October 2o12. September 2o12. August 2o12. July 2o12. Jan - Jun 2o12. Fukushima, un an après. Pas mon genre. À l'approche du premier anniversaire, entre deux cauchemars, je n'ai pas envie d'en parler, les mots le manquent, en fait. Parce que cela reste encore assez confus, trop présent. Car la date du 11 mars reste pour nous, ici, d'abord et avant tout synonyme d'une peur sourde dont je vais tâcher, en laissant filer ma pensée comme je le fais habituellement sur mon blog, de vous faire partager la complexité. Ce séisme, c'est quelque chose d'incroyable, dans ma vie. Quand on vient ici, à moins d'être un idiot, on sait que cela peut arriver, on s'y prépare. Et puis on s'aperçoit que rien ne nous y prépare. Ce n'est pas possible. L'enchaînement des catastrophes du 11 mars 2011 et des jours qui ont suivi à quelque chose d'impensable et qui n'a d'équivalent dans l'histoire que le séisme qui frappa Lisbonne au milieu du 18ème siècle.
Haïti, par exemple, c'était chez les pauvres, Noirs de surcroit. Le Japon comme Haïti Une vraie catastrophe. Les réseaux sociaux comme en Tunisie Manger ! ARE VAH ! Teaser for crowdfunding. Are-Vah en hindi dans le texte. Micha Patault est un photographe spécialiste de l'Inde et du nucléaire. Après quelques semaines passées à Jaïtapur, près de Bombay, sur le lieu de la construction de deux réacteurs par Areva, il a décidé d'y retourner pour tourner un web-documentaire.
Le port de Sakrinate a une économie prolifique. 1er port de pêche de la région, il fait face au plateau de Jaitapur convoité pour l'installation du complexe nucléaire. © Micha Patault/Picture Tank Le projet de centrale nucléaire d’Areva dotée de deux réacteurs EPR dans la ville de Jaïtapur, en Inde, a poussé le photojournaliste Micha Patault à s’intéresser de plus près à la question.
Son projet de documentaire, est malicieusement intitulé ARE-VAH, interjection qui signifie “oh putain” ou “oh la la” en hindi. Comment est née l’idée de ce documentaire ? L’Inde est un terrain que j’appréhende bien, je m’y rends depuis 10 ans, je parle hindi couramment. À mon retour, je me suis ensuite penché sur la question du nucléaire à plusieurs reprises.
Ca chauffe à Fukushima. 12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 15:35 Rien ne va plus à Fukushima Daiichi. Il ne suffit pas qu’un gouvernement décrète un arrêt à froid pour qu’une catastrophe incontrôlable soit subitement réglée... Depuis janvier 2012, l’inquiétude grandit à nouveau, car la température monte, et malgré une injection d’eau beaucoup plus importante dans le réacteur n°2, la température pourrait atteindre aujourd’hui, selon Fukushima Diary, 90°C. Or, un « arrêt à froid » selon les autorités japonaises n’a lieu qu’à partir du moment où la température est inférieure à 80 °C. Les autorités locales de Fukushima demandent à Tepco de fournir des informations heure par heure, preuve que l’inquiétude est vive depuis cette montée brusque. Par ailleurs, selon Hiroaki Koide, la NSC (Commission de Sécurité Nucléaire Japonaise) procéderait actuellement à la distribution de pastilles d'iode stable auprès de la population non-évacuée située dans un rayon de 30 km, voire 50 km autour de la centrale accidentée.
Une nouvelle thérapie pour soigner les personnes gravement irradiées. Des chercheurs américains ont mis au point un nouveau traitement qui a permis de sauver des souris mortellement irradiées. Cette bithérapie présenterait au moins trois avantages parmi lesquels celui de pouvoir être administrée jusque 24 heures après l'irradiation. Survenu en mars dernier, l'accident nucléaire de la centrale de Fukushima a remis sur le devant de la scène les risques pour la santé du nucléaire et de la radioactivité.
Combiné à la commémoration des 15 ans de la catastrophe de Tchernobyl, l'évènement a également rappelé la dangerosité que pouvaient avoir pour l'organisme une exposition à de fortes doses de radioactivité. Face à cela, c'est une découverte plus qu'encourageante qu'ont faite des chercheurs américains de l'Institut contre le cancer Dana Farber et de l'université de Harvard à Boston. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Ceux-ci ont mis au point une bithérapie qui a pu sauver des souris pourtant mortellement irradiées.