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À MM. Pratte, Dubuc, Facal et à tous les autres qui ne comprennent pas – Normand Baillargeon. 24 mai 2012 14h50 · Normand Baillargeon Bon nombre de commentateurs avouent avoir du mal à comprendre ce qui se passe actuellement au Québec ou démontrent carrément, par leurs commentaires et leurs analyses, qu’ils ne comprennent pas tout à fait. Très candidement Joseph Facal avouait ainsi hier, dans le Journal de Montréal: «Un des aspects les plus frappants de la crise actuelle est le profond décalage qu’elle révèle entre la mentalité de beaucoup de manifestants et la tournure d’esprit de gens comme moi. J’avoue très honnêtement que je ne l’avais pas vu venir.» Je ne jette pas la pierre à ces gens et moi-même j’avoue sans gêne que je ne comprends pas très bien certains aspects de la crise qui secoue le Québec.

Il faudra qu’elle se termine et que du temps passe avant que l’on puisse faire un bilan serein et synthétique des événements et de leur signification: la Chouette de Minerve, c’est bien connu, ne prend son envol que le soir venu, après le tumulte de la journée. Voici donc. [« La fête, la vraie fête »] Des lois spéciales, et du feu ! On nous l’avait promis, la “loi spéciale” a fait parler d’elle. L’emballement médiatique de la semaine dernière autour de cette affaire de soi-disante “incitation à craindre le terrorisme” (l’accusation liée à l’histoire des fumigènes dans le métro) est déjà enterré par le choc de l’adoption éclair de la loi 78 et du règlement anti-masque par la ville de Montréal. Et pour dire, leur application ne s’est pas fait attendre. Depuis samedi dernier, les manifestations quotidiennes qui jusqu’ici n’étaient déclarées illégales qu’après les premiers “méfaits” sont désormais considérées “attroupements illégaux” dès le départ — sous prétexte que le trajet n’a pas été établi avec la police.

Ceci n’empêche que le “camion-flûte” qui sert aux flics à annoncer l’injonction de dispersion s’est fait cramer à la messe de dimanche. Avec la nouvelle marge de manœuvre de la police, il ne manque plus qu’un couvre-feu général pour avoir vraiment le style “loi martiale”. “Il va y avoir un mort” Le Québec vibre. Le Québec tranquille c'est fini. La Belle Province se rebelle avec force, dans la rue et sur les réseaux, contre des articles de loi dignes d'un État policier.

Avec Twitter comme point de convergence. Défiant la police, les québécois crient leur colère depuis la loi liberticide de vendredi dernier. Récit. 100. C’est le nombre de jours qui se sont écoulés depuis qu’a débuté le “printemps érable”, ce mouvement des étudiants québécois contre l’augmentation programmée de leurs frais de scolarité. D’ici 2017, ils pourraient ainsi passer de 2 168 dollars à 3 793 dollars par an, soit une augmentation de 75%.

Mais pour les Québécois, très syndiqués, cette mesure, qui vise en premier lieu à museler les étudiants, prive surtout la population dans sa globalité de sa liberté d’expression et de sa liberté d’association. Supposée ramener l’ordre, cette loi est aujourd’hui en passe de devenir l’objet et la motivation principale de la manifestation. Brutalités Loi matraque Devise Attaque DDos d'Anonymous. Des milliers d'étudiants québécois dans la rue. Quatre cents arrestations après une manifestation à Montréal. Partager Quelque 400 personnes ont été interpellées dans la nuit du mercredi 23 au jeudi 24 mai à Montréal (Canada), au terme d'une nouvelle manifestation contre la hausse des frais de scolarité déclarée illégale par les autorités. La police de Montréal avait cependant indiqué que la manifestation serait tolérée tant qu'aucun méfait ne serait commis.

Dès 20 heures (2 h du matin en France), plusieurs milliers de manifestants ont commencé à arpenter les rues en tapant sur des casseroles. Ils se sont ensuite greffés au cortège de la trentième manifestation nocturne d'affilée organisée dans la ville québécoise, raconte Le Devoir.com. Débordements et arrestations D'abord festive, la manifestation s'est ensuite tendue. La police antiémeute est aussi intervenue contre d'autres groupes de manifestants qui voulaient venir en aide à ceux qui étaient encerclés. Cela fait plus de cent jours que les étudiants québécois sont engagés dans une vive contestation contre la hausse des droits universitaires.

Québec : Manipulation sondagière en Une de La Presse. Nous publions ci-dessous l’article d’un adhérent d’Acrimed qui séjourne depuis plusieurs mois au Québec. Cet article est paru le 19 mai 2012 sur le Blog « montrealmedias - Friture sur la ligne médiatique ». (Acrimed) Les résultats du sondage publié par le journal La Presse, samedi 19 mai, traduisent un appui massif de la population québécoise à l’adoption de la loi 78. Il s’agit en fait d’une farce en forme de cadeau au gouvernement. « Les Québécois en faveur de la ligne dure », affiche la Une de La Presse samedi 19 mai. « 66 % appuient la loi spéciale ; 67 % croient que les policiers devraient être plus sévères envers les manifestants ; 65 % jugent l’attitude des étudiants injustifiée », peut-on lire.

Le commentaire journalistique associé aux résultats de ce sondage est sans appel : « La population appuie massivement la décision du gouvernement Charest [1] de recourir à une loi spéciale pour stopper l’affrontement avec les étudiants sur la hausse des droits de scolarité. » Marée humaine à Montréal en soutien au conflit étudiant.

Déroulement de la banderole au début de la manifestation du 22 mai à Montréal. Des dizaines de milliers de personnes se sont réunies mardi 22 mai au centre de Montréal pour marquer le centième jour du conflit étudiant au Québec. Rassemblés dans une atmosphère bon-enfant, les manifestants – des étudiants et des syndicalistes mais aussi des gens de tous les horizons et de tous les âges – ont dénoncé la loi spéciale adoptée vendredi dernier par le gouvernement du premier ministre Jean Charest pour restreindre le droit de manifester. "On déplore que le gouvernement Charest ait choisi la voie de la répression plutôt que la voie de la négociation", a déclaré l'un des dirigeants étudiants, Léo Bureau-Blouin.

Lire les témoignages : Le gouvernement est allé trop loin Un groupe n'a pas respecté cet itinéraire et a provoqué quelques incidents lors desquels trois vitrines de magasins ont été brisées à coups de projectiles. Un coup d’État. La formidable grève des étudiants québécois. Depuis plus de trois mois, les étudiants du Québec sont très massivement en grève contre le projet gouvernemental de hausse des droits d’inscription à l’université. Des manifestations considérables ont déstabilisé le gouvernement libéral, entraînant la démission de la ministre de l’éducation, Line Beauchamp. Le premier ministre Jean Charest ne trouve rien de mieux à faire en ce 17 mai que de faire passer une « loi spéciale » visant à rendre illégale la grève et à criminaliser les étudiants en lutte. La détermination dont ont fait preuve les étudiants, la durée de leur action, l’unité de leurs associations jusqu’à ces derniers jours face aux manœuvres du pouvoir et à la violence de la police sont en tout point remarquables.

Cela ne doit pas faire oublier le contenu de leurs revendications et le sens de leur lutte. Ces luttes ont pour trait ne pas rester confinées au seul monde de l’enseignement. Conflit étudiants: le gouvernement Charest adopte la ligne dure • National. Quebec Students Rejecting Tuition Deal. 170,000 students remain on strike as assemblies vote to reject government offer - Transcript  IN QUEBEC, OVER 167,000 STUDENTS ARE STILL ON STRIKE AGAINST THE PROVINCIAL GOVERNMENT’S PLAN TO RAISE TUITION FEES BY 75% .  QUEBEC STUDENTS HAVE BEEN STRIKING FOR THREE MONTHS. AMIDST A BACKGROUND OF ONGOING PROTESTS, STUDENT DIRECT ACTIONS CREATING ECONOMIC DISRUPTIONS AND HARSH POLICE REPRESSION, THE QUEBEC GOVERNMENT HAS BEEN REFUSING TO RECONSIDER THEIR PLAN FOR TUITION FEE HIKES. NEW NEGOTIATIONS OVER THE WEEKEND THAT MANY HOPED WOULD END THE STAND-OFF ARE NOW UNRAVELING. ON FRIDAY STUDENTS TRAVELED TO VICTORIAVILLE, QUEBEC WHERE THE LIBERAL GOVERNMENT HAD MOVED ITS GENERAL COUNCIL MEETING TO AVOID PROTESTS.

Comments Our automatic spam filter blocks comments with multiple links and multiple users using the same IP address. EN IMAGES. A poil à Montréal : les étudiants défilent torse nu. 10 reasons to oppose Bill C-10. Bill C-10 is titled The Safe Streets and Communities Act — an ironic name, considering that Canada already has some of the safest streets and communities in the world and a declining crime rate. This bill will do nothing to improve that state of affairs but, through its overreach and overreaction to imaginary problems, Bill C-10 could easily make it worse.

It could eventually create the very problems it’s supposed to solve. Bill C-10 will require new prisons; mandate incarceration for minor, non-violent offences; justify poor treatment of inmates and make their reintegration into society more difficult. Texas and California, among other jurisdictions, have already started down this road before changing course, realizing it cost too much and made their justice system worse.

Canada is poised to repeat their mistake. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Canadians deserve accurate information about Bill C-10, its costs and its effects. Trinda L. Les Sceptiques du Québec • Voir le forum - Discussions générales.