Physique

Facebook Twitter
La Bretagne unit ses forces pour fêter le cinquantenaire du laser - Manifestations
8. juillet 2010 Communiqués de presse Matière et matériaux Recherche avec des muons Physique des particules Les chercheurs de l'institut Paul Scherrer (PSI), Aldo Antognini (gauche) et Franz Kottmann se trouvent dans la chambre aux lasers. A cet endroit la lumière du laser est produite et transférée vers la zone d'expérimentation afin de mesurer le rayon du proton. Paul Scherrer Institut (PSI) :: Le proton est plus petit que ce que l'on pensait Paul Scherrer Institut (PSI) :: Le proton est plus petit que ce que l'on pensait
Document sans nom
UEl v2
Spectro
Autoformation à la spectroscopie de Résonance Magnétique Nucléaire du proton, RMN H
Le combustible MOX en France Le combustible nucléaire dit MOX (pour Mélange d’OXyde de plutonium et d’OXyde d’uranium) permet de recycler une partie des matières nucléaires issues du traitement des combustibles à Uranium Naturel Enrichi (UNE) à l’issue de leur utilisation dans les réacteurs électronucléaires. Le recours aux combustibles MOX a débuté en 1987. Actuellement, 22 réacteurs de 900 MWe sont autorisés à recevoir du combustible MOX et une extension à 24 réacteurs de 900 MWe est prévue. Depuis 1987, environ 3 000 assemblages MOX ont été chargés en réacteur (la plupart après 1997), ce qui correspond au recyclage d’environ 80 tonnes de plutonium et représente une économie d’environ 8 000 tonnes d’uranium naturel. Actuellement, pour les réacteurs d’EDF, la consommation annuelle d’uranium naturel est de l’ordre de 8 400 tonnes et celle de combustibles MOX de 120 tonnes, soit une économie annuelle d’environ 900 t d’uranium naturel. Le combustible MOX en France
éléments de relativité