Apprentissages seul, en réseau ou en groupe

TwitterFacebook
Get flash to fully experience Pearltrees
Qui aujourd'hui aurait l'idée de proposer de seulement apprendre seul ? Que l'on visite des sites comme celui de Wolfram Research ou celui de n'importe quelle institution de formation ou presque, on trouvera des ressources de formation de tout genre ET des liens vers des réseaux sociaux et des groupes. L'apport du groupe est non seulement souhaité, mais essentiel. L'idée qu'il y ait des gens intéressés à apprendre en divers lieux et à divers moments à fait son chemin dans les esprits autant que celle qu'il y a avantage et intérêt à partager et collaborer avec les autres. Il y a un rapport avec la mobilité. On pourrait presque dire : seul et immobile.

Apprendre seul en groupe ou en réseau

http://cursus.edu/dossiers-articles/dossiers/4/apprendre-seul-groupe-reseau/
http://cursus.edu/dossiers-articles/dossiers/72/les-apprenants-tous-differents/

Les apprenants, tous différents

Comment assurer un enseignement de masse, tout en respectant les méthodes et aspirations de chacun ? La réponse se trouve dans la pédagogie différenciée et la pédagogie individualisée. La pédagogie différenciée est appliquée à tous, car tous les styles d'apprentissage sont immanquablement représentés dans un gorupe classe; alors que la pédagogie individualisée s'adresse à des personnes en nombre limité, parfois sur le temps de cours, le plus souvent en s'appuyant sur des dispositifs périphériques aux heures de cours. Ces approches pédagogiques prenant en compte les particularités des apprenants ne sont pas encore généralisées.

Animation de groupes

http://cursus.edu/dossiers-articles/dossiers/79/animation-groupes/ Le collectif est fortement valorisé à l'heure actuelle. Que ce soit pour travailler ou pour apprendre, il semble que l'on redécouvre tous les bénéficies du faire ensemble. Parfois jusqu'à l'aveuglement : faire ensemble ne va pas de soi, et éprouver les limites de cette modalité de production constitue en soi un excellent apprentissage. Comme en de nombreux domaines, le tourisme a beaucoup à nous enseigner sur la gestion de groupes. Les professionnels de ce secteur ont constaté que plus nous étions connectés aux groupes et sources d'information dans les nuages, plus nous aspirions à rencontrer de vrais gens pendant nos vacances.
http://cursus.edu/dossiers-articles/dossiers/119/travailler-reseau/ Une bonne dizaine d'années après l'apparition du concept de "travail en réseau", on pourrait s'attendre à ce que cette pratique soit généralisée, ou au moins fort répandue. Mais ce n'est pas le cas : de nombreuses organisations découvrent tout juste le travail en réseau, et d'autres ne veulent pas en entendre parler. Néanmoins, nous disposons maintenant de retours d'expérience suffisamment nombreux pour identifier ce qui marche et ce qui ne marche pas dans le travail en réseau.

Travailler en réseau

Tuteurs et communautés

Pour rompre l'isolement de l'apprenant en ligne, les concepteurs de formation à distance médiatisée ont compris qu'il fallait fournir un environnement humain à l'apprenant. Dans cet environnement, on trouve deux composantes essentielles : le tuteur d'une part, les pairs organisés en communautés d'autre part. La fonction de tuteur de formation en ligne se structure progressivement et un nombre croissant d'acteurs de la FAD s'accorde sur le fait qu'il convient d'intégrer les interventions tutorales dès la phase de conception de la formation. Cet effort de structuration s'accompagne aussi de la mise en place de formations initiales et continues, qui permettent aux tuteurs actuels et futurs de se professionnaliser. http://cursus.edu/dossiers-articles/dossiers/49/tuteurs-communautes/
L'école est une institution de transmission. Mais ne peut-on donner à la transmission une direction horizontale plutôt que verticale ? Apprendre entre pairs, c'est aussi transmettre, mais sans notion de hiérarchie ni d'autorité statutaire. Beaucoup d'expériences ont été menées en ce sens. Internet consacre l'ère des réseaux et donc, pourrait-on croire, de l'apprentissage entre pairs. Cela se vérifie au travers de plusieurs dispositifs remarquables : la Peer to Peer University, les cours ouvert massivement multi-apprenants... http://cursus.edu/dossiers-articles/dossiers/15/apprentissage-par-les-pairs/

Apprentissage par les pairs

http://cursus.edu/dossiers-articles/dossiers/51/cooperer-pour-construire/1/ Même s'il reste possible de construire seul sa maison, quasiment partout dans le monde désormais, le bâti est intégré à d'ambitieux programmes d'urbanisme qui le conçoivent en interaction avec toutes les composantes de son environnement. La complexité des programmes de construction a considérablement augmenté, et l'approche systémique devient la règle. Impossible alors de ne pas coopérer pour construire : les équipes se transforment en réseaux d'acteurs qui souvent ne se connaissent pas mais toujours interagissent. Comment alors adapter la formation à cet impératif de coopération ? Trop souvent encore, les cursus appréhendent les métiers indépendamment les uns des autres.

Coopérer pour construire

Collaboration et partage : jusqu'où ?

Dans les espaces numériques le partage, plus qu'une valeur, est une fonction. Les outils de partage se multiplient. Et bien entendu, le marketing s'en mêle : tous ceux qui ont quelque chose à vendre courtisent les "partageurs" en espérant que leurs recommandations décideront leurs amis à acheter de nouveaux produits. Mais ce raisonnement tient plus de la croyance que de la réalité : les communautés d'amis en ligne regroupent déjà des individus aux goûts similaires, désireux de renforcer leur identité collective en cultivant la normalité. Nombre d'organisations ont connecté leurs collaborateurs à leurs pairs et à l'information sans voir la productivité et la créativité augmenter de manière significative. Ceci, parce que la collaboration n'a pas été suffisamment orientée, et que son sens s'est perdu au fil des conversations. http://cursus.edu/dossiers-articles/dossiers/54/collaboration-partage-jusqu/