Noël sans solde pour des milliers de soldats français. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Nathalie Guibert L'énorme bug qui affecte la paie des militaires français ne sera pas résolu pour Noël, comme espéré au ministère de la défense. Primes oubliées, soldes amputées au point de mettre des familles en grave difficulté financière, ou, au contraire, trop-perçus de milliers d'euros, devenus des pièges à l'heure des déclarations d'impôts : depuis plus d'un an, du soldat rentré d'Afghanistan aux gradés, quelque 15 000 personnes font face à une machine folle.
Un nouveau logiciel de paie est en cause, Louvois, mis en place en 2009. "Je reçois beaucoup de militaires dans la Marne, des gens qui ne sont pas payés depuis deux mois ! Ils n'ont plus rien pour vivre ! L'ordinateur est devenu fou : on ne leur verse que 150 euros par mois ! " Le ministre Jean-Yves Le Drian, s'est rendu pour la deuxième fois, vendredi 21 décembre, dans le centre "Solde assistance" qu'il a mis en place le 1er octobre à Rambouillet. 2013, rallumons les étoiles. Les vœux de François Hollande 2013 Version HD (Haute Démagogie)
Les parcs nationaux sont-ils menacés ? Les parcs nationaux protègent depuis les années 60 les sites les plus remarquables de notre territoire national. Mais plusieurs indices montrent qu'ils traversent une crise majeure. Les signaux d'alerte révélateurs d'une crise des parcs nationaux se font de plus en plus nombreux. Parmi les derniers épisodes en date, la grève des personnels des parcs le 15 novembre dernier, le refus des communes de Tarentaise de signer la future charte du Parc de la Vanoise, la demande de Parcs nationaux de France adressée à la ministre de l'Ecologie afin que soit menée à bien la réforme de 2006 ou encore la conférence de presse du 12 décembre dernier de huit ONG dénonçant les menaces pesant sur ces zones de protection.
Des communes qui craignent un gel de leur territoire Quelles sont les causes de la grogne ? Que prévoit cette loi ? Les dix parcs nationaux françaisLa France compte dix parcs nationaux sur son territoire, dont trois en outre-mer. L'exemple emblématique de la Vanoise. Une nouvelle loi antiterroriste comme réminiscence de l'affaire Merah. -- Jean-Claude PAYE. Dans un quasi consensus, l’Assemblée nationale a définitivement adopté le 12 décembre, le projet de loi sur la sécurité et le terrorisme du ministre de l’Intérieur Manuel Valls. Le texte avait déjà l’appui du groupe UMP et a également été accepté par les députés écologistes. Seul le Front de Gauche s’est abstenu. Examiné en procédure accélérée, l’adoption du projet de loi a donc été très rapide et s’est effectuée sans réelle opposition. Ce texte est annoncé comme devant faire face aux "dysfonctionnements" dans l’affaire Merah. Il s’agirait notamment de permettre le jugement de Français ou des personnes résidant habituellement sur le territoire hexagonal « qui se livrent à des actes de terrorisme à l’étranger ou qui vont à l’étranger [...] pour se former au terrorisme ».
Un démenti des lois existantes. La loi crée un nouveau délit : celui de se rendre dans un camp d’entraînement, notamment en zone afghano-pakistanaise. La démarche des deux ministres de l’Intérieur est identique. Qu’est-ce qui se cache Ladsous ? La chasse gardée de la France à l’ONU. Le DPKO, c’est une tradition française. Comme cela a déjà été relaté dans Billets d’Afrique, le DPKO, créé en 1992, a été dirigé par des Français sans discontinuer depuis 1997. Matthew Russel Lee, journaliste d’investigation indépendant deInner City Press (ICP), relevait, lors de la nomination de Ladsous à la tête du DPKO, que c’est un autre Français, Jérôme Bonnafont, qui était initialement pressenti. Cette nomination appelait le commentaire suivant de Mathew Lee, en septembre 2011 : « Inner City Press a demandé au nouveau porte- parole de Ban [Ki Moon], Eduardo del Buey, de décrire le processus de sélection et si un seul des finalistes n’avait pas été français.
Depuis, le journaliste a exhumé le passif de Ladsous dans plusieurs dossiers françafricains et a régulièrement critiqué sa gestion du DPKO, jusqu’à interroger sa réelle compétence pour le poste. Hervé Ladsous et le Rwanda Ladsous esquiva la question, en disant dédaigneusement que « le Rwanda c’était il y a quinze ans ». Fillon élu président de l'UMP pour rire sur Twitter | Insolite. PARIS (Reuters) - Et le vainqueur est... François Fillon ! L'humoriste Stéphane Guillon a proclamé jeudi devant le siège de l'UMP les résultats du vote qu'il a organisé sur Twitter pour dénouer par la bouffonnerie la crise paralysant le parti d'opposition.
L'ex-Premier ministre bat le député-maire de Meaux sans appel avec 82,58 % des suffrages, a-t-il déclaré aux journalistes, trois semaines après le vote contesté du 18 novembre, proclamant Jean-François Copé vainqueur. "Cette victoire large et incontestable va permettre à M. Fillon d'exercer son mandat en toute légitimité, l'UMP est sauvé", a-t-il ironisé.
"Le vote ayant tourné à la bouffonnerie, il est normal et juste qu'un bouffon ait trouvé la solution. " Le scrutin numérique avait débuté le 7 décembre et s'est achevé le mercredi 12 décembre à 12h12. Les votants avaient le choix entre "#avecGuillonjevoteFillon" ou "#avecGuillonjevoteCopé". "Sur 9.112 votants, 1.587 ont voté pour M. Sophie Louet et Gérard Bon, édité par Yves Clarisse. Ces villes qui expérimentent les services publics gratuits - Innovation. Monter dans un bus sans composter un ticket, et sans risquer de passer pour fraudeur, tel est le quotidien des Aubagnais. Depuis trois ans, l’agglomération du Pays d’Aubagne – 104 000 habitants – en périphérie de Marseille, a fait le choix de la gratuité totale dans les transports en commun. Cette gratuité était auparavant réservée aux demandeurs d’emplois, aux allocataires du RMI et aux personnes âgées et handicapées. S’inspirant de l’esprit du « droit au transport pour tous » énoncé par la loi d’orientation des transports intérieurs votés par la gauche en 1982, le maire communiste d’Aubagne, Daniel Fontaine, et son équipe proposent cette mesure à leurs administrés lors des élections municipales de 2008.
Réélue, la municipalité entame alors un bras de fer avec la société des Autobus Aubagnais, propriété du groupe Veolia, qui exploite le réseau depuis 2007 dans le cadre d’une délégation de service public. A qui profite la gratuité ? Qui finance les transports gratuits ? Anthony Laurent.
Gestion de l’eau : fin de l’ingénierie publique et faillite du conseil privé. La révision générale des politiques publiques (RGPP) conduite depuis 2007 a entraîné la suppression des missions d’assistance et de conseil qu’exerçaient historiquement les ex-directions départementales de l’agriculture et de la forêt (DDAF) et directions départementales des territoires (DDE). Particulièrement en milieu rural, ces instances assistaient les collectivités locales, notamment sur le choix du mode de gestion dans le domaine des compétences « eau et assainissement ». Face à la complexité des questionnements auxquels doivent désormais répondre les collectivités, ces dernières, livrées à elles-mêmes, sont de plus en plus amenées à passer des marchés publics pour la réalisation d’audits.
Or, aucun encadrement réglementaire ou normatif ne détermine le contenu de ces missions, qui s’inscrivent pourtant dans le champ de la commande publique. La disparition programmée de l’ingénierie publique La crise du conseil privé « Bureaux d’étude, une indépendance qui prend l’eau : Si vous n'avez rien suivi de l'affaire Cahuzac. "La Frondeuse" : "Hollande aurait mieux fait de s'abstenir !" Le procès en diffamation intenté par Valérie Trierweiler contre les auteurs de la biographie "La Frondeuse" s'est transformé lundi 10 décembre en affaire politique, du fait de courriers adressés à la justice par son compagnon, François Hollande, et le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls.
La défense dénonce une violation de la séparation des pouvoirs. Le chef de l'Etat et le ministre avaient-ils le droit d'envoyer ces lettres ? L'avis du juge d'instruction et secrétaire général du Syndicat de la magistrature Matthieu Bonduelle. François Hollande avait-il le droit d'envoyer une lettre au tribunal de grande instance de Paris ? - Rien n'interdit au président de la République de témoigner ou d'attester lors d'un procès. Il avait le droit d'envoyer cette lettre. Qu'en est-il pour Manuel Valls ? - Le cas de Manuel Valls est différent. Y a-t-il violation de la séparation des pouvoirs ? - Les vraies pressions sur la justice s'exercent rarement par une petite attestation. Michaël Moglia.