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Témoignage

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[Ils font autrement] 5. Benjamin, “le paysan de famille” - Société. A Goussonville dans les Yvelines, un jeune agriculteur a monté sa ferme grâce à un partenariat avec 30 familles.

[Ils font autrement] 5. Benjamin, “le paysan de famille” - Société

Benjamin Chiquet a 24 ans et une passion, la terre. Mais comment s’installer quand on est jeune, que l’on a peu de moyens et quand nombre d’agriculteurs aujourd’hui ne s’en sortent plus ? Sa principale difficulté était de se créer son propre cadre qui réponde à son désir de faire de l’agriculture “ saine et diversifiée ” et en même temps que son exploitation soit viable. Cette année, il a monté une AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) à Goussonville dans les Yvelines, la Ferme Le Village, “ dont l’objet principal est de créer un partenariat entre un producteur et des consommateurs “. Pas d’intermédiaires, pas de perte de temps Qu’est-ce qu’une AMAP ? Un partenariat avec 30 familles Cette année, sa première année, Benjamin produit de la nourriture pour 30 familles, “ l’année prochaine, je vais passer à 40 ”, dit-il. La passion de la terre (Malika Elkord. Ma rencontre avec un agriculteur bio, heureux et prospère.

Sur l’exploitation de Paul Thierry (Audrey Cerdan/Rue89).

Ma rencontre avec un agriculteur bio, heureux et prospère

Le rabotage des niches fiscales des agriculteurs bio ? Paul Thierry, maraîcher en Seine-et-Marne, ne le sentira pas passer. Lui ne se plaint pas : sur cinq hectares, il cultive des légumes pour 250 familles, fait travailler trois personnes et se paie 2 000 euros par mois. J’ai la chance de tomber sur les trois mois d’hiver où sa terre se repose, il a donc un peu de temps pour discuter. La distribution des paniers bio reprendra en avril, les « consom’acteurs » ont rempli leur congélateur en attendant le printemps. A 31 ans, Paul Thierry, père de deux enfants, a du mal à ranger son sourire. C’est grâce à la motivation des fondateurs des associations pour le maintien de l’agriculture paysanne (Amap) qu’il a pu s’installer. En 2007, il a converti les deux hectares que son frère lui a loués (sur les 130 que ce dernier cultive en céréales conventionnelles) et aussitôt il s’est retrouvé avec une commande de 62 paniers par semaine.

Japan's youth turn to rural areas seeking a slower life. 28 November 2011Last updated at 04:09 By Roland Buerk BBC News, Tokyo Japan's farmers are mainly elderly - but some young people are joining their ranks The bright lights of the big city have been a draw for decades, pulling people into Tokyo from the countryside.

Japan's youth turn to rural areas seeking a slower life

But for some young Japanese, the city with its skyscrapers and neon lights is losing its appeal. Like millions of others from her generation Megumi Sakaguchi cannot find a permanent job, just contracts. Temporary workers now make up a third of the workforce - up from fewer than a fifth in the mid-1980s - and a greater proportion of them are young.

The certainty of the job-for-life tradition enjoyed by earlier generations has passed her by. "I never know if I'm going to lose my job," she says. "In the morning during the rush hour when I'm getting off the train, the way people behave, they are almost inhuman," she adds. So she has decided it is time for a change. Continue reading the main story “Start Quote End QuoteMegumi Sakaguchi.