
MAY 2011
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Déconcertés par la puissance de feu d’Internet, plusieurs Etats affinent leur doctrine militaire pour l’adapter au champ numérique. Une nouvelle forme de contrôle de la gouvernance? Le Pentagone s’apprête à publier un document à l’en-tête duquel devrait figurer cette recommandation: désormais, les attaques informatiques pourront être considérées comme “des actes de guerre” . Quinze jours après avoir annoncé leur nouvelle stratégie en matière de cybersécurité par le biais d’Howard Schmidt, le “cyber tsar” de la Maison-Blanche, les Etats-Unis s’apprêtent ainsi à briser un tabou ultime.
Le code fait la guerre » OWNI, News, Augmented
Etats-Unis: les cyberattaques, c'est la guerre | Slate
Le Pentagone est en train de mettre au point une stratégie formelle pour décourager les cyberattaques contre les Etats-Unis, et prévoit pour ça de déclarer qu'une cyberattaque lancée par un pays étranger peut être considérée comme un acte de guerre et entraîner une réponse militaire américaine. C'est une tentative d'adaptation à «un monde changeant dans lequel un hacker pourrait représenter une menace pour des réacteurs nucléaires, des métros ou des gazoducs américains aussi grave que l'armée d'un pays hostile» , analyse le Wall Street Journal. En annonçant cette stratégie, dont des éléments non classifiés devraient être rendus publics ce mois-ci, le Pentagone envoie en même temps un signal à de potentiels adversaires sur les conséquences d'une telle attaque. Ou, pour le dire comme ce responsable militaire:Chat vidéo : le futur n’est pas encore tout à fait là… « InternetActu.net
Sarkozy : internet civilisé ou cyberdissidents, il avait choisi ActuaLitté - Les univers du livre
Nul doute que Deauville serait l’occasion rêvée pour que Nicolas Sarkozy puisse reprendre les rênes de sa popularité déclinante, et parvenir à reconquérir les sympathies des dirigeants invités. D’ailleurs, aux côtés des Amazon, Google et Facebook, on devrait même trouver Antoine Gallimard. La classe. Henri Guaino, cité par l’AFP, a finalement expliqué un peu plus en détail le principe de ce G8 : « L'économie planétaire, la régulation mondiale, les finances, le climat, ça concerne le G20. Le G8 est lui destiné à coordonner l'action des pays développés. » Fort bien. Et dans tout ce planing, la question n’est désormais plus de parvenir à civiliser l’internet, ni d’en brider la liberté, « mais de savoir comment on (pouvait) réguler internet », ainsi que Nicolas Sarkozy l’avait évoqué avec Barack Obama en janvier dernier.Fuite de données : TMG, le prestataire de la Hadopi, porte plainte
Houellebecq - La Carte et le territoire C’est l’affaire qui avait fait grand bruit il y a quelques mois. Le prix Goncourt 2010 qui avait été décerné à Michel Houellebecq pour son roman « La carte et le territoire » avait été mis à disposition des Internautes, gratuitement sur le site Rapidshare en version PDF par Florent Gallaire, juriste spécialisé en droit numérique. Il estimait que « La carte et le territoire » était sous une licence libre, en l’espèce sous licence Creative Commons paternité partage à l’identique du fait que certain passages du livre auraient été directement puisé dans Wikipedia, 3 articles étaient incriminés « Frédéric Nihous », « la mouche domestique » et « Beauvais ». Wikipedia avait alors condamné l’absence d’identification des citations reprises par Michel Houellebecq dans son roman et Florent Gallaire avait dû retirer le fichier PDF sous peine de poursuites par l’éditeur Flammarion.
Houellebecq - La Carte et le territoire mentionnera Wikipedia - Internet - Articles : TSO
HADOPI HIHI » OWNI, News, Augmented
Le Department of Homeland Security (DHS), le service de sécurité intérieure des Etats-Unis , a demandé à la fondation Mozilla, qui édite notamment le navigateur Firefox, de retirer le module complémentaire MafiaaFire de son catalogue en ligne. Mafiaafire permet de contourner en partie les saisies de noms de domaines opérées par les autorités américaines, en redirigeant automatiquement l'utilisateur vers les copies du site hébergées ailleurs sur la Toile. WikiLeaks , par exemple, a hébergé de nombreuses versions miroir un peu partout sur Internet après la saisie de son nom de domaine. Dans un post de blog, Harvey Anderson , l'avocat de la fondation Mozilla, a expliqué avoir décliné pour l'instant la demande du DHS.

