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Economie du partage

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L'économie collaborative, c'est fini. La sortie en grande pompe du rapport Terrasse signe d’une certaine façon l’entrée de l’économie collaborative sur la scène politique, la vraie.

L'économie collaborative, c'est fini

Pourtant, j’avoue avoir de plus en plus de mal à réprimer un sentiment de malaise. Pour une fois, j’irai droit au but : l’économie collaborative, c’est terminé. C’est comme ça. C’est un peu triste, mais c’est comme ça. Non pas parce que de vilaines plateformes capitalistes seraient parvenues à honteusement exploiter les élans altruistes et désintéressés des citoyens, des consom’acteurs (Dieu que les néologismes bullshit vieillissent mal !) Elle est morte comme elle a vécu… Greeters. Ouishare-fest-l-economie-collaborative-est-elle-deja-depassee. Adieu conte de fées, rêve de partage universel, hello spectre de l’uberisation qui hante le monde ?

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L’économie collaborative a-t-elle perdu son âme d’enfant, pour le pire ? Pour Arthur de Grave, co-fondateur du think tank Ouishare, en réalité, les différentes formes prises par l’économie collaborative – une terminologie selon lui inadaptée, mais la seule disponible pour l’instant – ont toujours divergé. Et en réalité, d’une part, elles arrivent toutes au bout de leur modèle, et d’autre part, elles s’enrichissent mutuellement. "Il y avait un côté rifkinien qui laissait penser, à torts, qu’on avait affaire à des briques qui allaient finir par s’assembler... " Les limites des idéaux du partage Pour Arthur de Grave, pour commencer, les idéaux de partage ont déjà vécu. La fin du fantasme d'une nouvelle révolution industrielle On arriverait aussi un peu, selon Arthur de Grave, au bout du modèle des grandes plates-formes.

Entre symbiose et parasitisme Au travail ! " Amazon, Uber: le travail en miettes et l’économie du partage des restes. Attention à ne pas trop s’enflammer pour les nouvelles formes de micro-travail ou de travail semi-amateur qu’essaient de généraliser les entreprises du secteur numérique.

Amazon, Uber: le travail en miettes et l’économie du partage des restes

Les chauffeurs de taxi manifestent à nouveau ce mardi 26 janvier 2016, pour des motifs assez similaires à ceux de juin 2015, lorsqu'ils s’en étaient pris à des chauffeurs du service Uber. La fonctionnalité UberPop, une sorte de covoiturage rémunéré qui permettait à des particuliers de transporter des passagers grâce à une mise en relation par l’appli Uber, a été depuis interdite. Cette fois, d’autres services de mise en relation entre particuliers et voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) sont à l’origine de la colère des taxis.

Les organisations syndicales se plaignent d’une baisse de leur activité, et craignent une dévalorisation de leurs licences à cause de l’arrivée de ces nouveaux acteurs. Pourquoi rentrer chez soi à pied sans prendre sur son chemin un colis qu’on livrerait à un voisin? Jean-Laurent Cassely. Couchsurfing. Je Partage ! Et Vous ? - Résultats de l'enquête Usages et motivations… Collaboratif – Trois questions à… Daniel Kaplan, Fing. Economie collaborative: oui, c'est la solution anti-crise ! Economie du partage : les limites d’une utopie. AirBnB, Dogvacances... Enquête sur l'économie du partage. C’est une entrée d’immeuble cossue, caractéristique du Paris historique, pas très loin de là où a été tourné Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain.

AirBnB, Dogvacances... Enquête sur l'économie du partage

Escalier en pierre recouvert d’un tapis moelleux. Colonnades de marbre. Chérubins tenant des lampes rondes à bout de bras. Un vrai rêve pour touriste. Dans le but d’alléger son loyer de 2.500 euros mensuels, Laurent M. décide il y a quelques mois de sous-louer une partie du six pièces qu’il occupe dans cette clinquante bâtisse, proposant une chambre à 450 euros la semaine sur le site Airbnb. 80 % des « partageurs » ont une motivation économique, 15 % une démarche écologique et 7 % recherchent les contacts humains Problème: tout le monde ne l’entend pas de cette oreille. Logement, bureaux, voitures… Pas un seul domaine, ni service, n’est épargné par le phénomène. Retrouvez l'intégralité de notre enquête dans GQ - Septembre 2014. Les promesses de la consommation collaborative. Les promesses qui fleurissent dans le monde de l’innovation numérique sont l'expression de nos désirs et de nos rêves, écrivent Daniel Kaplan et Jacques-François Marchandise dans la revue Questions Numériques de la FING (Fondation internet nouvelle génération).

Les promesses de la consommation collaborative

Elles ne font pas qu'enjoliver les discours, elles nous racontent nos valeurs et le futur que nous imaginons construire ensemble, inspirent des choix concrets dans notre quotidien et nourrissent la créativité et l’énergie d’entreprendre autant qu’elles s’en inspirent. Si la FING traite ici du numérique en général, son analyse des promesses est facilement transposable à la consommation collaborative, du fait de sa proximité avec les Technologies de l'information-communication (TIC). Toute nouveauté apporte son lot de promesses et la « vie share », comme la désigne Anne-Sophie Novel dans l'essai éponyme, n'en est pas avare. Des sociabilités inédites Une consommation raisonnée et durable Les revenus d'un consommateur éclairé.