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La taxe revue par la presse

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L’info, ça va se payer ! On connaît l’antienne : le Web a cannibalisé l’info payante et de qualité.

l’info, ça va se payer !

«L’une des raisons de la crise de la presse, c’est que l’on a pris les internautes pour des imbéciles» , coupe court Philippe Laloux, digital media manager du quotidien belge le Soir. C’était hier matin, lors d’une conférence aux 6e Assises internationales du journalisme et de l’information à Poitiers (Vienne) qui s’interrogeait sur les moyens de faire payer l’info. Faire payer l’internaute ? Le modèle qu’a adopté le New York Times -- les internautes doivent s’abonner pour consulter plus de dix articles par mois -- semble le plus efficace. Le quotidien américain a revendiqué un demi-million d’abonnés numériques payants en mars. Faire payer les annonceurs ? «Sur les 2 millions de visiteurs du site de la Voix du Nord, 100 000 nous intéressent vraiment pour monétiser l’info» , précise Bruno Jauffret, en charge du développement numérique au Groupe La Voix.

Faire payer Google ? Paru dans Libération du 4 octobre 2012. Le GESTE invite Google à rééquilibrer le partage de la valeur. Le Groupement des Éditeurs de Services en ligne (GESTE), qui comprend de nombreux sites web français (notamment de presse), souhaite que Google « participe au financement de la création et de l'information ».

Le GESTE invite Google à rééquilibrer le partage de la valeur

Il est toutefois intéressant de noter que Google est membre du groupement. « Une rémunération équitable en contrepartie d’un acte de référencement » Le sujet est loin d'appartenir au passé. Faire payer Google pour sauver la presse est-ce une bonne idée ? - Nouveau Monde - High Tech. Faire payer Google pour financer la presse française.

Faire payer Google pour sauver la presse est-ce une bonne idée ? - Nouveau Monde - High Tech

C'est l'idée qui agite depuis quelques jours le petit monde de l'information en ligne jusqu'au ministère de la Culture. L'idée est la suivante : les grands moteurs de recherche gagnent de l'argent via la publicité grâce aux articles de presse qu'ils référencent et donc il serait logique qu'ils mettent la main au porte-monnaie pour soutenir les médias. Un projet de loi en ce sens est à l'étude en Allemagne. En France, plusieurs grands journaux dont Le Figaro, les Echos et le Nouvel Obs sont favorable à ce qu'une loi du même genre voit le genre. Feu vert du ministère Une proposition qui a même rencontrée l'approbation de la ministre de la Culture. Au passage, les pouvoirs publics voient l'opportunité de nouvelles ressources qui pourraient se substituer aux actuelles subventions données à la presse dans le cadre des restrictions budgétaires.

Le beurre et l'argent du beurre ? Vers une taxe Google au bénéfice de la presse? Les presses allemande et française veulent faire payer Google. La taxe Google remise au goût du jour. La «taxe Google» -une formule imaginée à l'époque par un Jacques Toubon désireux d'avoir une caisse de résonance médiatique- va bientôt revenir sur le devant de la scène.

La taxe Google remise au goût du jour

Les auditions de la mission commanditée conjointement par Pierre Moscovici, Arnaud Montebourg, Jérôme Cahuzac et Fleur Pellerin vont commencer sous peu. Le rapport rédigé par l'inspecteur des finances Nicolas Colin et le conseiller d'Etat Pierre Collin sera remis en décembre. Entre temps, vers la mi-octobre, un voyage d'étude visant à tester auprès d'un public averti différentes hypothèses est également programmé. Parcours du combattant Bercy n'a pas précisé les contours de la mission. De bonne source, les deux missionnés comptent aborder tous les dispositifs actuellement en vigueur, qu'il s'agisse du crédit d'impôt recherche, du statut de jeune entreprise innovante, et des dispositifs de niches fiscales (FCPI, ISF PME). Les éditeurs de presse français et allemands réclament une loi. La Taxe Google a de nouveaux soutiens.

Les éditeurs de presse français et allemands réclament une loi

Les éditeurs de presse français et allemands appellent leurs gouvernements et parlements respectifs à légiférer sur le versement par les moteurs de recherche, comme Google, de droits voisins, selon un communiqué commun de leurs organisations professionnelles. Les droits voisins sont une sorte de prolongation des droits d'auteurs en cas d'utilisation indirecte de leurs travaux. Les journaux, mais aussi le monde de la musique ou du cinéma, reprochent aux moteurs de recherche de réaliser d'importants profits publicitaires en ne faisant que référencer leurs titres.

Editeurs allemands et français appellent à légiférer. Les droits voisins sont une sorte de prolongation des droits d'auteurs en cas d'utilisation indirecte de leurs travaux.

Editeurs allemands et français appellent à légiférer

Les journaux, mais aussi le monde de la musique ou du cinéma, reprochent aux moteurs de recherche de réaliser d'important profits publicitaires en ne faisant que référencer leurs titres. "Avec la décision du gouvernement d'Angela Merkel de porter devant le Parlement allemand le projet de droits voisins, un grand Etat se donne, pour la première fois, les moyens d'assurer la redistribution de la valeur captée aujourd'hui par les moteurs de recherche, au détriment des entreprises de presse et des rédactions, et au détriment de la qualité de l'information des citoyens", selon le texte signé par trois syndicats de presse français (SPQN, quotidiens nationaux, SPQR régionaux et SEPM, magazines) et deux allemands (BDZV et VDZ).

"Ils invitent leurs gouvernements et leurs parlements à soutenir les projets législatifs de droits voisins imaginés dans chacun des deux pays". Les éditeurs de médias en ligne pour une Taxe Google. Les éditeurs de médias en ligne, réunis au sein du GESTE, se sont prononcés jeudi en faveur de la proposition de leurs homologues de la presse écrite de légiférer pour un meilleur partage des recettes engrangées par les moteurs de recherche, surnommé "Taxe Google".

Les éditeurs de médias en ligne pour une Taxe Google

"La proposition de loi du SPQN et du SEPM qui prévoit une rémunération équitable en contrepartie d'un acte de référencement constitue, à cet égard, une piste de réflexion intéressante", écrit le Groupement des éditeurs de services et de contenus en ligne (GESTE) dans un communiqué. Les syndicats de la presse quotidienne nationale et magazine (SPQN et SEPM), réunis au sein de l'association IPG (Information politique et générale), ont récemment appelé le gouvernement à proposer une loi sur le versement par les moteurs de recherche, comme Google, de "droits voisins", sorte de prolongation des droits d'auteurs en cas d'utilisation indirecte de leurs travaux.

Une loi serait "néfaste" pour Google. Les éditeurs proposent leur « Lex Google » Editeurs français et allemands unis. Comment la presse française veut faire payer Google. La presse allemande n'est pas la seule à vouloir faire payer Google.

Comment la presse française veut faire payer Google

Les éditeurs de presse français, très dépendants du moteur de recherche pour leur audience, sont déterminés à se faire rétribuer pour l'utilisation de leurs contenus en ligne. L'association IPG (Information Politique et Générale), créée en mai 2012, a transmis pour cela un projet de loi au ministère de la Culture. Il vise à créer "un nouveau droit voisin du droit d'auteur", un peu comme en Allemagne, qui instaurerait par la loi une une "rémunération équitable" forfaitaire pour les entreprises de presse et les agences de presse dont les contenus sont référencés par Google. Tous les types de contenus seraient concernés, y compris les contenus payants.

En contrepartie de ce nouveau droit, les éditeurs ne pourraient pas s'opposer à l'indexation de leurs contenus, qu'il soient gratuits ou payants - cela arrive : Le Canard Enchaîné, notamment, a refusé d'être indexé sur Google Actualités. Le même système que pour la radio. Filippetti soutient la création d'une taxe. Aurélie Filippetti, ministre de la culture et de la communication, a estimé dimanche que "les gros acteurs" de l'internet non imposés en France mais qui utilisent la matière première des sites de la presse devaient participer "au financement de l'information".

Filippetti soutient la création d'une taxe

Interrogée sur la "taxe Google" que souhaiteraient certains éditeurs de presse, elle a estimé "indispensable" qu'il y ait "une forme de rétribution par les sites qui aujourd'hui tirent un profit réel de l'utilisation des contenus riches en information, en savoir faire, en matière grise". Dans une interview publiée dimanche par les sites Aqui.fr et Rue 89, la ministre souligne qu'il y a des plateformes "qui en fait se contentent de répertorier un certain nombre de dépêches" et "nuisent évidemment au travail des agences parfois et aussi à ceux qui font un vrai travail journalistique en ligne".

Remise à plat des aides à la presse. Filippetti veut faire payer les moteurs de recherche. Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, a estimé dimanche 16 septembre que "les gros acteurs" de l'internet non imposés en France mais qui utilisent la matière première des sites de la presse devaient participer "au financement de l'information".

Filippetti veut faire payer les moteurs de recherche

Dans une interview publiée dimanche par les sites Aqui.fr et Rue 89, la ministre souligne qu'il y a des plateformes "qui en fait se contentent de répertorier un certain nombre de dépêches" et "nuisent évidemment au travail des agences parfois et aussi à ceux qui font un vrai travail journalistique en ligne". "Certains sites, des moteurs de recherches issus d'acteurs économiques qui ne sont pas localisés en France et pas fiscalisés en France, utilisent énormément de matière première issue de la presse numérique", a-t-elle souligné.

Editeurs allemands et français appellent à légiférer. Les éditeurs de presse français et allemands appellent leurs gouvernements et parlements respectifs à légiférer sur le versement par les moteurs de recherche, comme Google, de droits voisins, selon un communiqué commun de leurs organisations professionnelles. Les droits voisins sont une sorte de prolongation des droits d'auteurs en cas d'utilisation indirecte de leurs travaux. Les journaux, mais aussi le monde de la musique ou du cinéma, reprochent aux moteurs de recherche de réaliser d'important profits publicitaires en ne faisant que référencer leurs titres.

"Ils invitent leurs gouvernements et leurs parlements à soutenir les projets législatifs de droits voisins imaginés dans chacun des deux pays". Les éditeurs français ont saisi le gouvernement sur la nécessité de mettre en place un dispositif législatif similaire à celui qui sera discuté en Allemagne. Les éditeurs en ligne soutiennent l'idée d'un projet de loi. Les éditeurs de médias en ligne, réunis au sein du GESTE, se sont prononcés jeudi en faveur de la proposition de leurs homologues de la presse écrite de légiférer pour un meilleur partage des recettes engrangées par les moteurs de recherche, surnommé "Taxe Google". "La proposition de loi du SPQN et du SEPM qui prévoit une rémunération équitable en contrepartie d'un acte de référencement constitue, à cet égard, une piste de réflexion intéressante", écrit le Groupement des éditeurs de services et de contenus en ligne (GESTE) dans un communiqué.

Aurélie Filippetti s'en prend aux gros acteurs du web. Aurélie Filippetti s'en prend aux gros acteurs du web. (Maxppp) La taxe Google revient sur le devant de la scène. Interrogée sur cette volonté des éditeurs de voir les géants du web mis à contribution, Aurélie Filippetti a admis, dimanche dans un entretien paru sur les sites Aqui.fr et Rue 89, que "certains sites, des moteurs de recherches issus d'acteurs économiques qui ne sont pas localisés en France et pas fiscalisés en France, utilisent énormément de matière première issue de la presse numérique".

Le combat de David contre Goliath. Google financera-t-il bientôt la presse française ? C'est en tout cas la volonté des éditeurs de presse soutenus par la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti. "Certains sites, des moteurs de recherches issus d'acteurs économiques qui ne sont pas localisés en France et pas fiscalisés en France, utilisent énormément de matière première issue de la presse numérique" (via le moteur de recherche, Google actualités, ndlr), souligne-t-elle à Rue89.

Le Figaro, les Echos et le Nouvel Obs veulent être payés. Le projet de loi allemand prévoyant d’imposer aux moteurs de recherche de verser des commissions aux sites d’information en échange de l’indexation de leurs contenus fait son chemin parmi les éditeurs français. La semaine dernière, le directeur général du GIE E-Presse, Philippe Jannet, défendait sur ZDNet.fr l’adoption d’un projet de loi comparable en France. « Il faut rééquilibrer le marché, en évitant les guerres de chapelles entre des Modernes qui seraient pro-Google et des Anciens qui refuseraient d'être béats » déclarait-il. Les pratiques fiscales de Google en cause Trois journaux, Le Figaro, les Echos et le Nouvel Obs, par ailleurs membres d’E-Presse, soutiennent à leur tour cette proposition dans une interview conjointe.

Ils appellent ainsi le gouvernement a créer un « droit voisin » dont le montant « reviendrait aux journaux en échange du référencement de leurs sites respectifs. » Aurélie Filippetti pas hostile au projet. Google de nouveau sur le banc des accusés. Taxer les liens d'actualité : Google considère le projet néfaste. Les éditeurs ont soumis leur loi Google. Selon le texte proposé par l'association de la presse IPG, les éditeurs ne pourront plus interdire aux moteurs d'agréger leurs contenus, mais recevront une "rémunération équitable". Faire payer Google pour l'indexation de contenus de presse. Contre Google, des éditeurs de presse ressortent les livres de cuisine de l'industrie musicale.

Faire payer Google par le biais des droits voisins. C'est la nouvelle proposition formulée par l'association d'éditeurs de presse IPG (Information politique et générale). Fondée en mai dernier, elle a compris l'avantage pour elle de ne pas passer par la fiscalité, et entend donc faire modifier le code de propriété intellectuelle. “Télérama” dévoile le projet des éditeurs de presse - L'actu Médias / Net. La presse veut faire payer les moteurs de recherche. INTERVIEW - Les éditeurs ont adressé au gouvernement un projet de loi. Ils plaident pour un rééquilibrage des relations entre la presse et la technologie. Nathalie Collin, présidente de l'Association de la presse d'information politique et générale, Francis Morel, le vice-président, et Marc Feuillée, le président du Syndicat de la presse quotidienne nationale, plaident pour un rééquilibrage des relations entre la presse et la technologie. La presse pousse un coup de Google.

Pourquoi pas une Lex Google à la française ? Les journaux français souhaitent une "lex Google" Le Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN), qui représente les éditeurs de quotidiens nationaux, est vivement intéressé par l'adoption en cours, en Allemagne, d'une loi visant à faire payer des droits d'auteurs aux agrégateurs d'information sur Internet. Ce texte vise principalement le moteur de recherche Google et son service Google Actualités, si bien qu'il a été surnommé "lex Google" par ses détracteurs. Le projet a été adopté en conseil des ministres le 29 août et doit maintenant passer devant le Bundestag. Cette loi est réclamée par les grands groupes de presse allemands, principalement Axel Springer et Bertelsman.

Le SPQN a invité Christoph Keese, responsable des affaires publiques du groupe Axel Springer, à Paris pour une rencontre en forme de "partage d'expérience" qui aura lieu le 19 septembre. M. L'autre préconise la création d'une taxe sur les ordinateurs, tablettes et outils informatique.