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La course à pieds

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Demi-fond. Une démarche d'enseignement par compétences. Avant même les mots, les corps parlent ! Quand bien même rien ne s’est encore dit, leur seule présence structure l’espace et les relations. Une école soucieuse de ses élèves doit accorder une place, non seulement aux esprits, mais également aux corps. Fruit d’un partenariat entre la Délégation ministérielle de prévention et lutte contre les violences en milieu scolaire et les Éditions EP&S, cet ouvrage propose un dialogue entre praticiens, chercheurs et praticiens-chercheurs engagés dans cette réflexion. La communauté éducative interpellée,Temps, espaces et interstices,Corps de profs, corps d’élèves,En cours d’EPS aussi… Les quatre thématiques l’organisant révèlent à la fois la diversité et la complexité du sujet.

Préface : Éric Debarbieux Postface : Isabelle Queval. FPC DF Pencreach Lemire. Exemple de Situation complexe en Demi-fond Niveau 1 - [Education Physique et Sportive ] Situations ciblées « Les 4 allures »Objectif : Donner des repères aux élèves sur les allures de course. But : Retrouver la vitesse en km/h pour chaque allure : Marche / Footing / Rythmée / VMA Analyser les sensations éprouvées. Dispositif : - Piste de 200 m balisée tous les 50 m (comme lors de la situation complexe de façon à conserver les repères de travail) - Chaque élève dispose d’une fiche individuelle à remplir au fur et à mesure des séquences de travail (cf ci-dessous).

Consignes : - Réaliser 4 séquences de 3’ en suivant les allures demandées - Prendre son pouls à l’issue de chaque séquence - Remplir le tableau au fur et à mesure des séquences A savoir : Le nombre de plots dépassés durant une séquence de 3 minutes donne instantanément la vitesse en km/h. GPSC DEMI FOND. Teaching Athletics Skills Part 1.

La récupération. Bien souvent, le coureur à pied est persuadé que pour progresser, il suffit d’enchaîner les séances difficiles, d'imposer à son organisme des charges de travail importantes (souvent non adaptées à son niveau), d’essayer de vaincre ou de surpasser son état de fatigue générale,…Tout ça dans l’espoir de pouvoir rendre son corps plus ’’fort’’. La réalité est bien différente. Or pour progresser, la démarche doit être à l’opposé de ce type de raisonnement. Le coureur doit pratiquer dans un état de relative fraîcheur physique. Pour qu’une séance soit bénéfique, le coureur ne doit pas la finir épuisé. La vie quotidienne peut aussi engendrée une fatigue générale passagère (travail, problèmes personnels, maladies bénignes: rhume, état grippal,…).

La programmation la plus minutieuse, la plus adaptée, la plus réfléchie possible ne peut être efficace que si le coureur tient compte des messages d’alerte envoyés par son corps. La récupération fait partie intégrante de l’entraînement. C - En résumé. Photo étirements. Fatigue, surcompensation et performance : les étapes de la décadence. Si les stratégies de progression en activité d’endurance ne manquent pas, un dénominateur commun à ces réflexions reste le phénomène de dose-réponse. Celui-ci repose sur l’idée qu’en réponse à une charge d’entraînement donnée, une transformation proportionnelle au stress initial survient, grâce à l’ensemble des adaptations développées par l’organisme en période de récupération.

Empiriquement, chaque nouvel apprentissage nous amène à conforter cette observation. Ce qui tendrait à rendre la logique du rebond intuitive. Si facile ? Depuis quelques années, une batterie d’études scientifiques rondement menées s’est penchée sur le sujet, avec en ligne de mire la véracité de ce phénomène de surcompensation. Parmi elles, une équipe de la capitale vient de jeter un pavé dans la marre… L’étude en question comparait, au cours de 4 semaines d’affûtage, l’évolution des performances aérobies de sujets soumis préalablement à une surcharge à celle d’un groupe témoin. Surcharge ou pas surcharge ? Comment la course à pied stimule notre intelligence. Déjà dans la Rome et la Grèce antiques, des penseurs tels que Thalès et Juvénal voyaient un lien fort entre l’exercice physique et l’intelligence.

Depuis une vingtaine d’années, l’adage « un esprit sain dans un corps sain » a gagné les neurosciences. De nombreuses études affirment que courir nous rend plus intelligents, mais ce n’est pas tout à fait vrai. Le processus, qui n’a rien de simple, révèle la complexité étonnante du corps humain et de son évolution. La science pourrait aider à expliquer le mécanisme à l’œuvre, mais une question importante subsiste : pourquoi la course stimule-t-elle notre intelligence ? Une étude finlandaise publiée en février et une autre parue en juin dans Cell Metabolism nous ont permis de mieux comprendre les mécanismes impliqués dans la course et ses effets bénéfiques sur la mémoire et la cognition. Les neurones produits grâce à une activité physique intense sont issus des cellules souches en attente de différenciation. . « L’engrais miracle du cerveau » VMA et VO2max. Quelques exemples de VO2max: - Moyenne de la population française à 20 ans : 45 ml/mn/kg. - Pour un sportif en endurance de très haut niveau (cycliste, coureur de fond ou un skieur de fond) : jusqu’à 80- 90 ml/mn/kg.

. - Pour un sportif en endurance régulier : 55 à 70 ml/mn/kg. - Moyennes de VO2max pour des sportifs de niveau international dans différents sports : Marathon : 80 Course de demi fond : 75 Cyclisme sur route : 75 Marche athlétique : 72 Ski de fond : 70 Aviron : 68 Sprint (400m) :62 Natation : 60 Judo : 59 Football : 58 Tennis de table : 57 Basket : 57 Rugby : 56 Facteurs de variation la VMA et de la VO2max: Comment améliorer la VO2max et la VMA ? La VO2 max et la VMA varient au cours d’une saison sportive. La VMA et la VO2max sont des indices important dans la performance des sportifs dans la plupart des disciplines sportives. Dr Fabrice Kuhn Médecin du sport. Fartlek, avantages et inconvénients. Fractionné : 5 séances à tout casser.