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Totritostephani

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Le Golem. Intervista ad Anselm Kiefer. Le torri e la qabbalah. Dopo aver visto le sue torri nell’Hangar Bicocca, ho fatto un viaggio a ritroso nella sua opera.

Intervista ad Anselm Kiefer. Le torri e la qabbalah

Poi ho sentito il bisogno di leggere il testo che l’ha suggestionata, il Sefer hekhalot appunto, per capire un po’ meglio cosa volesse significare con tutti i suoi lavori sui sette palazzi celesti. Leggendo il testo, ho percepito una forte ambiguità di fondo nel racconto. Non si capisce se il viaggio del protagonista sia un viaggio ascendente o discendente. Il mistico deve superare delle prove terribili prima di giungere al cospetto del Trono mistico. Nelle sue opere del passato, dove ha lavorato sul tema dei Palazzi celesti, questi hekhalot sono rappresentati via via come gabbie volanti con palle di piombo all’interno, come luoghi fotografati in bianco e nero, siti che sembrano fabbriche dismesse o lager da cui fuoriescono dei flussi, come se fossero anime degli ebrei morti. La nascita della filosofia digitale. 1.

La nascita della filosofia digitale

La ricerca del principio primo Uno dei primi temi affrontati dalla filosofia occidentale fu la ricerca di un elemento unificante, di un “principio primo”, o arché, che costituisse l’origine e il fondamento dei fenomeni variegati e delle sostanze e forme diverse che si presentano in natura. Talete (VII-VI sec. a. C.) indicò il principio primo nell’acqua. Altri filosofi identificarono l’arché in sostanze diverse, dall’aria al fuoco. 2. Il calcolatore elettronico ha inaugurato un’era nuova sotto molti profili. 3. Il computer ha impresso un forte impulso al concetto di informazione, che, recessivo fino a qualche decennio fa rispetto a quelli di materia ed energia, si sta prendendo oggi una rivincita clamorosa. 4.

Nel maggio 1981 si tenne al Massachusetts Institute of Technology un convegno su “Fisica e computazione”, cui parteciparono Feynman, Wheeler, Zuse e tanti altri studiosi, tutti interessati a gettare un ponte tra fisica e informazione. Qui est juif? Éternelle question... L'histoire du judaïsme est hantée et taraudée par la question : « Qui est juif ?

Qui est juif? Éternelle question...

» Les réponses apportées ont été nombreuses et variées, faisant appel à plusieurs critères : la foi, la pratique, la revendication de la judéité, la circoncision, etc. Dans Athée et Juif : Fécondité d'un paradoxe apparent, Jérôme Segal examine les solutions proposées avec mordant, tendresse et humour, et en s’appuyant sur des connaissances précises. Faisant la part aux questions et aux réponses traditionnelles, comme à l’actualité récente ou aux polémiques actuelles, il s'attache à voir en quoi la plupart des opinions sur le sujet volent en éclats dès qu'on les examine d'un point de vue rationnel, en véritable adepte de la maïeutique. Et l'utilisation qu'il fait des paradoxes et du recours à l'absurde n'est pas sans rappeler, dans ses manières comme dans son fond, la façon dont l'idée d'un peuple juif fut déconstruite par cet autre historien juif athée : Shlomo Sand.

Et voilà pourquoi l’allemand met le verbe à la fin - Le Temps. Le Temps: Dans votre livre* «Penser entre les langues», vous écrivez, à propos du «Hochdeutsch»: «Cette langue qui, pour être parlée, suppose que les locuteurs soient libérés de la contingence des affects.»

Et voilà pourquoi l’allemand met le verbe à la fin - Le Temps

C’est exactement l’argument avancé par les Alémaniques pour défendre leur emploi du dialecte. Les Allemands parlent-ils donc aussi le dialecte en famille? Heinz Wismann: Par Hochdeutsch, on désigne la langue allemande codifiée, imposant le respect strict de ses règles syntaxiques. Et j’observe qu’à partir du moment où, entre deux locuteurs, l’affect s’en mêle, où la tonalité de l’échange devient plus familière, la syntaxe est malmenée. Mais cela ne veut pas dire que tous les Allemands parlent en famille un dialecte comme en Suisse. . – Pourquoi l’est-il? – Le français place le déterminant après le déterminé: «Une tasse à café» . – … parce qu’on ne peut pas interrompre un Allemand qui parle. . – Aux oreilles d’un Allemand, les Français sont des gens qui parlent tous en même temps. La langue « brouillée » de Carlo Emilio Gadda - En attendant Nadeau. Dans son chapitre « Manières impropres » de La fin du poème (dédié à Giorgio Caproni) le philosophe Agamben rapporte la boutade de Pasolini selon laquelle le poète de la Toscane ne parlerait pas l’italien, comme on pourrait imaginer, « mais une autre langue, le capronais ».

La langue « brouillée » de Carlo Emilio Gadda - En attendant Nadeau

Une langue privée, un espace propre, une « chambre à soi ». La métaphore de la spatialisation de la langue, son habitation, est devenue un lieu commun de la critique littéraire, un topos plus ou moins récurrent pour définir non pas uniquement la singularité de tel ou tel autre projet d’écriture, mais son occupation. Cela dit, le cas de l’Italien Carlo Emilio Gadda (1893-1973), au même titre que celui d’autres écrivains (on pourrait songer à James Joyce, João Guimarães Rosa ou Daniel Sada) est doublement révélateur. Publié dans sa forme définitive en 1957, L’affreuse embrouille de via Merulana est l’histoire d’un long cheminement d’écriture.