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Jan - Feb - Marsh 2O12

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Des combats meurtriers opposent des tribus rivales en Libye. Un accord de cessez-le-feu serait intervenu entre les tribus rivales qui s'opposaient violemment samedi à Sebha, dans le sud libyen. Des combats qui ont provoqué près de 100 morts et des dizaines de blessés en six jours. Au moins 16 personnes ont été tuées samedi dans les affrontements opposant les Toubous à des tribus arabes, selon un décompte de l’AFP établi à partir de sources locales et médicales. Ils s’ajoutent aux 70 morts et 150 blessés dont avait fait état le gouvernement dans un bilan arrêté mercredi soir. «Nous n’avons pas dormi depuis hier (vendredi) soir. Les Toubous ont attaqué Sebha à partir de 3 heures. Ils ont failli prendre la ville. Tous les habitants ont pris les armes pour se défendre», a indiqué le médecin Abdelrahman Al-Arich, faisant état de huit morts et 50 blessés parmi les tribus arabes.

Adem Al-Tebbaoui, un responsable local des Toubous, a déploré huit morts. M. Les Libyens de l'Est menacent de fermer le robinet du pétrole. Un responsable politique favorable à l'autonomie de la Cyrénaïque, dans l'est de la Libye, a menacé mardi de fermer le robinet du pétrole si le gouvernement central refusait d'accorder une plus grande représentation à la région au sein de la future Assemblée nationale. Début mars, des personnalités de Cyrénaïque, d'où est partie l'an dernier la révolte contre le régime de Mouammar Kadhafi, ont lancé un mouvement en faveur du fédéralisme, sur le modèle appliqué dans les années 1950 en Libye. Cette initiative a été vivement critiquée à Tripoli, la capitale libyenne, où l'on craint un éclatement du pays.

Moustapha Abdeljalil, le président du Conseil national de transition (CNT) qui assure le pouvoir depuis la chute de Kadhafi, s'est rendu mardi à Benghazi, deuxième ville du pays, où il a rencontré un représentant du Congrès du peuple de Cyrénaïque (CPC), créé pour défendre les idées fédéralistes. Le CNT, pour l'instant, n'a fait aucun commentaire. Libye : le chef des Toubous brandit la menace séparatiste - International. Les autorités mauritaniennes arrêtent l'ancien chef des renseignements de Kadhafi - Mauritanie / Libye / Justice internationale. Abdallah al-Senoussi, le redouté ancien chef des renseignements libyens en cavale depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi, a été arrêté la nuit dernière à l’aéroport de Nouakchott en Mauritanie.

Recherché par la Cour pénale internationale, Abdallah al-Senoussi était sur un vol régulier en provenance de Casablanca, au Maroc. L’information est officielle puisqu’elle a été donnée par l’Agence mauritanienne d’information qui est l’agence d’Etat en Mauritanie. Dans un communiqué sur son site internet, elle affirme que « les autorités sécuritaires ont arrêté vendredi soir 16 mars à l’aéroport international de Nouakchott, l’ancien directeur général des services libyens de renseignements, monsieur Abdallah al-Senoussi, en provenance de Casablanca, porteur d’un passeport malien falsifié ».

Apparemment, Abdallah al-Senoussi était dans le vol qui a atterri à Nouakchott à 23h45. C’est un vol commercial, régulier de la compagne Royal Air Maroc. Plusieurs questions se posent désormais. Senoussi : Quand Me Ebety impose a la Mauritanie une obligation qui n’existe pas. Depuis l’arrestation de Abdellah Senoussi à Nouakchott la nuit dernière, la presse et les commendataires se sont donnés à cœur joie et spéculations plus fertiles les unes que les autres. La dernière vient de Me Betty, où il affirme sur site Alakhbar que la Mauritanie est obligée de remettre M.

Senoussi à la Justice Internationale. Tout d’abord, il faut établir un principe bien clair en droit international, soit celui de l’application de la juridiction immédiate. La Mauritanie à l’instar d’autres pays est un État souverain et n’a aucune obligation impérative de décliner sa juridiction devant celle de la CPI ou toute autre juridiction concurrente. Ceci étant dit, il faut rappeler que la Cour Pénale Internationale (CPI) a été créée en vertu du Statut de Rome signé le 17 juillet 1998 et entré officiellement en vigueur le 1 juillet 2002.

Mais, de toute façon, nous ne sommes pas encore à ce stade. Le moment venu d’extrader M. Maître Takioullah Eidda, Avocat - Québec, Canada. Traqués en Libye. Ce soir, Canal Plus diffuse un documentaire choc, proposé par l'agence Premières lignes, révélant la portée des systèmes de surveillance massif d'Internet mis en place en Libye par des Français. En voici quelques extraits. Demain, OWNI Éditions fera paraître "Au pays de Candy" (du nom de cette opération), apportant de nouvelles preuves sur l'implication de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant et Brice Hortefeux dans ce dossier. “La plus redoutable des armes, ici, c’est cet ordinateur“. Pourquoi ? “Traqués : enquête sur les marchands d’armes numériques”, le très bon documentaire de la société de production Premières lignes qui sera diffusé sur Canal Plus ce mercredi 14 mars 2012 à 23H15 (entre autres rediffusions), met les pieds dans le plat.

Menée par le journaliste Paul Moreira, elle permet de découvrir comment des journalistes, écrivains et blogueurs libyens ont été incarcérés et torturés par les nervis de Kadhafi, grâce au système Eagle, conçus par Amesys, un marchand d’armes français. Amesys vend sa mauvaise conscience. Neuf mois après la révélation, par Reflets.info et OWNI, que la France avait vendu un système de surveillance de l'Internet à Kadhafi, le groupe Bull décide de se séparer de cette branche de ses activités.

Le Groupe Bull, fleuron de l’informatique française, vient d’annoncer, dans un communiqué, avoir “signé un accord d’exclusivité pour négocier la cession des activités de sa filiale Amesys relatives au logiciel Eagle“. Contrairement à ce qu’affirme la dépêche AFP, le groupe Bull ne se sépare pas d’Amesys, qu’il avait racheté en 2009, mais uniquement du système Eagle de surveillance de l’Internet, soit quelques dizaines de salariés tout au plus, sur les 900 collaborateurs de l’entreprise.

Ce système, présenté par Bull comme étant “destiné à construire des bases de données dans le cadre d’interception légale sur internet“, avait fait scandale l’an passé lorsqu’on découvrit qu’il avait été utilisé par la Libye de Kadhafi. Dans un documentaire intitulé “Traqués ! Manifestations en Libye contre une autonomie de la Cyrénaïque. Pour les manifestants, cette autonomie serait le prélude à une partition du pays. A Benghazi, capitale de la Cyrénaïque d'où est parti l'an dernier le soulèvement contre Mouammar Kadhafi, des élus ont annoncé mardi dernier la création d'un "conseil provincial" chargé d'administrer les affaires de la région, délaissée selon eux pendant les plus de quarante ans de règne du "guide" défunt.

"Nous voulons un seul pays, c'est pour cela que nous nous sommes battus (...) Nous nous mobilisons tous pour dire 'non' au fédéralisme", a déclaré Taha, 18 ans, dans la foule des 5.000 manifestants rassemblés place des Martyrs à Tripoli. A Benghazi, sur la place Tahrir, entre 3.000 et 4.000 personnes ont également dénoncé les projets d'autonomie, qui visent à revenir à la Constitution des années 1950, quand le pays était divisé en trois provinces quasi autonomes - la Tripolitaine, la Cyrénaïque et le Fezzan. Par. Moscou dénonce la préparation des anti-Assad en Libye. Moscou exprime son inquiétude suite aux informations faisant état de la préparation en Libye des révolutionnaires luttant contre le régime syrien, a déclaré mercredi au Conseil de sécurité de l'Onu le représentant permanent de la Russie Vitali Tchourkine. "Nous exprimons notre inquiétude suite aux informations concernant la création en Libye et avec le soutien des autorités, d'un centre spécial de formation des révolutionnaires syriens", a insisté le diplomate russe.

Selon lui, les promus du centre sont envoyés en Syrie "pour participer à des opérations militaires contre le gouvernement légitime". "C'est inadmissible d'après le droit international. Qui plus est, cette activité torpille les efforts visant la stabilisation de la situation au Moyen-Orient", a ajouté M.Tchourkine. Depuis la mi-mars 2011, la Syrie est secouée par un mouvement de contestation du régime en place. Selon l'Onu, la répression de la révolte y aurait déjà fait plus de 7.500 morts.   La Libye en voie de démembrement ? <script> identifiant_article = 11890. Jeudi 8 mars 2012 - 20h:06 M. Saadoune - Quotidien d’Oran Des mains étrangères arabes derrière l’apparition publique d’un mouvement autonomiste dans l’est de la Libye ? Le président du Conseil national de transition libyen, Moustapha Abdeljalil, a choisi l’explication traditionnelle la plus commode pour réagir à l’annonce mardi, par des notables et des miliciens, d’une Cyrénaïque autonome.

Il est inutile de relever que le CNT lui-même est le produit d’une intervention étrangère fondée sur une interprétation abusivement extensive d’une résolution du Conseil de sécurité, qui bloque aujourd’hui tout rôle utile de l’ONU dans la crise syrienne. Moustapha Abdeljalil n’a pas tort de s’inquiéter sur le sort de l’unité de la Libye. Mais curieusement, Moustapha Abdeljalil, qui n’avance aucun élément de preuve pour étayer ses accusations, ne désigne pas ces puissances « coupables ». Ces mouvements ont-ils des accointances étrangères ? Si M. Libye: Nouvelle révolte en gestation à Benghazi. La Libye menace de se disloquer. Le temps où les caméras, appareils photo et plumes du monde entier informaient non-stop sur la Libye paraît bien loin, mercredi 7 mars, un peu plus d'un an après le début du soulèvement, en février 2011. Depuis, Mouammar Kadhafi est mort. Les bombardements des avions de l'Otan ont cessé. Les crépitements des kalachnikovs et les cris d'encouragement des insurgés sont devenus inaudibles.

La Libye est retournée au silence médiatique. Les regards se sont tournés vers la révolution suivante, en Syrie. Pourtant, une nouvelle bataille se joue dans le pays. Le séparatisme guette à l'Est, les milices font la loi et l'autorité du Conseil national de transition (CNT), qui dirige provisoirement le pays, est remise en question. L'Est pétrolier vient de proclamer son autonomie Mardi 6 mars, des chefs de tribus et de milices de l'est du pays ont proclamé "l'autonomie de la Cyrénaïque". Difficile de savoir ce que ces chefs, qui disent vouloir le fédéralisme, pèsent réellement.

Le début du séparatisme ? International : La frondeuse Benghazi rêve d'une Libye fédérale. La capitale cyrénaïque s'est doté d'un conseil autonome. À Tripoli, le CNT menace d'utiliser la force pour empêcher l'Est du pays de se soustraire à son influence. Plus frondeuse que les autres villes de Libye, Benghazi, qui s'est la première débarrassée du joug de la dictature, il y a un an, continue de battre sur un tempo particulier. «La révolution a commencé ici et, ici, elle est toujours en marche», aiment à répéter ses habitants. Pour expliquer la colère qui gronde contre le CNT, le Conseil national transitoire. Pour se singulariser de Tripoli, la capitale suspectée de recycler les anciens du régime et de tout accaparer, le pouvoir et l'argent, comme du temps de la dictature.

Et pour finalement justifier ce besoin de «fédéralisme», un mot qui recouvre bien des réalités, mais qui est désormais brandi comme une menace de la Cyrénaïque à la Tripolitaine, ces deux provinces jadis séparées. Changer les mentalités Revendications sociales » La Libye célèbre l'an I de la révolution. Libye : des dirigeants déclarent l'autonomie de la région est. Le chef du nouveau pouvoir libyen a accusé, mardi 6 mars, certains pays arabes de soutenir la "sédition", faisant référence à l'autonomie proclamée dans la matinée par des chefs de tribus et de milices de l'est de la Libye. "Des pays arabes frères, malheureusement, financent et parrainent la sédition qui s'est produite dans l'Est pour ne pas être contaminés par la révolution", a affirmé Moustapha Abdeljalil, président du Conseil national de transition (CNT) au pouvoir, lors d'une conférence de presse à Tripoli. Quelques heures plus tôt, des chefs de tribus et de milices de l'Est libyen avaient déclaré l'autonomie de cette région pétrolière, baptisée Cyrénaïque, où est née il y a un an la révolte ayant fait chuter Mouammar Kadhafi.

"La région fait le choix du système fédéral", affirment ces dirigeants dans un communiqué conjoint, malgré le fait que les nouvelles autorités se sont plusieurs fois prononcées contre le fédéralisme. Libye: le CNT menace de recourir à la force contre Benghazi. Le président du Conseil national de transition (CNT) en Libye, Moustapha Abdeljalil, a menacé mercredi d'utiliser la force armée contre l'est du pays, qui a proclamé hier son autonomie, ont annoncé les médias internationaux, se référant à la télévision libyenne. Selon M. Abdeljalil, les partisans de l'autonomie devraient savoir qu'ils sont manipulés par les "restes du régime de Kadhafi" et que les autorités de transition sont "prêts à les en dissuader, même en recourant à la force".

La création d'une région autonome dans l'Est libyen, riche de pétrole, a été annoncée mardi lors d'un "congrès du peuple de Cyrénaïque", qui s'est réuni dans une banlieue de Benghazi, fief de la rébellion contre le régime du colonel Kadhafi en 2011. Selon les médias, il s'agit d'une vaste région s'étendant de Syrte (centre) à la frontière égyptienne. Les participants au "congrès" ont nommé un Conseil suprême chargé de gouverner la nouvelle entité baptisée Cyrénaïque. Libye : Médecins sans frontières dénonce des pratiques de torture à Misrata. Partager Ancien bastion de la résistance contre Mouammar Kadhafi en Libye, Misrata est désormais au cœur d'une polémique. Médecins sans frontières (MSF) a annoncé, jeudi 26 janvier, qu'elle suspendait ses activités dans les centres de détention de cette ville, où l'on demande à ses personnels soignants de traiter des prisonniers entre deux séances de torture.

Des pratiques qui viseraient d'anciens kadhafistes. "Des patients nous ont été confiés au milieu d'un interrogatoire pour des soins médicaux, dans le but de les remettre sur pied pour de nouveaux interrogatoires, a déclaré le directeur général de MSF, Christopher Stokes. C'est inacceptable. Notre rôle est de fournir des soins médicaux aux blessés de guerre et aux détenus malades, pas de traiter continuellement les mêmes patients entre deux séances de torture. " Le CNT pris de cours par des milices L'association dit avoir soulevé la question auprès des autorités de Misrata, ainsi qu'auprès de l'armée nationale libyenne.

Le CNT reconnaît l'autorité d'un conseil tribal à Bani Walid. TRIPOLI (Reuters) - Les autorités libyennes ont reconnu mercredi l'autorité du conseil mis sur pied la veille par des dignitaires locaux à Bani Walid, ancien fief de Mouammar Kadhafi à 150 km au sud-est de Tripoli, dont des habitants avaient chassé lundi une milice gouvernementale. Salah al Maayouf, membre du conseil des anciens de Bani Walid, a annoncé que le ministre de la Défense Oussama al Djouali, en visite sur place, avait reconnu l'autorité de cette instance chargée d'administrer la ville.

"Le ministre de la Défense nous a dit que, si nous, en tant que tribu, pensons que le nouveau conseil fonctionnera, alors il est convaincu que ce sera le cas", a-t-il déclaré à Reuters. "Nous lui avons dit que nous voulions faire en sorte que tout le pays soit paisible et que l'unité nationale était une priorité", a ajouté le dignitaire.

Au ministère de la Défense, on confirme sans plus de précision le feu vert de Djouali. En Libye, la situation à Bani Walid met le CNT sous tension. Exclusive: How Gaddafi Spied on the Fathers of the New Libya. La guerre civile montre-t-elle son nez en Libye ? Affrontements à l’arme lourde dans le centre de Tripoli.