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August 2o12

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L'aide occidentale aux rebelles déstabilise le Proche-Orient (Moscou. L'aide financière et militaire, ainsi que les renseignements fournis aux rebelles par des pays occidentaux risquent de déstabiliser la situation aussi bien en Syrie que dans l'ensemble du Proche-Orient, indique un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères mis en ligne mardi sur son site. "Moscou a pris note des informations parues dans les médias étrangers, dont le britannique Sunday Times, selon lesquelles la Grande-Bretagne utilisait ses bases déployées à Chypre dans l'intérêt de l'Armée syrienne libre (ASL)", lit-on dans le communiqué. Il y a une semaine, l'hebdomadaire Sunday Times a fait état du concours apporté aux rebelles syriens par les services de renseignement britanniques.

Selon le journal, ces services fournissent des informations à l'Armée syrienne libre (ASL) en utilisant à cet effet les bases militaires du Royaume-Uni à Chypre. D'après une source citée par le Sunday Times, les autorités britanniques approuvent totalement ces activités. Sommet des non-alignés: les Syriens démentent avoir quitté la salle (TV. La délégation syrienne dément avoir quitté la salle de réunion du sommet des non-alignés à Téhéran en signe de protestation contre l'intervention du président égyptien Mohamed Morsi, annonce jeudi la chaîne télévisée libanaise Al-Mayadeen. "La délégation syrienne n'a pas quitté le sommet, le ministre des Affaires étrangères Walid Mouallem est simplement sorti de la salle pour rencontrer les représentants des médias avec lesquels il avait rendez-vous", a expliqué un membre de la délégation syrienne cité par la chaîne.

Auparavant, les médias iraniens ont annoncé que la délégation syrienne avait quitté la salle de réunion pour protester contre l'intervention du président égyptien Mohamed Morsi critiquant la politique de Damas. Lors de son intervention, le président égyptien a déclaré que les actions du gouvernement d'el-Assad étaient "despotiques" et a appelé à transférer de manière pacifique le pouvoir à un gouvernement démocratique. Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles. Petit appel à l’entraide, pour ceux qui ont du temps au mois d’août, pour :des traductions d’articles anglais en françaisdes transcriptions d’interviews audio sous Worddes constitutions de fichiers Excel à partir de données du webN’hésitez pas à m’écrire – merci ! Invité de l’Association Régionale Nice Côte d’Azur de l’IHEDN (Institut des hautes études de défense nationale) le 27 juin 2012, Alain Chouet, ancien chef du service de renseignement de sécurité de la DGSE, reconnu bien au delà de l’Hexagone pour son expertise du monde arabo-musulman, livre ici une vision intéressante et décapante.

Les pires conjectures formulées au premier semestre 2011 concernant les mouvements de révolte arabes deviennent aujourd’hui réalité. Je les avais largement exposées dans divers ouvrages et revues à contre courant d’une opinion occidentale généralement enthousiaste et surtout naïve. Et ces forces politiques réactionnaires n’ont rien à craindre des prochaines échéances électorales. Yara Saleh, prisonnière de l'ASL. (Utilisez le bouton "CC" en bas à droite de la vidéo pour afficher les sous-titres en français). Plusieurs centaines de combattants de l’Armée syrienne libre, appartenant à des groupes salafistes et takfiristes distincts, ont convergé vers le bourg d’Al-Tal, le 20 juillet dernier. La plupart n’étaient pas Syriens. Quelques habitants, favorables à la démocratie, les ont accueillis pensant partager les mêmes objectifs.

Les combattants ont attaqué le commissariat et fait prisonniers les policiers, dont certains ont été blessés. Ils n’ont accepté de transférer à l’hôpital que les fonctionnaires sunnites et ont refusé que les autres soient soignés. Rapidement, le nouveau Conseil révolutionnaire d’Al-Tal, imposa une loi sectaire. La population fuya la ville, à commencer par les gens qui avaient accueilli l’ASL en rêvant aux promesses occidentales. Yarah Saleh, journaliste d’Al-Akhbariya détenue depuis 6 jours, eut le réflexe de se jeter à terre pour se protéger. Yara Saleh : Je ne sais pas.

La BBC censure une vidéo montrant des rebelles syriens forçant un prisonnier à commettre un attentat suicide. Par Jean Fleury, général, ancien chef d’état-major de l’armée de l’air française Personne ne peut être indifférent au drame qui se déroule en Syrie. Aussi, en raison de l’exemple libyen, de nombreuses voix s’élèvent pour demander une intervention militaire. Certains réclament la mise en œuvre de toutes les mesures nécessaires, comme cela avait été demandé par le Conseil de sécurité de l’ONU, en 1990, pour libérer le Koweït ou, en 2011, pour protéger les populations que Mouammar Kadhafi voulait massacrer.

Mais, pour que l’aviation puisse détruire les chars ou les pièces d’artillerie menaçant les civils, il faut qu’elle ait au préalable la maîtrise du ciel, c’est-à-dire mis hors de combat batteries sol-air et chasseurs ennemis. Dans le cas libyen, ce n’était pas trop difficile car la force aérienne du dictateur était peu opérationnelle et ses moyens terrestres de défense contre les avions ont été rapidement détruits. Pour la Syrie, la chanson n’est pas la même. Robert Fisk: 'They snipe at us then run and hide in sewers' - Middle East - World. But this was a strange sensation, to sit in a private house, commandeered by the Syrian army – 19th-century prints still on the walls, the carpet immaculate – and talk to the Generals accused by Western leaders of being war criminals.

I was, so to speak, in "the lair of the enemy", but the immensely tall, balding General – his officers adding their own impressions whenever they were asked – had much to say about the war they are fighting and the contempt with which they regard their enemies. They were "mice", the General said – he would not give his name. "They snipe at us and then they run and hide and in the sewers. Foreigners, Turks, Chechens, Afghans, Libyans, Sudanese. " I asked about the rebels' weapons and the clutch of conscripts staggered into the room under the weight of rockets, rifles, ammunition and explosives. "Every unit of the terrorists has a field ambulance," an intelligence officer said.

It wasn't difficult to work out just how the fighting in Aleppo is developing. Alep : « Ils nous tirent dessus puis courent se cacher dans les égouts » Lakhdar Brahimi, la dernière carte avant l'échec ? par Amar DJERRAD. Il ne faut jamais oublier que l’objectif des américano-arabo-sionistes est et restera le renversement du « régime de Damas » et rien d’autre ! Si cet « objectif » n’aboutit pas, la lecture politique serait donc de considérer comme « défaite » de cette OTAN désuète qui annoncerait la fin de l’unilatéralisme américain sur le monde. Rappelons-nous que les missions des observateurs et toutes les réunions, conférences et autres déclarations anti-syriennes ne sont que des subterfuges poussant vers cet objectif ; des « amis de la Syrie » à la réunion de l’OCI en Arabie Saoudite. La mission des observateurs de la « Ligue arabe » a ‘échoué’ parce qu’elle ne répondait pas à ce qui était programmé. Juste après Damas et Alep où leur « armée » subit de lourdes pertes avec difficultés de s’en sortir ni d’être ravitaillée, les revoilà ‘crier’ au « massacre » tout en multipliant les menaces, les réunions et les pressions sur la Syrie.

Il nous semble que M. Djerrad Amar. Syrie: les services secrets allemands et anglais aident les rebelles. Le président syrien Bachar al-Assad a effectué dimanche une rare apparition publique pour prier dans une mosquée de Damas à l'occasion de l'Aïd el-Fitr, tandis que ses opposants ont exprimé dans la rue leur rejet du régime. Pour la fête marquant la fin du ramadan, la télévision officielle a diffusé des images du chef de l'Etat assis pour la prière de l'Aïd dans la mosquée al-Hamad, avec le nouveau Premier ministre, Waël al-Halaqi, et le chef du Parlement, Jihad Lahham. Il s'agit de la première apparition publique de M. Assad depuis l'attentat qui a coûté la vie à quatre hauts responsables de la sécurité le 19 juillet.

Dans son prêche, l'imam Mohamed Kheir Ghantous a assuré que la Syrie triompherait du "complot américano-occidental soutenu par les wahhabites et les takfiris" (extrémistes religieux sunnites). Le régime lutte férocement depuis 17 mois contre une révolte qui s'est militarisée. Malgré la répression, des opposants ont manifesté à Damas, Idleb (nord-ouest) et Hama (centre). Brahimi juge prématuré de dire si Assad doit quitter le pouvoir. Par Mirna Sleiman BEYROUTH (Reuters) - Le diplomate algérien Lakhdar Brahimi, qui va succéder à Kofi Annan au poste de médiateur international pour la Syrie, a déclaré samedi avoir besoin de savoir quel soutien les Nations unies peuvent lui apporter et qu'il était trop tôt pour lui pour dire si Assad devait se retirer.

Les Nations unies avaient confirmé la veille qu'il prendrait bien la succession de Kofi Annan. "Quand je me rendrai à New York, je demanderai une quantité de choses : comment nous organisons-nous, avec qui allons-nous discuter, (...) de quel soutien bénéficierai-je et de quel type de soutien aurai-je besoin pour m'atteler à la tâche et faire ce travail," a-t-il déclaré à Reuters, joint par téléphone à Paris.

Brahimi a accepté le rôle de médiateur, une "mission impossible" selon un diplomate français, alors que les combats font rage entre rebelles et forces gouvernementales et qu'aucun cessez-le-feu ne semble envisageable. "La situation en Syrie est absolument terrible. (...) L'ONU et la Ligue des États arabes nomment un nouvel envoyé spécialpour la Syrie. Le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon et le secrétaire général de la ligue des États arabes Nabil el Araby ont annoncé vendredi la nomination du diplomate Algérien, Lakhdar Brahimi, comme le nouveau représentant spécial conjoint pour la Syrie. « La violence et la souffrance en Syrie doit cesser. Le secrétaire général est reconnaissant que M.

Brahimi accepte de mettre à profit ses talents et ses expériences considérables pour cette tâche primordiale pour laquelle il aura besoin du soutien clair, uni et fort de la communauté internationale sur laquelle il pourra compter, y compris celle du Conseil de sécurité », a déclaré le porte-parole de M. Ban dans un communiqué de presse. Une résolution pacifique par des moyens diplomatiques du conflit en Syrie reste la priorité des Nations Unies. M. Moscou fustige le CS de l'Onu pour son refus de condamner l'attentat de Damas. Moscou refuse de comprendre la position de ses partenaires occidentaux qui, au Conseil de sécurité de l'Onu, ont refusé le projet de déclaration russe condamnant l'attentat perpétré mercredi à Damas, à proximité d'un hôtel abritant les observateurs de l'Onu, a indique jeudi la diplomatie russe. "Les membres occidentaux du Conseil de sécurité de l'Onu ont rejeté le projet russe sous prétexte d'une "information insuffisante" sur le caractère de l'événement.

Nous n'arrivons pas à comprendre une telle position (…). Quelles que aient été les divergences politiques entre les membres du Conseil par le passé, ce dernier n'a jamais refusé de réagir à des actes menaçant les casques bleus", lit-on dans le communiqué. Ainsi, le Conseil de sécurité n'a émis aucune réaction à l'explosion, survenue à la veille des consultations sur la prolongation de la mission d'observateurs internationaux déployée en Syrie depuis avril 2012 et dont le mandat arrive à échéance le 19 août prochain. L'ambassade russe à Londres attaquée par des opposants syriens. Védrine sur l'intervention en Syrie: le vrai problème c'est la Russie.

La diplomatie prend t-elle des vacances ? Agitprop occidentale sur la Syrie, un art où rien n’est laissé au hasard. 13 août 2012 Article en PDF : C’était déjà le cas lors du conflit libyen de l’an dernier. Un banlieusard de Benghazi recruté dans une mosquée salafiste mimant une décapitation avec son pouce sur son cou aux cris d’Allah ou Akbar, devenait miraculeusement un mignon combattant de la liberté. En revanche, ses compagnons français du « gang de Roubaix » ou de « Forsane Al Izza » n’ont pas eu droit aux mêmes éloges. Alors, imaginez la tête et le discours des présentateurs du JT de TF1, imaginez l’attitude de l’armée française si 6.000 à 8.000 Mohamed Merah se déployaient dans Paris, Marseille ou Lyon comme à Homs, Damas ou Alep.

Idem pour les commandos qataris, saoudiens ou égyptiens partis mener le djihad contre la Libye verte de Mouammar Kadhafi. Concernant la Libye, il y a eu autant de désinformation qu’il n’y a de sable dans le désert de Syrte… Même topo en Syrie. Autre comparaison : quand nos soldats tuent des innocents, cela s’appelle une bavure. Source : michelcollon.info Notes : La vendetta des Mokdad enflamme le Liban - Liban / Syrie.

Le Liban n'est pas épargné par le conflit syrien. Routes bloquées, magasins vandalisés, enlèvements, une atmosphère de chaos règne à Beyrouth depuis le 15 août au soir. A l'origine de ces troubles un clan chiite libanais, les Mokdad. « Demain il y aura peut-être 50 enlèvements », menace un homme cagoulé à la télévision libanaise. Le clan Mokdad, responsable du rapt de 33 Syriens et d'un Turc, réclame la libération d'un des siens, Hassan al Mokdad, capturé lundi 13 août 2012. Ce groupe chiite armé est l’un des clans les plus puissants au Liban. Les Mokdad forment une famille de plusieurs milliers de membres, implantés dans la Bekaa, région frontalière avec la Syrie.

On les dit favorables à Bachar el Assad. Les Mokdad sont à l'origine du blocage la route de l'aéroport de Beyrouth mercredi 15 août, avec des pneus brulés. Le clan Mokdad a prévenu : tout Syrien ou toute personne qui soutient la révolution est désormais une cible. Un clan libanais enlève des Syriens, un Turc et un Saoudien. BEYROUTH (Reuters) - Un puissant clan libanais chiite a enlevé mercredi un homme d'affaires turc, un Saoudien et plusieurs rebelles syriens en représailles à l'enlèvement d'un de leurs proches par l'Armée syrienne libre (ASL) à Damas. Selon Maher al Meqdad, membre du clan, plus de 20 Syriens, dont un ancien lieutenant de l'armée de Bachar al Assad qui a fait défection pour rejoindre les rangs de l'opposition, ont été capturés dans la nuit de mardi à mercredi dans une région du Liban contrôlée par le groupe chiite armé Hezbollah.

Les personnes qui n'étaient pas membres de l'ASL ont été relâchées, a-t-il assuré. "La boule de neige grossira", a-t-il déclaré à l'agence de presse officielle libanaise, mettant en garde "le Qatar, l'Arabie saoudite, la Turquie et leurs ressortissants". Cette menace apparente d'enlèvements de ressortissants des pays soutenant les rebelles syriens a, semble-t-il, été rapidement mise à exécution. De l'intervention militaire en Syrie : qui croire, BHL ou Jalili ? par Fida DAKROUB. Nous avouons à nos lecteurs que nous ne savons pas quel éditorial écrire aujourd’hui. La guerre impérialiste contre la Syrie s’intensifie et les masques tombent.

Le représentant spécial de l’ONU pour résoudre le conflit syrien, Kofi Annan, a démissionné [1] après avoir offert aux conjurateurs un temps précieux pour qu’ils renforcent leurs rangs et lancent une nouvelle vague d’ « attentats catastrophiques » dans les villes syriennes. Drôle de coïncidence, la secrétaire d’État des États-Unis, Hillary Clinton, avait proféré, quelques jours auparavant, des menaces au gouvernement syrien, précisément au président Assad, pour qu’il démissionne afin d’éviter un « assaut catastrophique » [2] ; ce qui pose un point d’interrogation sur le vrai rôle que joue l’Empire étatsunien dans la soi disant « révolution syrienne ».

Pour sa part, le président étasunien, Barack Obama, a signé un document secret autorisant l’aide étatsunienne aux groupes armés syriens [3]. Généralités Fida Dakroub, Ph.   Syrie : pour les minorités, même la neutralité est dangereuse <script> identifiant_article = 12488.   Obama applique Syriana (*) ! <script> identifiant_article = 12521. Bassam Tahhan dénonce l'ingérence étrangère en Syrie et l'intox des médias occidentaux.

Une guerre contre la liberté religeuse. ANNA. L'avenir de la Syrie "libérée" : Nettoyage ethnique religieux et génocide (Countercurrents) par Shamus COOKE. Entretien avec Karin Leukefeld, journaliste indépendante allemande installée en Syrie : « Parmi la population, personne ne veut de cette guerre » International : Syrie : les rebelles critiqués après l'exécution de loyalistes. Le ministre iranien de la Défense met en garde contre une intervention militaire extérieure en Syrie  Vidéo : Thierry Meyssan, un massacre ordinaire de l'ASL. Explosion d'une bombe dans un bâtiment de la télévision à Damas; le Premier ministre congédié. Syrie : les «rebelles» disposent d'armes lourdes à Alep. Le traitement médiatique de la guerre en Syrie par Frédéric ANDRE.