Libya: water emerges as hidden weapon | Environment. With only five percent of the country getting at least 100 millimetres of rainfall per year, Libya is one of the driest countries in the world. Historically, coastal aquifers or desalination plants located in Tripoli were of poor quality due to contamination with salt water, resulting in undrinkable water in many cities including Benghazi. Oil exploration in the southern Libyan desert in the mid-1950s revealed vast quantities of fresh, clean groundwater - this could meet growing national demand and development goals.
Scientists estimate that nearly 40,000 years ago when the North African climate was temperate, rainwater in Libya seeped underground forming reservoirs of freshwater. "The Colonel's GMMR project was discounted when first unveiled as an uneconomic flight of fancy and a wasteful exploitation of un-renewable freshwater reserves," Middle East-based journalist Iason Athanasiadis told IPS. "The entire project was drawn out over five phases. En route ! | Nouvelles de l'insurrection libyenne…
Sur le la frontière de l’Ouest libyen suite. Malgré les dépêches quotidiennes d’agences de presse faisant état de milliers de libyens franchissant la frontière de l’ouest pour se réfugier en Tunisie, on aurait tort de considérer que tous les libyens fuient le pays. Comme le précédant article intitulé sur la frontière de l’ouest le signalait, les libyens viennent en Tunisie mettre les femmes, les enfants, les vieux à l’abri. Pourtant beaucoup d’entre eux, de jeunes garçons et pères de familles du Djebel Nefussah, repartent au plus vite là-bas pour participer aux combats ou le plus souvent s’occuper de tâches logistiques et matérielles.
La Tunisie est désormais devenu la profondeur stratégique, l’arrière du front ouest pour les insurgés. D’un autre côté, les combattants blessés à Misrata et qui ont été rapatrié par bateau pour être hospitalisé à Tunis, Gabès, Sfax ou Djerba repartent dès qu’ils le peuvent, et si l’état de leurs blessures le permet, via l’Égypte pour retourner se battre dans leur ville. Like this: J'aime chargement… Libye : adieu "Rebelión", au revoir "gauche" occidentale ... Par Dick Emanuelsson, Jorge Capelán et Toni Solo La censure d’opinions par un média qui se déclare anti-impérialiste et progressiste génère la méfiance et les doutes. Dans le cours normal de choses on accepte comme normal que l’un ou l’autre article soit rejeté pour tel ou tel motif. Mais parfois face à des événements d’une telle transcendance, ce qui à d’autres moments paraît banal devient inacceptable. Le montage médiatique occidental contre la Libye et la collaboration avec cette campagne de la part de tant de courants qui se disent de gauche ou anti-impérialistes marquent le point de non-retour pour de nombreuses personnes.
Ce ne fut pas une surprise pour nous qui vivons au Nicaragua et qui avons expérimenté les campagnes cyniques et malhonnêtes de personnes de la gauche occidentale contre le Front Sandiniste de Libération Nationale. La Libye et Rebelión Le Forum de Sao Paulo à Managua La même chose s’est produite en ce qui concerne le Nicaragua. Point de vue. Libye : Les tontons flingueurs "veulent finir le travail" par Maryvonne LERAY. C’est lui qui l’a dit, lui le prix Nobel de la paix : "to finish the job".
Une déclaration digne d’un tueur à gage, de maffieux en mal de règlement de comptes : "il respire encore, il faut l’achever, lui donner le coup de grâce". En fait on ne peut pas vraiment parler de coup de grâce, cela s’adressait à des tueurs qui osaient tuer leur adversaire en le regardant. L’impérialisme prétend faire une guerre propre, une guerre de justicier et qui vient du ciel. On bombarde, on ne voit pas qui on tue, on peut même dire qu’on n’a tué personne. C’est une guerre propre sans invasion : il n’y a pas de troupes au sol. Ils veulent finir le travail, et pas seulement en Libye. Les truands du CNT vont vendre la Libye par petits morceaux, c’est ce que l’on propose à la Grèce (1) : vendez votre pays, on vous assistera.
"Ils vont finir le travail" : faire du Moyen Orient et de l’Afrique un No man’s land Néo Libéral, une réserve de terres, de ressources naturelles. Maryvonne Leray. G8 summit: Sarkozy offers Libya's Gaddafi 'options' 26 May 2011Last updated at 22:36 Nicolas Sarkozy: "Gaddafi holds the solution in his hands" French President Nicolas Sarkozy has urged Libya's Col Muammar Gaddafi to step down as "all options are open".
"We are not saying that Gaddafi needs to be exiled. He must leave power and the quicker he does it, the greater his choice," Mr Sarkozy told journalists. He is hosting a meeting of leaders from the G8 group of wealthy nations in the northern French resort of Deauville. The Arab uprisings, internet regulation and future of nuclear power are all being debated at the two-day summit. The global economy and climate change are also being discussed at the gathering for the leaders of the US, Russia, the UK, France, Germany, Italy, Japan and Canada. Thousands of police have been deployed as part of a huge security operation and checkpoints have been erected on all roads leading to Deauville. 'Plane ticket' Mrs Bruni-Sarkozy greeted the leaders' spouses in a dress that showed off her pregnancy. Obama: US, France resolved to 'finish job' in Libya. 27 May 2011Last updated at 16:23 US President Obama says the US and France are united World leaders at the G8 summit in France have issued a joint call for the embattled Libyan leader Colonel Muammar Gaddafi to step down.
Russia, which has criticised Nato's campaign in Libya, said it agreed Col Gaddafi had lost all legitimacy. In a communique issued at the end of a two-day summit, the G8 also criticised Syria's deadly crackdown on protesters. The bloc's statement included plans for a $20bn (£12bn) package for Tunisia and Egypt over the next two years.
BBC world affairs correspondent Christian Fraser, at the summit in Deauville, says the communique by the leaders of the US, Russia, Japan, Germany, France, Italy, Canada and the UK has 25 pages and 93 sub-sections. 'Finish the job' But the part that has attracted the greatest attention, he adds, is an agreement on all sides - including the Russians - that Col Gaddafi should step down. Libye: après la guerre, gagner la paix. Libye : La fin des bombardements de l'Otan ? La situation s'enlise en Libye et il apparaît de plus en plus urgent de trouver une issue. Si les différents acteurs de ce conflit sont unanimes sur ce point, leurs solutions diffèrent quelque. Alors que les forces du colonel Kadhafi n'ont cessé de bombarder Misrata – le fief de la rébellion – depuis plusieurs jours, l e leader libyen a adressé une proposition de cessez-le-feu , jeudi.
Si son Premier ministre a assuré que cette offre était « », celle-ci a toutefois été accueillie avec beaucoup de scepticisme par les pays occidentaux. Ces derniers doutent de la véracité de ces propos et estiment qu'il est préférable d'user le régime « » en continuant à essayer de détruire les centres de commandements des forces du colonel, comme l'a indiqué un représentant américain du département de la Défense. Le rôle de l'Otan. Libye : des hélicoptères de combat de l'Otan contre le régime de Kadhafi. Les pressions militaires sur le régime libyen s’intensifient. Jeudi 26 mai 2011, au soir, cinq explosions ont eu lieu dans la capitale libyenne.
Un plus tôt, la Grande-Bretagne annonçait l’envoi d’hélicoptères d’attaque en Libye. Les services de renseignements britanniques assurent que Kadhafi se cache dans des hôpitaux. Ces hélicoptères visent à appuyer des opérations en cours et à aider l'opposition à défendre ses positions.... avec l'intensification des raids,... la situation va certainement évoluer dans les prochaines semaines. Des hélicoptères de combat mais pas de troupes au solHillary Clinton, secrétaire d'Etat américaine 10/10/2013 - par TF1 écouter Avec notre correspondant à Londres, Adrien Moss C’est après une réunion du Conseil national de sécurité, que le Premier ministre britannique, David Cameron a décidé l’envoi de quatre hélicoptères d’attaque Apache en Libye.
L’envoi de ces hélicoptères avait été annoncé prématurément par la France. Paris envoie des hélicoptères d'attaque en Libye. Deux mois après le début de l'intervention de l'Otan en Libye, Paris va engager avec d'autres pays de l'Alliance des hélicoptères d'attaque dans les opérations de combat, a-t-on appris ce lundi 23 mai 2011 de source diplomatique. Face au risque d'enlisement, Paris veut faire « bouger les lignes ». Le 19 mars dernier, la France fut la première à mener des frappes aériennes dans l'est de la Libye. Aujourd'hui, Paris envoie des hélicoptères d'attaque en Libye. Intervenant au plus près des combats, ils devraient permettre de limiter les dégâts collatéraux particulièrement en ville, et de soutenir plus efficacement les rebelles. Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères explique les raisons de cette décision prise deux mois après le début des opérations de la coalition internationale sous commandement de l'Otan.
L’application de la résolution du Conseil de sécurité prévoit de mettre en œuvre les moyens nécessaire pour protéger les populations. Libye : des localités de l'Ouest bombardées par les forces de Kadhafi. Les forces de Moammar kadhafi bombardaient des villes et villages de l’ouest de la Libye pour tenter de prendre le contrôle de zones de montagne, a-t-on appris mercredi.
De son côté, l’ONU a demandé à la communauté internationale de financer une aide humanitaire pour quelque deux millions de Libyens. Les rebelles libyens ont annoncé mercredi que les forces de Kadhafi bombardaient des localités du Djebel Nefoussa, ou Montagnes de l’Ouest. Elles utilisaient des missiles Grad et des lanceurs de roquettes, selon un habitant. Un rebelle basé à Yefren, l’une des plus grandes villes ce cette région, a raconté que les forces de Kadhafi bombardaient des villages vers le sommet des montagnes pour tenter de s’emparer de la zone. Des habitants de Yefren ont fui les combats. A Genève, Panos Moumtzis, coordinateur humanitaire des Nations unies pour la Libye, a déclaré mercredi que 1,6 million de personnes dans le pays avaient besoin d’une aide humanitaire. M. Pétition. « Elargissement des cibles » en Libye. (Actualisé lundi 23 mai) Plus vite, plus fort : les dirigeants européens les plus en pointe dans l’actuelle opération en Libye souhaitent des résultats plus déterminants et rapides, comme le prouvent le bombardement dans la nuit du jeudi 19 au vendredi 20 mai d’une partie de la flotte militaire libyenne (dans les ports de Tripoli, Al-Khoums et Syrte), ainsi que l’envoi ces derniers jours par la France à bord du BPC Tonnerre d’une vingtaine d’hélicoptères de combat, dont une escadrille de « Gazelle » anti-char, et quelques « Tigre ».
Les gouvernements européens concernés : sont soucieux de ne pas ajouter des tensions sur un marché du pétrole déjà très nerveux depuis quelques mois ; ils craignent que la prolongation du conflit ne favorise le courant islamiste d’AQMI, et ne provoque un afflux supplémentaire d’immigrés d’Afrique du Nord ou d’Afrique noire ; D’où ces appels, côté français et britannique, ces derniers jours, à « intensifier les frappes » et à « élargir les cibles ». Sur la frontière de l’ouest : Vers Nalut. Le poste-frontière de Dehiba est au djebel Nefussah ce que le port est à Misrata. Un lien vital. Dans le strict sens du terme. Alors que de sinistres experts en géopolitique glosaient encore, il y a quelques jours, à propos d’une hypothétique partition du pays, entre l’Est insurgé et l’Ouest soi-disant loyaliste, le djebel Nefussah, tout comme Misrata, résiste toujours. Cette résistance contredit en tout point les pronostics imbéciles de ces stratèges de plateau télé et prouve une fois encore que ce qui se joue, c’est ce qui se vit sur le terrain loin du spectacle.
Pour cela, les insurgés doivent conserver à tout prix le poste-frontière de Dehiba-Wazan pour ne pas étouffer de nouveau sous l’étau des milices de Khadafi. Depuis plus d’une semaine, il est devenu beaucoup plus difficile d’accéder au poste-frontière tunisien de Dehiba. Le village de Dehiba est à un peu plus de 130 kilomètres de Tataouine et compte un peu moins de 4000 habitants. On continue à observer l’ennemi. Like this: Libye : les rebelles s'emparent de l'aéroport de Misrata.