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La presse veut faire payer les moteurs de recherche. INTERVIEW - Les éditeurs ont adressé au gouvernement un projet de loi. Ils plaident pour un rééquilibrage des relations entre la presse et la technologie. Nathalie Collin, présidente de l'Association de la presse d'information politique et générale, Francis Morel, le vice-président, et Marc Feuillée, le président du Syndicat de la presse quotidienne nationale, plaident pour un rééquilibrage des relations entre la presse et la technologie. LE FIGARO. - Les éditeurs de presse présentent un projet de loi visant à faire payer les moteurs de recherche pour l'utilisation de leurs contenus. Pourquoi? Nathalie COLLIN. - Nous travaillons sur ce projet depuis le printemps, après avoir constaté l'échec des discussions entamées depuis trois ans avec Google.

Ce projet vise clairement Google? Francis MOREL. - Ne nous cachons pas. Votre projet de loi ressemble-t-il à la «Lex Google» allemande? Google peut vous rétorquer que la presse s'est mal adaptée au numérique… Nathalie Collin. Nathalie Collin, la présidente de la nouvelle Association de la presse d'information politique et générale (IPG), et coprésidente du groupe Nouvel Observateur, est l'invitée du Buzz Média Orange-Le Figaro.

Désolé, cette vidéo n'est pas disponible sur votre mobile... Une première dans l'histoire de la presse française. Une trentaine d'éditeurs de quotidiens et de magazines d'information politique et générale (IPG) se sont unis pour créer, il y a tout juste une semaine, l'Association de la presse IPG. Ce «lieu privilégié de concertation des publications d'intérêt politique et général» vient renforcer le dispositif de représentation de la presse nationale déjà existant, au travers du SPQN (Syndicat de la presse quotidienne nationale) et du nouveau SEPM (Syndicat des éditeurs de presse magazine). L'avenir de Presstalis Parmi les dossiers prioritaires que va traiter l'association, dirigée par Denis Bouchez (directeur du SPQN), figure le sort de Presstalis, en grandes difficultés financières.

IPG BDZV VDZ. La presse IPG. Retenez bien ces trois lettres, IPG. Elles ne désignent pas cette fois l’Institut de physique du globe ou l’identification pérenne généralisée (des bovins). IPG, c’est l’information politique et générale. Depuis mercredi, c’est le nom d’une association regroupant les quotidiens, les news (magazines) et les mensuels IPG. Le but : « Renforcer le poids politique et la force de négociation économique de la presse IPG nationale – ainsi réunie pour la toute première fois de son histoire. » L’Association de la presse IPG sera, indique un communiqué, « le lieu privilégié de concertation des publications d’intérêt politique et général. Parmi les autres buts de l’association, la redistribution de la valeur dans l’économie numérique, la promotion des projets ambitieux de développement d’accès aux contenus de la presse dans le cadre d’accords équilibrés avec les grands acteurs technologiques (Apple, Google, FAI, télévisions connectées…). IPG au JO.