
P2P
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Comme chaque année, Cisco a publié ses prédictions en matière de trafic sur Internet. Si mesurer avec précision les évolutions de demain est un exercice pour le moins difficile, l'étude conduite par l'équipementier américain sur les cinq prochaines années a au moins le mérite de donner les grandes tendances sur le réseau. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que tous les voyants sont au vert. Les réseaux peer-to-peer devraient s'échanger toujours plus de données dans les années à venir. Si le partage de fichiers a pesé 4 968 pétaoctets en 2010, il devrait passer à 13 797 pétaoctets en 2015. Selon la firme américaine, le trafic sur ces réseaux devrait progresser de 23 % chaque année.
Le trafic P2P et téléchargement direct devrait exploser dans les années à venir-Mozilla Firefox
Juridique - Le lobby de la musique, la RIAA, réclamait 1,4 milliard de dollars à LimeWire et à son fondateur pour violation du droit d’auteur. Les parties se sont finalement entendues sur le montant des dommages et intérêts : 105 millions de dollars, que se partageront les 4 principaux labels. L'éditeur du logiciel P2P Limewire , et son fondateur Mark Gorton, étaient poursuivis par les Majors du disque, regroupées derrière la RIAA, le lobby américain de l’industrie musicale. Ils accusaient LimeWire de violation du droit d’auteur et exigeait, en réparation, d’ importants dommages et intérêts (entre 40 et 50 milliards de dollars, jusqu’à ce que le montant soit ramené à 1,4 milliard).
P2P : LimeWire trouve un accord avec les Majors et versera 105 millions de dollars-Mozilla Firefox
Torrific : recherche et téléchargement BitTorrent en HTTP-Mozilla Firefox
Dans sa forme actuelle, la Hadopi ne prévoit que le constat de contrefaçon sur les réseaux peer-to-peer . La Haute Autorité ne peut pas encore s'attaquer aux hébergeurs de fichiers ou aux plates-formes de streaming. Des difficultés techniques et juridiques limitent en conséquence le champ d'action de la riposte graduée, même si la Hadopi cherche à trouver des solutions alternatives .Longtemps, le peer-to-peer fut exclusivement associé au piratage. Les ayants droit poussaient régulièrement les politiques à considérer cette technologie comme un moyen fort pratique pour contourner la législation sur le droit d'auteur. Si ce dernier point est une réalité, il serait illusoire de penser que cet outil n'a servi qu'au téléchargement illicite. En effet, de nombreux contre-exemples sont venus contredire la vision quelque fois binaire de l'industrie culturelle sur les réseaux d'échange. Dernier exemple en date, le coup de pouce inattendu du gouvernement britannique : le Trésor britannique a mis plusieurs fichiers torrent afin de permettre aux citoyens britanniques de savoir comment le gouvernement a dépensé l'argent du contribuable depuis deux ans.
La TV néerlandaise s'essaie à la diffusion de contenus via BitTo
Le P2P baisse… mais le DDL et le VPN augmentent
C'est une nouvelle qui ravira l'industrie du disque. D'après les résultats d'une enquête menée aux États-Unis par la compagnie NPD , le nombre d'internautes téléchargeant des contenus protégés par la propriété intellectuelle sur les réseaux peer-to-peer a considérablement diminué au fil des années. Et la récente fermeture du client LimeWire , décidée par la justice, a accentué cette tendance.

