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2011

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Russie : manifestation monstre contre les fraudes aux législatives - RUSSIE. A Moscou en Russie, de nouvelles manifestations contre le pouvoir en place se sont déroulaient, ce samedi 24 décembre 2011. L’opposition a réussi à mobiliser des dizaines de milliers de personnes pour protester vigoureusement contre les fraudes commises lors des élections législatives au début du mois. Hommes politiques et artistes se sont exprimés devant la gigantesque foule depuis une tribune dressée perspective Sakharov, dans le centre de la capitale russe. La police parle de 28 000 manifestants, les organisateurs de plus de 100 000. C'est donc un succès pour les opposants russes. Avec notre correspondante à Moscou, Anastasia Becchio Les haut-parleurs viennent de se taire. Les organisateurs sont satisfaits de cette mobilisation. Un ancien ministre de Poutine réclame de nouvelles législatives Il a expliqué aux journalistes qu’il était temps de changer de système politique : « Il faut de nouvelles élections ».

Russie : soutien à Oudaltsov, chef de l’opposition emprisonné. “Liberté aux prisonniers politiques”, “liberté à Oudaltsov” : voici les slogans des manifestants qui réclamaient jeudi soir à Moscou la libération de Sergueï Oudaltsov. En un an, ce dirigeant d’un mouvement d’extrême-gauche a été condamné huit fois, à des peines allant jusqu‘à quinze jours de prison.

Parmi la foule, son épouse, Anastasia Oudalstov : “Un homme n’est pas une armée, dit-elle, mais vous voyez les gens se sont levés pour leurs droits. On est ensemble, on ne peut pas être vaincus tant qu’on reste ensemble. C’est notre slogan. On compte sur le soutien du peuple.” “La dernière affaire qui a mené Oudaltsov en prison, dénonce le représentant de l’opposition Vladimir Ryzhkov, était montée de toutes pièces. Plus de 2 000 personnes se sont réunies en soutien à Sergueï Oudaltsov, alors que la mairie n’avait pas autorisé cette manifestation. #Occupy Russie ? MOSCOU (AP) — Plusieurs dizaines de milliers de manifestants se sont rassemblés samedi dans le centre de Moscou pour une nouvelle mobilisation record contre le résultat des élections législatives du 4 décembre, marquées par des fraudes de grande ampleur. La participation à l'appel des partis d'opposition, ONG ou associations était massive, et apparaît encore supérieure à celle du 10 décembre.

De 25.000 à 150.000 personnes, selon les sources, avaient manifesté ce jour-là dans le centre de la capitale russe. Du jamais vu depuis l'arrivée au pouvoir, en 2000, de Vladimir Poutine, alors président. Samedi, entre 29.000 manifestants, selon la police, et 200.000, selon un des dirigeants de l'opposition Boris Nemtsov, ont défilé dans le calme le long de l'avenue Sakharov dans le centre de Moscou. "Pour des élections honnêtes! ", "La Russie sera libre", "Cette élection est une farce", "La Russie sans Poutine", "La Russie contre Poutine", "Au revoir Poutine! " ll/v0222-v3521. International : Poutine dévisse, l'opposition mobilise. Le premier ministre ne recueillerait que 42 % des voix au premier tour de la présidentielle.

«Le mythe du Vladimir Poutine tout-puissant s'est effondré.» Ce commentaire d'un blogueur de la radio Écho de Moscou, posté au lendemain du marathon télévisuel du premier ministre, a été, pour la première fois vendredi soir, confirmé par les sondages d'opinion. Selon une enquête de l'institut Vtsiom, proche du pouvoir, le candidat à la prochaine élection présidentielle n'obtiendrait que 42% des suffrages au premier tour, le contraignant à affronter un second tour. Selon un autre institut, FOM, seuls 44 % des Russes expliquent avoir confiance en l'actuel chef du gouvernement, soit le taux de popularité le plus faible qu'il ait enregistré depuis son accession au Kremlin, en 2000. En un an, Vladimir Poutine a perdu plus de 15 points. Cette dernière enquête son­dage a été réalisée les 10 et 11 décembre, au plus fort de la contestation populaire.

Cavalier seul. Trois militantes féministes dénudées ont été torturées au Bélarus. Ces militantes du mouvement FEMEN s'étaient partiellement déshabillées lundi à Minsk devant le bâtiment du KGB pour marquer le premier anniversaire de la réélection controversée de l'autoritaire président bélarusse Alexandre Loukachenko, à l'issue d'un scrutin entaché de fraudes. Alors qu'elles s'apprêtaient à prendre le train à Minsk lundi soir pour regagner l'Ukraine, les trois femmes ont été "enlevées par des policiers et des agents du KGB", a indiqué Inna Chevtchenko sur le site de FEMEN . Selon le récit de la jeune femme, les forces de l'ordre ont bandé les yeux des trois militantes et les ont jetées dans un bus qui a roulé toute la nuit jusque dans une forêt dans la région de Gomel (320 km au sud-est Minsk).

"Vivantes mais pas en bonne santé" Là, elles ont été forcées à se déshabiller complètement par une température proche de zéro degré. Ces hommes leur ont déversé de l'huile sur le corps et ont menacé de les brûler vives. "Elles ont été privées de tous leurs papiers d'identité. Medvedev entérine la nouvelle Douma malgré les plaintes. INDIGNÉS • Le printemps russe. Il se passe assurément quelque chose de nouveau en Russie. Samedi 10 décembre, le régime de Vladimir Poutine a été pour la première fois sérieusement mis à mal.

Ce jour-là, les manifestations organisées à travers toute la Russie pour réclamer l'annulation de ce scrutin et l'instauration d'"élections honnêtes" ont rassemblé au-delà de toute espérance. Les manifestations ont commencé au lendemain des élections législatives du 4 décembre, dont les résultats - qui donnaient Russie unie, le parti pouvoir, vainqueur en dépit d'une baisse sensible de voix par rapport à 2007 - ont été largement contestés. Les témoignages de fraudes, vidéos à l'appui, se sont en effet multipliés comme jamais auparavant cette année. Reste à savoir désormais comment le pouvoir réagira à l'avertissement qui lui a été lancé, et comment se déroulera la présidentielle de mars 2012. D'ici là, les citoyens russes devraient manifester à nouveau. Les anti-poutine mobilisés de Saint-Pétersbourg à Khabarovsk. Medvedev responds to Russia protests with Facebook vow to probe fraud.

Dmitry Medvedev pictured last year Image: Natalia Kolesnikova/AP/Press Association Images RUSSIAN PRESIDENT DMITRY Medvedev today announced on his Facebook page that he has ordered a probe into the allegations of electoral fraud during the country’s December 4 parliamentary vote. Medvedev’s post generated over 2,200 mostly angry comments within one hour. “Shame!” And “We don’t believe you!” Were the most common. Other Facebook users asked Medvedev whether he really disagrees with the protest’s main slogan, “We’re for fair elections.”

Tens of thousands of Russians rallied in Moscow and other cities yesterday in the largest anti-government protest in the nation’s post-Soviet history to protest alleged fraud in the parliamentary election and to demand the departure of Prime Minister Vladimir Putin. Medvedev on Sunday broke two days of silence by posting a comment on his Facebook page. In pictures: Thousands of Russians join biggest protests since Soviet era> Already a fan? Des dizaines de milliers de Russes manifestent contre Poutine - Dépêches. Blackout des chaînes russes sur les manifs anti-Poutine. Les chaînes de télévision publiques russes ont ignoré pour la deuxième journée consécutive les manifestations de l'opposition à Moscou et Saint-Pétersbourg dénonçant les fraudes aux élections législatives remportées dimanche par le parti de Vladimir Poutine.

Dans son journal de la mi-journée, Pervyi Kanal a diffusé les images d'un avion qui avait fait une sortie de piste à l'atterrissage, sans faire de blessé, un sujet sur Vladimir Poutine discutant d'un projet d'extension du musée Pouchkine à Moscou et un autre sur des aliments radioactifs pour bébés au Japon. La présentatrice, Ekaterina Andreïeva, a fait état de la manifestation du mouvement de jeunesse pro-Kremlin Nachi (Les nôtres) qui a réuni des milliers de personnes au centre de Moscou mardi soir.

Un sujet sur les rennes dans le Grand Nord, rien sur les manifestations "Je ne me souviens pas d'un tel black-out sur des informations dans un passé récent", a déclaré une critique de télévision, Arina Borodina, à la radio Kommersant FM. L'opposant Boris Nemtsov interpellé lors d'une manifestation à Moscou. Lors d'un nouveau rassemblement organisé à Moscou, mardi 6 décembre, pour protester contre la victoire aux élections législatives de dimanche du parti du premier ministre, Vladimir Poutine, la police a interpellé près de deux cent cinquante militants de l'opposition, a annoncé un porte-parole de la police moscovite. Parmi eux figure le leader de l'opposition Boris Nemtsov, a indiqué la porte-parole de cet ancien vice-premier ministre du président Boris Eltsine, Olga Chorina.

La police n'intervenait pas en revanche contre des militants favorables au pouvoir qui organisaient une contre-manifestation – autorisée celle-ci – de l'autre côté de la place. "Les [militants de l'organisation favorable pouvoir] Nachi sont entourés de policiers et frappent sur leurs tambours" pour couvrir les slogans de l'opposition, a raconté Oleg Orlov, le directeur de l'ONG russe de défense des droits de l'homme Memorial. Lire : "Russie unie ne sera pas obligé de partager le pouvoir" Moscou: arrestations en pagailles pour la seconde journée consécutive. Ils étaient venus manifester pour dénoncer la victoire du parti de Vladimir Poutine aux législatives sur une place proche du Kremlin. Ils scandaient “la Russie sans Poutine”, “Liberté”… Mais leur rassemblement n‘était pas autorisé. La police a interpellé environ 250 manifestants. Parmi eux, l’ancien vice-Premier ministre Boris Nemtsov, un des leaders de l’opposition qui a été emmené par une dizaine de policiers anti-émeutes.

Sergueï Mitrokhine, la tête de liste du parti Iabloko aux législatives, a aussi été arrêté. Hier déjà, plus de 300 manifestants ont été interpellés. Le bloggeur russe anti-corruption, Alexei Navalny, devenue figure emblématique de l’opposition ces dernières semaines, en faisait partie. Selon l’opposition et les observateurs étrangers, ces législatives ont été marquées par de nombreuses irrégularités mais le chef de la diplomatie juge les critiques, notamment américaines, inacceptables. Des arrestations en pagailles pour la seconde journée consécutive à Moscou.

Russie : l‘épreuve de force entre la rue et le pouvoir. Après l’imposante manifestation de lundi soir à Moscou où des milliers de personnes ont dénoncé les législatives de dimanche, y voyant une “farce électorale”, un nouveau rassemblement important était prévu ce mardi après-midi. Lundi, entre 2 000 et 10 000 personnes ont manifesté, du jamais vu depuis le début des années 1990.

Quelque 300 personnes ont été interpellées dont le blogueur anti-corruption Alexeï Navalny qui a été déféré devant un tribunal moscovite. Ce mardi, tandis que les opposants préparaient leur manifestation, les partisans du pouvoir s‘étaient donné rendez-vous sur une place proche du Kremlin. Une manifestation sous la surveillance des forces armées du ministère de l’Intérieur.

Mais ce n’est rien comparé au dispositif qui attend les opposants au régime. Le porte-parole du Premier ministre Vladimir Poutine a mis en garde les manifestants en leur demandant de mettre un terme à tout rassemblement non autorisé. Le blogueur Alexeï Navalni arrêté en Russie. C’est dans ce commissariat moscovite que se trouvait ce mardi matin le célèbre blogueur russe Alexeï Navalni. Le militant pro-démocratie et anti-corruption a été arrêté hier soir avec quelque 300 autres personnes en marge d’une manifestation contre les législatives de dimanche entachées de fraude selon eux. Son avocat déplore que ses droits élémentaires soient bafoués. “ Chaque citoyen a le droit d‘être assisté par un avocat dès l’instant de son arrestation, a-t-il rappelé. L’interpellation a eu lieu hier vers 20 h 30, 21 h. Depuis, on ne m’autorise pas à le voir.” Alexeï Navalni est une véritable star d’Internet en Russie et apparaît comme un leader de l’opposition.

La manifestation d’hier à Moscou qui a rassemblé des milliers de personnes est l’une des plus importantes depuis le début des années 1990. Nouvelle vague de violence au Daguestan. Au Daguestan, la voiture d’un haut responsable local a été prise pour cible, ce vendredi 23 septembre 2011 au matin, près de Makhatchkala, la capitale. Ses quatre occupants ont été tués. C’est la dernière attaque d’une série qui ensanglante quasi-quotidiennement cette République du Caucase russe voisine de la Tchétchénie. Avec notre correspondante à Moscou, Anastasia Becchio La trentaine d’impacts de balles sur le capot de la voiture témoigne de la violence de l’attaque.

La Volga transportant le chef adjoint des services pénitentiaires du Daguestan roulait dans les faubourgs de Makhatchkala, lorsqu’une voiture lui a barré la route. Des assaillants ont alors ouvert le feu au fusil d'assaut et à la mitrailleuse. La voiture s’est embrasée, ses quatre occupants ont péri. Depuis plusieurs jours, les attentats, explosions et attaques visant des responsables des forces de l'ordre se multiplient.

La Russie prête à accorder 6 milliards de dollars de crédit à la Biélorussie. Le président biélorusse, Alexandre Loukachenko, a indiqué mardi 17 mai que la Russie était prête à accorder plus de 6 milliards de dollars (4,24 milliards d'euros) sous forme de crédit à son pays, confronté à une crise financière majeure. "Je viens de discuter avec le président russe, Dmitri Anatolievitch Medvedev. Il m'a appelé. Nous négocions avec la Russie sur un crédit de stabilisation pour soutenir le cours du rouble biélorusse", a déclaré M. Loukachenko. Moscou serait prêt à accorder "environ 3,1 milliards de dollars si, évidemment, nous signions avec eux un accord approprié", a-t-il ajouté, sans donner plus de précisions sur cet accord.

Par ailleurs, la Russie serait prête à verser 3 milliards de dollars en paiement d'avance sur l'achat de produits biélorusses, selon M. Loukachenko. Un peu plus tard, le premier ministre biélorusse, Mikhaïl Miasnikovitch, a confirmé que les négociations étaient presque "terminées" sur deux crédits totalisant entre 6 et 6,5 milliards de dollars. M. Produits pétroliers: les compagnies russes suspendent les exportations | Économie.

Les compagnies pétrolières russes suspendront en mai leurs exportations de produits pétroliers afin de remédier à la pénurie d'essence qui frappe plusieurs régions russes, a annoncé à RIA Novosti le vice-ministre russe de l'Energie, Sergueï Koudriachov. "La réduction des volumes d'exportations doit nous permettre de satisfaire les besoins du pays en produits pétroliers", a déclaré M.Koudriachov. "En mai prochain, l'ensemble de la production des compagnies pétrolières russes sera destinée au marché intérieur". La pénurie actuelle est due aux pressions exercées par le Service anti-monopole, le premier ministre Vladimir Poutine et le ministère russe de l'Energie en vue de pousser les compagnies pétrolières à baisser le prix de l'essence vendu dans le pays. De ce fait, exporter l'essence est devenu plus avantageux pour les sociétés que de vendre sur le marché intérieur.

Vladimir Poutine s'inquiète à nouveau de l'expansion de l'Otan. Les missiles S-400 bientôt capables de frapper dans l'espace | Défense. EFFEUILLAGE – La guerre des « girls » a commencé pour le Kremlin. Deux opposants russes dont le blogueur Alexeï Navalny sont sortis de prison.