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Portrait

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Leïla Slimani. «Madame Bovary X» C’était il y a un an, ou presque.

Leïla Slimani. «Madame Bovary X»

Un banquier de nos connaissances nous envoie un mail : «Pourriez-vous recevoir la jeune femme dont le CV suit ? Elle s’interroge sur la poursuite de sa carrière et les mérites de diverses voies… si bien sûr vous en avez l’envie et le temps.» Le temps jamais, mais l’envie de nouvelles rencontres toujours. Rendez-vous pris, la jeune femme s’avère être journaliste, pour Jeune Afrique entre autres, mère d’un enfant de 2 ans et demi, et épouse d’un banquier (d’où la connexion). Elle est franco-marocaine, douce, lumineuse et indécise sur le sens à donner à sa vie. Le temps passe jusqu’à ce jour de juin où l’on reçoit, parmi la quantité de livres de la rentrée littéraire, un roman de Gallimard, Dans le jardin de l’ogre.

«Sans mes parents, sans ce que sont mes parents, je n’aurais jamais pu écrire ce livre», nous confirme-t-elle quelques semaines plus tard dans le salon de son appartement parisien, au pied du Sacré-Cœur. Elle accouche d’Emile en mai 2011. France 3 Bretagne - "En train… de disparaître" : Regards d'un cheminot photographe breton. Dol de Bretagne Terre de photographes. Place Général de Gaulle (derrière la mairie) Avec les changements climatiques, le bonnet de bain symbolise d'une manière "absurde" la lutte de l'homme, vaine, ballottée par les pluies torrentielles, les vents dévastateurs, les tempêtes, les cyclones, les tsunamis...

Dol de Bretagne Terre de photographes

De l'enfant à l'adulte jusqu'au point limite, du Nord au Sud, la désapprobation et l'indignation se mêlent aux bonnets vulnérables et anciens, des accessoires improbables et inefficaces face à la destruction puissante des éléments en furie. Quand la nature disparaitra, le bonnet fleuri sera le souvenir du temps où les fleurs avaient leur parfum. Daniel Le Danvic - Laure Armanet. Daniel le Danvic Photographe C’est l’histoire d’un cheminot bien décidé à rencontrer ses contemporains et à les immortaliser en action avec son appareil photo.

Daniel Le Danvic - Laure Armanet

Apprenti à la SNCF depuis l’âge de 16 ans, Daniel le Danvic aura abordé tous les aspects du métier, depuis les ateliers jusqu’au TGV qu’il conduit aujourd’hui. Ce qu’il aime : les voyages, les paysages, les rencontres, l'humain, parfois suggéré par des traces dans son environnement et puis, les belles machines qui sont souvent des objets d'art. Très vite, il a appris à regarder autour de lui. Ce qui l’inspire : le rail, avec ses trains dans la campagne, ses brigades qui entretiennent le réseau, les hommes qui, dans le secret des hangars, veillent aux pièces détachées. . « C’est mon quotidien , il ne faut pas banaliser son quotidien, il faut le mettre sur la pellicule. Et puis, la mer qui « a été pendant de nombreuses années une source inépuisable de nourriture pour les habitants de la côte. Ouestfrance-enligne.com, votre information personnalisée 24h/24.

Ses photos racontent la famille des cheminots Un train peut en cacher un autre.

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Des clichés peuvent en chasser d'autres. Ceux du Breton Daniel Le Danvic, conducteur de TGV, montrent les coulisses d'un monde mal connu, celui des rails et des trains, des cheminots et des usagers. Ses images, en noir et blanc, racontent ce chemin de fer En train... de disparaître. Il n'a pas le physique de sa pensée. Ce matin, ce conducteur de TGV était « en découcher »

. « Les gens jugent le métier un peu vite. Le photographe amateur est entré à la SNCF en 1980, au Centre de formation d'apprentis de Rennes. Syndicaliste, engagé à la CGT depuis 1985, Daniel a laissé une trace de ce en quoi il croit. . « Le train n'est plus ce qu'il était » La culture cheminote respire au fil des pages de son quatrième livre, baptisé En train... de disparaître.