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Education

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Pédagogie

Education : les programmes des candidats. Pourquoi veulent-ils casser l’école ?, par Christian Laval. En septembre 2007, à peine élu président de la République, M. Nicolas Sarkozy avait exprimé dans une « Lettre aux éducateurs » son souhait d’une école avec « moins de professeurs ». Et, pour une fois, la promesse a été tenue, avec la suppression de seize mille postes d’enseignant en 2011 et 2012, ce qui devrait conduire à la destruction de quatre-vingt mille postes en cinq ans dans l’enseignement primaire et secondaire.

Cette véritable saignée suscite colère et inquiétude chez les enseignants, mais aussi chez les parents d’élèves et, désormais, chez les maires, y compris ceux de l’Union pour un mouvement populaire (UMP). L’annonce de la fermeture de mille cinq cents classes du primaire à la rentrée 2011 a soulevé l’indignation : « Trop c’est trop, on ne peut plus continuer à supprimer des postes dans l’enseignement ! », s’est ainsi exclamé M. Même l’enseignement privé, pourtant moins touché en proportion par ces coupes dans les effectifs, se met à donner de la voix. Vingt milliards de plus pour l'éducation? C’est ce que propose le bureau politique de l’UMP qui s’est réuni mercredi dernier sous la houlette de Jean- François Copé.Or le même Jean-François Copé s’était pourtant tout particulièrement distingué ces derniers mois par ses mises en cause de la création de 12000 postes par an proposée par François Hollande en prétendant que le coût de cette seule mesure mettrait à mal l’équilibre budgétaire de la France (estimé selon lui – hypothèse particulièrement haute - à 7 milliards 500 ‘’cumulés’’ pour l’ensemble de la législature )…On se frotte les yeux, et la tête nous tourne.Cette proposition est dûment reprise dans le « Magazine de l’Union », organe de l’UMP, qui sera distribué aux adhérents invités à se prononcer par un vote sur internet du 14 au 26 janvier ; un conseil national de l’UMP devant acter le 28 janvier ce programme, ainsi que les investitures du parti présidentiel pour les futures législatives.

Décidément, on ne saurait mieux se moquer du monde ! 26 heures pour les profs: l'embrouille de Sarkozy. Que ce soit faisable ou pas est finalement assez secondaire. L'important est de frapper les esprits et de se montrer offensif. Ainsi pourrait-on résumer l'annonce choc de Nicolas Sarkozy de faire travailler les profs 26 heures par semaine, au lieu de 18, pour 500 euros supplémentaires par mois. Que dit le président sortant ? Après son discours sur l'éducation mardi à Montpellier et ses "précisions" ce matin sur France Inter, on peut résumer ainsi sa pensée. D'un côté, les profs ne sont pas assez présents dans les collèges et les lycées - et "les élèves qui se noient", ajoute-t-il, n'ont personne à qui parler. D'un autre côté, "la profession se paupérise" - la preuve en est, ajoute-t-il, que plus aucun élève ne veut devenir prof... "Marché de dupes !

" Faux, a répliqué Nicolas Sarkozy qui avait préparé ses effets sur France Inter. Mais si on paie plus les profs et qu'ils sont nombreux à être volontaires, est-ce que cela ne va pas coûter cher à l'Etat qui cherche des économies à faire ? 1. 10 propositions d'enseignants pour l'éducation. La démocratie étant le pire système à l’exclusion de tous les autres, il m’a paru temps, à moins de trois mois du premier tour, de prendre vraiment le pouls de la profession, sans attendre des candidats des illuminations sur un métier — le nôtre — dont ils ignorent à peu près tout, sauf ce qui s’en dit au café du Commerce.

J’ai donc lancé sur un forum fréquenté par de très nombreux enseignants, de la maternelle à l’université, une enquête sur les propositions que nous attendrions de politiques intelligents et audacieux — exemple type de double oxymore. « Le bon sens du maraud quelquefois m’épouvante », comme disait Piron : les réponses de nos collègues, pour variées qu’elles semblent à première lecture, se recoupent toutes — en dix propositions. Les voici — cum commento, comme on disait jadis, quand on faisait du latin et non des TICE, des TPE et de l’ECJS — au lieu de faire de l’histoire et de la géographie. Dix propositions Suggestions annexes Du même auteur. Echec scolaire : des familles désorientées. Exclusif. Il est urgent d’agir. A l’occasion des Rencontres pour la jeunesse en difficulté, organisées lundi 12 mars par les Apprentis d’Auteuil*, la fondation publie un sondage réalisé par OpinionWay dont Metro se fait l’écho en exclusivité.

Avec pour but avoué d’interpeller les responsables politiques à quarante et un jours du premier tour de la présidentielle, les Apprentis d’Auteuil ont voulu questionner les Français sur leur perception d’une jeunesse en crise. Méthodes inadaptées Pour une majorité des sondés, les deux causes principales de l’échec scolaire sont à rechercher du côté d’un environnement familial peu propice (46 %) et de l’inadaptation des méthodes pédagogiques par rapport aux besoins des élèves (45 %).

"Ce n’est pas tant le manque de temps des parents ou leur désintérêt pour la scolarité de leur enfant qui posent problème que le manque d’outils pour agir", commente Hugues Cazeneuve, directeur de l’institut de sondage OpinionWay. Méthodologie. Education en milieu défavorisé : ATD Quart-monde demande aux candidats de "rétablir la formation des enseignants" - Éducation / jeunesse. Constuire une école pour tous: 13 organisations et 3 propositions.

Quelle école pour une société plus juste ? Au terme de plus d’une année de rencontres, d’échanges, de réflexions, de discussions, de constats et de propositions – de rêves ? - entre familles vivant la grande pauvreté, parents d’élèves solidaires, jeunes, lycéens ou collégiens, écoliers membres du groupe enfance Tapori, membres des Universités populaires quart monde, fédérations de parents d’élèves, enseignants – syndicalistes ou non – organisations syndicales, chercheurs en sciences de l’éducation, professionnels de l’éducation populaire, élus ou membres de la société civile, tous acteurs de la vie scolaire ou périscolaire… plus de 400 personnes représentatives de ces différents groupes sociaux ont travaillé ensemble les 11, 12 et 13 novembre 2011 au Centre Alain Savary à Lyon, lors des « Ateliers pour l’école » organisés par ATD Quart Monde avec les membres du Comité interpartenarial des ateliers pour l’école* sur le thème : « Quelle école pour quelle société ?

». Ensemble, ils refusent : Communiqué Bilan Ateliers pour l’Ecole. « Quelle école pour quelle société ? » : table ronde le 7 décembre à Brest. Depuis ses origines, le Mouvement ATD Quart Monde lutte avec les parents en grande précarité pour l’accès à la culture et pour que tous les enfants puissent apprendre à l’école. Il est convaincu que, au sein de l’école, la solidarité entre adultes - parents et enseignants - ainsi que la solidarité entre enfants, sont une voie qui permet la réussite de tous les enfants et la construction d’une société plus solidaire.

Pour échanger sur cette conviction, et partager nos expériences, le groupe ATD Quart Monde de Brest vous invite, le mercredi 7 Décembre de 20 h 00 à 22 h 00, à la Faculté Victor Ségalen à Brest à une table ronde ayant pour titre : « Quelle école pour quelle société ? Avec l’aide des "Amis du Monde Diplomatique" et animée par : Patrick La Prairie, ancien journaliste de Ouest France, Cyril Desouches, inspecteur d’académie adjoint du Finistère, Marc Sawicki, adjoint à l’éducation de la ville de Brest, Monique Argoualc’h, en charge du dispositif relais,

Education : enquête sur le mur de l'argent - Le dossier de l'Obs. > Le mur de l'argent Pour la première fois depuis un demi-siècle, la démocratisation des études recule. En l’espace de quelques années, un mur de l’argent s’est construit, contre lequel butent les enfants issus de milieux modestes. Entre 2006 et 2010, leur part dans l’enseignement supérieur est passée de 35 à 31% alors que celle des étudiants issus des classes favorisées a progressé de 32 à 36%. C’est pire dans les grandes les écoles. Les fils d’ouvriers n’y sont plus que 10%. Et à l’ENA, 4%. En bas de l’échelle sociale, les conditions matérielles se dégradent. La toute récente étude de l’OCDE sur le sujet est une gifle. 20% d’élèves en grande difficulté à 15 ans, deux fois plus qu’il y a dix ans. > Le magot des "petits cours" Les Bourses peuvent bien dévisser, les banques s’effondrer, l’industrie du soutien scolaire résiste à toutes les tempêtes.

Les Anglo-Saxons ont baptisé le phénomène : "the shadow education". Caroline Brizard et Véronique Radier – Le Nouvel Observateur. Comment l’école peut aider les plus pauvres. À l’invitation d’ATD Quart Monde, quelque 400 acteurs du monde de l’éducation ont élaboré, ce week-end, plusieurs propositions pour que les élèves défavorisés réussissent autant que les autres. L'analyse de Bruno Tardieu, délégué national de l'organisation. Que peut l’école contre la grande pauvreté ? Question centrale sur laquelle ont planché, ce week-end, à l’ENS de Lyon, quelque 400 personnes (enseignants, parents d’élèves, chercheurs, jeunes…) à l’initiative d’ATD Quart Monde.

Bilan de ces rencontres avec Bruno Tardieu, délégué national de l’organisation. Pourquoi une telle initiative ? Bruno Tardieu. Pourquoi l’école ne parvient-elle pas à faire progresser tous les enfants ? Bruno Tardieu. Quelles idées proposez-vous ? Bruno Tardieu. Le film "En associant leurs parents à l'école, tous les enfants peuvent réussir" "En associant leurs parents à l’école, tous les… par EditionsQuartMonde Parents d’élèves, enseignants, professionnels de l’éducation et membres du Mouvement ATD Quart Monde témoignent dans ce film de 28 mn de l’action pilote menée dans le quartier de Maurepas à Rennes entre 2007 et 2011, afin de permettre que tous les enfants réussissent à l’école.

Réalisation ATD Quart Monde-Point Barre, 2011. Présentation du projet Début 2007, le Mouvement ATD Quart Monde engage, avec différents partenaires, un projet-pilote à Maurepas, quartier populaire de Rennes. L’objectif est de montrer qu’une reconnaissance des parents comme premiers éducateurs de leurs enfants va favoriser la réussite de tous les enfants et en particulier de ceux en situation d’échec. Comment ? Il y a d’une part la volonté des parents que leurs enfants réussissent, d’autre part, l’objectif de l’école est de permettre à tous les enfants de réussir. Structuration & moyens Les thématiques abordées permettent d’orienter la réflexion. 70-20-10 Explorer les nouveaux territoires d’apprentissage.

Accueil > Dossiers et articles > 70-20-10 Explorer les nouveaux territoires d’apprentissage Par Denys Lamontagne | direction@cursus.edu Publications Créé le lundi 18 juillet 2011 | Mise à jour le vendredi 14 décembre 2012 Le titre «70:20:10, explorer les nouveaux territoires d’apprentissage» fait référence aux dirigeants qui réussissent et qui attribuent l’acquisition de leurs compétences à : 70% aux apprentissages qu’ils effectuent au travers de leurs activités professionnelles;20% à leur entourage professionnel, et principalement à leur supérieur;10% à la formation structurée. .Autrement dit, 90 % à de la formation informelle... «Cette règle est largement reconnue et demeure incontestée. Le livre blanc, co-écrit par Jérôme Wargnier et Charles Jennings : .L’exploitation du potentiel de l’apprentissage diffus et en réseau est évidemment au coeur de ce document. Stages de 3ème : Un dispositif original pour vaincre la discrimination à Paris.

Par François Jarraud Tous les professeurs de collège le savent : chaque année un petit groupe d'élèves n'arrive pas à trouver de stage. Faute de relations familiales ou/et parce que leur look, leur couleur, leur genre, leur patronyme ou leur religion rebutent l'entreprise. Comment faire respecter l'égalité entre ces jeunes ? Souvent on s'en tient à une "charte" ou des déclarations. Dans le 19ème arrondissement de Paris, la municipalité contre-attaque avec efficacité. On ne le sait pas forcément. Le 17 novembre, la municipalité parisienne, représentée par Colombe Brossel, adjointe chargée de la vie scolaire, et Christian Sautter, adjoint chargé de l'emploi, ont invité les chefs d'établissement du 19ème arrondissement, des représentants des entreprises, les associations locales à la présentation officielle du dispositif de soutien développé par une association locale, l'APSV avec le soutien de la Ville.

Et les collèges ? François Jarraud Lien : Enseignants, vous ne tiendrez pas longtemps dans une optique de transmission de connaissances ! Je viens d'assister à une conférence organisée pour des collèges de l'agglomération elbeuvienne (du pôle de proximité elbeuvien de la CREA, techniquement parlant pour un prof d'HG...). Je craignais un discours lénifiant sur le socle commun, sa mise en oeuvre, sa validation, mais je n'ai pas été du tout déçu du voyage (qui a consisté à traverser la Seine).

Le développement de Dominique Raulin a éclairé, structuré et conforté ma "pensée" et mes (débuts de) pratiques concernant le travail par compétences. Parmi les idées qui m'ont particulièrement plu, celle de distinguer très clairement l'évaluation du socle (le livret personnel de compétences) du travail par compétences, celle d'affirmer que la transmission des savoirs n'est plus au coeur de notre métier, ou encore celle de porter un regard nécessairement nouveau sur les élèves (et on ne parle pas seulement de la bienveillance des professeurs envers les élèves ou de leur souci de les faire réussir).

Bonne lecture ! St-Pierre-lès-Elbeuf, Racisme, sexisme, homophobie... les maux du "vivre ensemble" à l'école. Rama Yade à l’école du plagiat. Enfants d'immigrés. Les propos de Claude Guéant choquent le monde éducatif - France. Enfants exceptionnels: précocité ... - Todd Lubart. Devoirs, la punition familiale. Honnêtement, que le parent qui n’a jamais eu envie d’achever son gosse à coups de tatane après deux heures de maths à la maison jette la première pierre sur cette page. Que le parent qui n’est pas entré en crise d’hystérie à cause d’un devoir de français à l’arrache la veille pour le lendemain - «parce que je l’avais pas noté maman» -, avec relecture d’Emma Bovary et bâclage jusqu’à 23 heures, prétende que les devoirs, chez lui, c’est du tout zen : nul ne le croira. Quelques jours après la rentrée des vacances de Toussaint (et son cortège de devoirs et fiches de lecture), il faut bien reconnaître que les devoirs à la maison, ce n’est certes pas marrant pour les enfants mais pour les parents ça peut virer au cauchemar.

«Unique recours». Toutes les familles ne sont pas égales dans l’accompagnement de l’enfant dans sa scolarité, la chose étant facilitée par un niveau socioculturel élevé. Débordées. Emmanuèle PEYRET. Evaluations des acquis des élèves : la décennie perdue de réformes | Les débats d'Educpros  Dans le cadre de notre partenariat avec l’émission Rue des écoles sur France Culture, EducPros vous propose chaque semaine le texte de la chronique de Benoît Falaize ou de Nathalie Mons. Cette semaine, Nathalie Mons, maître de conférences à l’université de Paris-Est-Marne-la-Vallée, plaide pour davantage de contrôle externe des évaluations nationales, un modèle qui prévaut dans la majorité des pays européens.

Dans votre chronique d’aujourd’hui, vous souhaitez nous parler aussi d’évaluation, mais d’un type particulier. Oui, je souhaite évoquer des évaluations dont les professionnels de l’éducation mais aussi les citoyens entendent de plus en plus parler dans les médias. Elles répondent au nom un peu technique d’« évaluations standardisées ». Ce sont des tests qui sont administrés de façon identique à tous les élèves pour connaître les connaissances et compétences qu’ils ont acquis à l’école. Oui, et c’est normal. Si, nous pouvons tirer de nombreux enseignements de ces évaluations. [EXCLUSIF] L’école casse-t-elle nos enfants? - Société. Double peine pour les élèves de CP en Alsace. L'Education Nationale dépérit. François Dubet - 4/8. François Dubet - 8/8.