah, afin de repérer des mouvements inhabituels, rien n’y fait.

Toujours est-il que, avec la dernière sortie de Seif al-Islam, tout Tripoli tremble. Libyans Debate Who Will Benefit from their Oil. [MàJ] La preuve du double-jeu de la France en Libye. L'entreprise française Amesys, spécialisée en systèmes de surveillance électronique, est accusée d'avoir équipé la dictature libyenne. Une photo trouvée dans un QG de Kadhafi renforce les accusations. Mise à jour du 1er septembre: Christian Paul, député PS de la Nièvre, a fait parvenir à OWNI la question écrite qu’il a adressée à l’Assemblée nationale sur le sujet.

Il demande notamment au gouvernement d’éclaircir les conditions de la vente de technologies de surveillance à la Libye, et le rôle éventuel des services du renseignement militaire dans la formation de cet encombrant client. Un tout petit logo (ci-contre), une tâche quasi-invisible en haut à gauche d’une affichette (ci-dessous) placardée dans le centre de commandement de l’unité électronique de Mouammar Kadhafi, à Tripoli. L’oeil des services spéciaux Dans un secteur où la discrétion figure au cahier des charges, la photo embarrassante pourrait forcer la société à sortir du silence dans lequel elle s’est murée. Comment Al-Qaeda est arrivé à régner sur Tripoli (Asia Times) par Pepe ESCOBAR. Son nom est Abdelhakim Belhaj. Certains au Moyen-orient ont peut-être entendu parler de lui mais en occident et ailleurs son nom est pratiquement inconnu. Alors voici une séance de rattrapage. Parce que l’histoire de comment un agent d’Al-Qaeda a pu se retrouver haut-commandant militaire à Tripoli va – une fois de plus – briser l’immense champ de miroirs qu’est « la guerre contre le terrorisme » et compromettre sérieusement la propagande patiemment concoctée par l’OTAN sur son « intervention humanitaire » en Libye.

La forteresse de Kadhafi, Bab-al-Aziziyah, fut envahie et conquise la semaine dernière principalement par les hommes de Belhaj – qui ont été le fer de lance de la milice des Berbères dans les montagnes du sud-ouest de Tripoli. La milice est connue sous le nom de Brigade Tripoli et elle a été secrètement entraînée pendant deux mois par les Forces Spéciales US. Elle s’est révélée la milice la plus efficace au cours de ces six mois de guerre civile/tribale. Pepe Escobar. La Chine estime qu'il est trop dangereux d'investir en Libye - Afrique du Nord et Moyen-Orient - Témoignages.RE - - Nout Zournal OnZeWéb - La seconde puissance économique du monde prévoit la persistance du chaos - Journal quotidien d'information ile de La.

Le président Wade plaide pour l'intervention étrangère en Afrique. Me Abdoulaye Wade, président du Sénégal (DR) {*style:<b> Me WADE JUGE L’INTERVENTION DES GRANDES PUISSANCES SUR LE CONTINENT : « Contrairement à ce que tout le monde dit en Afrique, moi je suis pour le droit d’ingérence » </b>*} PARIS - Le sentiment de gêne que de nombreux Africains éprouvent en voyant des Occidentaux bombarder un État africain n’habite pas le Président Abdoulaye Wade. « Moi je suis un libéral, j’ai toujours été pour le droit d’ingérence. Contrairement à ce que tout le monde dit en Afrique, moi je suis pour le droit d’ingérence dans un État où les droits de l’Homme sont violés. Dans un État qui est en train de commettre un génocide, des forces extérieures doivent intervenir et mettre un terme à ce processus. On dit ce n’est pas démocratique ?

En effet, Me Wade a rappelé les appels incessants qu’il a lancés à Kadhafi, et ce depuis le 7 mars dernier, afin qu’il se retire. . « Le Cnt avait dit que si Kadhafi se retirait du pouvoir, il pouvait même rester en Libye.