Arts Expositions : Edward Hopper ou l'envers du décor. C'est l'événement de la rentrée.
Enfin, à Paris, une grande rétrospective - excellente - du peintre américain. Hopper? Un grand taiseux se cache derrière ce nom champêtre qui fleure bon l'Amérique la plus wasp, la vallée de l'Hudson River peuplée de descendants de huguenots et de Hollandais d'où vient cet observateur-né, élevé dans la stricte morale baptiste. Sa légende se limite souvent à son patronyme et à quelques icônes qui ont traversé les cercles les plus érudits et le public le plus large. Le seul nom de Hopper évoque, en un flash, tout un monde clos de peinture nette, de nuit verte, d'architecture ensoleillée, de lumière crayeuse, de nus froids comme la pierre, de solitude sans fin, de silence. Paradis perdu. Arts Expositions : Edward Hopper : Nighthawks.
Arts Expositions : Edward Hopper, un Américain à Paris. Sa rétrospective au Grand Palais, à Paris, fait l'unanimité : il est le grand peintre de l'Amérique.
Pourtant, ses vrais chefs-d'œuvre, ce sont ses gravures. En mugs, en magnets de réfrigérateurs et en petits carnets, il est très bon. Il est bien aussi pour les couvertures de Folio et du Livre de Poche, pour les magazines de cinéma et de psychologie: la librairie du Grand Palais n'y suffit plus. On attend à la caisse deux fois plus que d'habitude. C'est très suspect, un artiste à qui les produits dérivés réussissent aussi bien. Percée rectiligne. Qu’allez-vous voir à l’expo Hopper ? Exposition présentée au Grand Palais du 10 octobre 2012 au 28 janvier 2013 Les peintures d’Edward Hopper ont la simplicité trompeuse des mythes, l’évidence des images d’Epinal.
Chacune d’elles est un condensé des savoirs hypothétiques, des rêves que nous inspire l’Amérique. Expression des sentiments les plus poignants, ou pures constructions mentales, ces peintures donnent lieu aux interprétations les plus contradictoires. Romantique, réaliste, symboliste, et même formaliste, Hopper a été enrôlé tour à tour sous toutes les bannières. C’est cette complexité, signe de la richesse de cette oeuvre que s’efforce d’éclairer cette exposition. Conçue chronologiquement, elle se compose de deux grandes parties : la première, consacrée aux années de formation, rapproche les œuvres de Hopper de celles de ses contemporains et de celles, découvertes à Paris, qui ont pu l’inspirer. Commissaire Didier Ottinger, directeur adjoint du MNAM – Centre Pompidou. Qu'allez-vous voir à l'expo Hopper ?
Edward Hopper, Nighthawks, 1942, Friends of American Art Collection © Art Institute of Chicago Exposition présentée au Grand Palais du 10 octobre 2012 au 28 janvier 2013 Les peintures d’Edward Hopper ont la simplicité trompeuse des mythes, l’évidence des images d’Epinal.
Chacune d’elles est un condensé des savoirs hypothétiques, des rêves que nous inspire l’Amérique. Expression des sentiments les plus poignants, ou pures constructions mentales, ces peintures donnent lieu aux interprétations les plus contradictoires. Edward Hopper. Edward Hopper. Edward Hopper. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Edward Hopper Autoportrait (1906) Œuvres réputées Soir bleu (1914)Maison au bord de la voie ferrée (1925)Automate (1927)Chop Suey (1929)Room in New York (1932)Les Noctambules (Nighthawks) (1942)Conference at night (1949)Bureau d'une petite ville (1953) Edward Hopper, né le à Nyack dans l’État de New York et meurt le à New York, est un peintre et graveur américain. Une grande partie de l’œuvre de Hopper exprime la nostalgie d’une Amérique passée, ainsi que le conflit entre nature et monde moderne. Biographie[modifier | modifier le code] Formation et voyages en Europe[modifier | modifier le code] Edward Hopper naît à Nyack, ville de l'État de New York, au sein d’une famille modeste de commerçants qui vendent des articles de mercerie. Afin de compléter sa formation, Edward Hopper effectue trois séjours à Paris, entre 1906 et 1910[4].
Premières expositions[modifier | modifier le code] Washington Square North. Consécration[modifier | modifier le code]