CR les Contrats.pdf. Lettre ouverte au théâtre français (et à la gauche au pouvoir) | Theatre et Balagan. Escaliers de Lapa, Rio de Janeiro (Jean-Pierre Thibaudat) La gauche est revenue au pouvoir. Aurélie Filippetti est confortablement assise dans le fauteuil longtemps occupé par Jack Lang, rue de Valois. Ne recommençons pas l’erreur de 1981 : le gouvernement avait doublé le budget de la Culture ; confortée, la confrérie du spectacle vivant était restée silencieuse et comme anesthésiée des années durant.
La crise aidant, l’heure n’est pas au doublement du budget, ni même à son augmentation, au mieux à sa « sanctuarisation ». Alors profitons-en. Le marché de la décentralisation La décentralisation dramatique, qui fut une conquête, s’est achevée dans les années 80. Née dans une France sans télévision, la décentralisation dramatique s’inscrit aujourd’hui dans un autre monde. Aujourd’hui, le metteur en scène Gwenaël Morin peut dire : « Je ne suis pas dans la démarche de Vilar : apporter de grandes œuvres à ceux qui n’y ont pas forcément accès. Une voix parmi d’autres (quelques-unes).
C’était vrai. La Comédie-Française en grève. La grève lancée mardi par les salariés de la Comédie-Française se poursuivait jeudi après des discussions sans résultat avec la direction, entraînant des changements de programme. Selon Claude Michel, secrétaire général adjoint de la CGT-spectacles, les salariés - personnel technique, ouvriers de plateau... - réclament l'augmentation d'une prime, dont le montant total est, selon eux, partagé très inéquitablement avec les sociétaires. Héritage d'une très vieille histoire, "les 37 sociétaires de la Comédie-Française touchent 76,5 % du total des primes et les 360 salariés 16,5 %", a-t-il déclaré.
Autrement dit, "les sociétaires ont tout et les autres pas grand-chose". Les salariés demandent une part plus importante de cette prime, alors que la direction, selon la CGT, se refuse à aller au-delà de 150 euros. "On est toujours dans une situation de blocage", confirmait, jeudi soir, Jérôme Lamy, directeur général de la Comédie-Française. Spectacle vivant : un rapport propose une loi d’orientation et de nouvelles sources de financement.
Publié le 28/03/2012 • Mis à jour le 29/03/2012 • Par Hélène Girard • dans : France Avancée par les professionnels, approuvée par le ministre de la Culture et de la communication, et reprise par deux candidats à l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy et François Hollande, l’élaboration d’une « loi d’orientation » sur le spectacle vivant, constitue la première proposition du rapport. Un tel projet permettrait d’engager un débat sur « les fondements et l’avenir de ce secteur », estiment les rapporteurs de la mission(1). Elle « marquerait, de manière forte, l’attachement de la nation au spectacle vivant. Elle permettrait d’une part de clarifier durablement les orientations et l’articulation des politiques publiques, d’autre part de créer certains outils ou d’en renforcer d’existant. » Aux yeux des rapporteurs, une telle loi constituerait une première et son élaboration serait une tâche délicate [lire encadré ci-dessous].
Les sept ressources extra-budgétaires proposées par la mission. Le financement du Théâtre d'aujourd'hui - Page 2. B- La diffusion des spectacles Publié le 25/01/2011 à 23:27 par tpetheatre B – La diffusion des spectacles Lorsqu’un théâtre a monté une pièce qui a du succès, la suite logique est l’organisation de tournées dans le pays –et même plus loin- pour exploiter cette réussite. La captation pour la télévision ou l’édition de DVD, éventuellement, peuvent aussi engendrer des bénéfices financiers. Mais il ne faut pas oublier non plus les passerelles qui existent d’un secteur à l’autre.
Une oeuvre créée dans le privé est fréquemment reprise par le secteur subventionné et inversement. C- L'utilisation d'internet C – L’utilisation d’internet Les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont un domaine auquel les théâtres doivent penser non seulement pour leur publicité et leur billetterie, ce qu’ils font depuis bien des années, mais aussi pour amener de nouveaux spectateurs vers leurs salles. D- Activités anexes D – Activités annexes Conclusion Bibliographie Bibliographie Témoignages. - 10 octobre 2005. Rencontre théâtre public / théâtre prive au théâtre de la Madeleine lundi 10 octobre 2005 Mesdames, Messieurs, Chers amis, Je suis très heureux de conclure votre journée de réflexion sur les relations entre le théâtre public et le théâtre privé.
Et je le suis d’autant plus que vous avez placé votre rencontre sous le double symbole des identités et des passerelles, deux termes essentiels qui renvoient, pour moi, à trois autres axes : l’ouverture, le rayonnement, la lisibilité, sur lesquels je fonde mon action en faveur du théâtre, ainsi que je l’ai annoncé le 5 octobre dernier rue de Valois. Je vous remercie, cher Jacques Baillon, de votre invitation, car elle me permet d’abord de dire aux responsables du théâtre privé et à tous ceux, artistes et techniciens, qui le font vivre au quotidien, mon admiration et ma reconnaissance. A cette dimension artistique s’ajoute une réalité économique. Le rapport propose d’aller plus loin.
De cela, je tiens à vous remercier. Entrepreneur de spectacle - SNES - THÉÂTRE PUBLIC-THÉÂTRE PRIVÉ. Si nous parvenions à de tels accords, il faudrait bien aborder un sujet qui dérange : celui des énormes distorsions qui existent entre le coût des plateaux dans le théâtre public et celui des plateaux des tournées des théâtres privés. On s’étonne souvent de l’importance des prix de vente pratiqués par les tourneurs. Il est vrai que nous sommes nous-mêmes souvent effrayés par les prix de revient de nos spectacles. Il ne faudrait surtout pas croire que nous chargeons la barque : j’en veux pour preuve la faillite et la disparition des plus grandes et anciennes tournées théâtrales françaises auxquelles il faut ajouter, hélas, celles de nombre de sociétés de diffusion plus récentes.
Elles ont disparu faute de pouvoir équilibrer leurs comptes. On ne peut cependant pas s’empêcher de signaler que les différences entre les cachets d’un comédien à Paris au théâtre privé, du même comédien en tournée, et du même comédien encore engagé pour un spectacle du théâtre public, sont considérables. Le Figaro Magazine : Faut-il encore financer le théâtre public ? Un vent de fronde souffle dans les coulisses des théâtres publics. L’heure serait aux restrictions budgétaires. Les professionnels des scènes subventionnées en sont convaincus : 2008 sera une année de vaches maigres pour le spectacle vivant! La preuve, disent-ils : les budgets alloués à la démocratisation culturelle et à la création sont en baisse (respectivement de 17,9% et de 0,6%) dans le projet de budget 2008.
Et le ministère parle déjà d’une «réserve de précaution» de 6% qui serait appliquée sur ses crédits l’an prochain. Même si personne ne l’avoue clairement, le point de départ de cette brouille serait la lettre de cadrage adressée cet été par le chef de l’Etat à Christine Albanel. Rationalisation, objectifs, résultats... Mais quelle est-elle au juste, cette mission ? «Nos missions n’ont absolument rien à voir, rectifie Alain Herzog, administrateur du Théâtre de la Colline. Le point du sur Robert (nombre de spectateurs : 2366; taux de remplissage : 98,83%) TAP – Une mise au point (sur la frontière théâtre public / privé) Les théâtres publics et privés face à la crise : augmentation des coûts (2/2) - Arts & Spectacles.
__________________________________>> théâtres publics et privés : une fréquentation étonnante | augmentation des coûts Les salles de spectacle, privées et publiques, se félicitent d’une excellente fréquentation du public cette saison. Mais l’augmentation des coûts de fonctionnement pénalise souvent leur budget artistique. Théâtre du Chatelet. © Pline Au Châtelet, théâtre emblématique de la ville de Paris, c’est le constat d’une baisse de moyens. En 2006, cet établissement sortait sept nouvelles productions chaque année ; il n’en produit plus que quatre cette année dont aucune comédie musicale. Le directeur, Jean-luc Choplin, a osé le pari du grand spectacle populaire et il a réussi à remplir des salles avec 300 000 spectateurs au lieu des mêmes 50 000 abonnés réguliers. Même bilan amer pour Jean-Louis Martinelli à la tête du Théâtre des Amandiers qui enregistre une baisse du budget artistique de 400 000 euros depuis 2007. Pour le théâtre privé, une situation plus difficile.
Les théâtres publics et privés face à la crise : une fréquentation déroutante (1/2) - Arts & Spectacles. __________________________________ >> théâtres publics et privés : une fréquentation étonnante | augmentation des coûts La Comédie-Française. © Isabelle Lassalle Si les théâtres publics font salles combles, ils connaissent une stagnation des subventions. De leur côté, les théâtres privés voient leur économie fragilisée. Ils ont fait face à une fréquentation déroutante durant cette rentrée. Pierre-Yves Lenoir est administrateur de l’Odéon-Théâtre de l’Europe à Paris, l’un des cinq théâtres nationaux (Comédie-Française, Théâtre National de Chaillot, Théâtre National de la Colline, Théâtre National de l'Odéon et Théâtre National de Strasbourg). Fin décembre, il se félicitait du nombre des entrées en communiquant à l’AFP « […] presque 100% de taux de remplissage sur les spectacles depuis la rentrée et un chiffre record d’abonnés. » A la Comédie-Française, le directeur général Jérôme Lamy annonce également une belle fréquentation des salles pour l’année 2011.
Bernard Murat © Isabelle Lassalle. Assemblée nationale - Formulaire de recherche. La politique culturelle. A. Les fondements des politiques culturelles 1. Les effets externes de la dépense culturelle L’argument le plus souvent invoqué pour défendre les politiques interventionnistes en matière de culture consiste à insister sur retombées positives de la culture sur le plan politique et sur le plan économique (NB : on insistera ici plus particulièrement sur les aides aux spectacles vivants. A. politiques - La culture dissipe la mauvaise humeur des nations (argument développé par Adam Smith) ; une vie culturelle riche, un grand nombre de spectacles, etc., contribuent à l’amélioration de la qualité de vie générale ; les aides à la culture peuvent être alors assimilées aux actions en faveur du paysage et de l’environnement. - Spectacles et fêtes sont nécessaires au déchargement des tensions collectives. . - La vie culturelle d’un pays est gage de liberté.
. - Les milieux culturels sont le lieu de contacts internationaux et d’échanges d’une grande richesse. B. économiques a. C. Rémunérations inférieures. Le théâtre public, entre l’État et le marché (1982-2012) | HAR. Présentation Qu’est-ce qu’un théâtre public aujourd’hui ? Cela se réduit-il à un label, une subvention ? Cette subvention a-t-elle pour objectif de rompre avec les logiques de marché, ou bien constitue-t-elle un soutien de l’État (de l’Europe, ou des collectivités) à des directeurs, metteurs en scène, acteurs de ce que certains nomment un « grand marché théâtral » ? Le théâtre public est aujourd’hui traversé par des logiques contradictoires où s’entremêlent parfois, de façon complexe, culture de service public et pratiques de théâtre privé : autant d’ambiguïtés que ce colloque se propose d’explorer.
Colloque organisé par : Christian Biet, Marion Denizot, Laurent Fleury, Stéphanie Loncle. Entrée libre sur réservation Programme • 14 h : Présentation de la journée : Marion Denizot (Université Rennes 2). • 14 h 15/16 h 45 : Perspectives historique, théorique et politique. Animation : Christian Biet et Emmanuel Wallon (Université Paris Ouest-Nanterre) 16h10 : Discussion. • 16h45 / 17 h : Pause.
Culture - Le boom du théâtre à Paris. Le boom du théâtre à Paris Par Brigitte Salino Cette évolution tient à un double mouvement : beaucoup de grands théâtres se sont adjoint une petite salle, comme le Montparnasse, Hébertot ou le Gymnase, pour accueillir des spectacles supposés plus pointus, plus intimes, ou des one-man-show. Par ailleurs, de nombreuses salles de moins de cent places se sont ouvertes.
On en compte une quarantaine aujourd'hui. Leur chiffre varie, parce que leur programmation n'est pas régulière ou qu'elles ne vivent pas très longtemps. Le déplacement rive gauche - rive droite. Même si cette règle souffre des exceptions, avec des salles aujourd'hui disparues, comme le 347 ou le Théâtre des Arts situés rive droite, les théâtres d'art historiques restent rive gauche, comme feu le Lutèce, où Jorge Lavelli met en scène La Journée d'une rêveuse, de Copi, ou feu l'Epée de Bois, où Grotowski présente son fameux Akropolis.
Cette géographie n'a plus rien à voir avec celle d'aujourd'hui. Intermittent du spectacle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Équipe de tournage cinéma. Un intermittent du spectacle est en France un artiste ou technicien qui travaille par intermittence (alternance de périodes d'emploi et de chômage) pour des entreprises du spectacle vivant, du cinéma, et de l'audiovisuel et qui bénéficie, suivant des critères de nombres d'heures travaillées et de métiers exercés, d'allocations chômages plus favorables que le régime général.
Il y avait 9 060 allocataires en 1984, 41 038 en 1991[1], et 106 000 en 2013[2]. Le déficit structurel de ce régime spécifique à la France est facteur de tensions entre partenaires sociaux[3]. Historique[modifier | modifier le code] Création de l'état d'intermittent[modifier | modifier le code] En 1936 est créé le régime salarié intermittent à employeurs multiples pour les techniciens et cadres du cinéma[5]. En 1969, les artistes interprètes sont intégrés au régime d’intermittent, puis les techniciens du spectacle vivant[5]. Les intermittents du spectacle. Si vous suivez un peu les informations, vous savez certainement que ce statut est menacé.A l'occasion de la grande manifestation des professionnels des métiers du spectacle, l'association ad'hoc se propose de vous en dire un peu plus. 1 Un peu d'histoire. C'est en 1936 que fut créé ce statut sous sa forme première.
Il avait pour objectif de permettre à la France, en protégeant un secteur d'activité précaire, de s'assurer un développement culturel et artistique, il a évolué par la suite. D'abord en 1958(création du régime d'assurance chômage de l'UNEDIC) puis en 1965(intégration des personnels des établissements cinématographiques à ce régime)et 1968(généralisation aux entreprises du spectacle).
La création de ce statut découlait de la même logique que celles de la sécurité sociale, de l'assurance chômage ou des retraites par répartition, c'est à dire une logique de reconstruction par la solidarité dans une France d'après guerre puis durant les 30 glorieuses. 2 Le statut 3. 4. • Centre national du théâtre • Scène-Juridique. Action culturelle à Paris et éthique : soyez exemplaires ! | Rue89 Politique.
Sous un titre fleurant bon la Corée du Nord (« la politique culturelle à Paris est exemplaire »), une quinzaine de responsables culturels de la capitale prennent leur plume et occupent une demi-page du journal le Monde pour voler au secours de l’adjoint au Maire de Paris, Christophe Girard. Non pas parce que sa politique serait désavouée, mais parce qu’il devrait devenir Maire du IVème arrondissement de la capitale, et donc perdre la délégation à la Culture, Bertrand Delanoë ayant interdit le cumul de fonctions.
L’argumentation laisse pantois : « impossible de changer d’adjoint pour une période aussi courte, gardons-le jusqu’aux municipales ». Pour aller dans leur sens, proposons donc une grande pétition nationale afin que Jean-Marc Ayrault conserve la Mairie de Nantes où son bilan est excellent, et surtout que François Hollande garde la présidence du département de la Corrèze qui risque de souffrir terriblement d’un changement de cap si près des élections cantonales… THéâTRES MUNICIPAUX - Paris.fr.
La politique culturelle à Paris est exemplaire. Evolution et perspectives du marché du spectacle vivant. Tiers-secteur du spectacle vivant et régime des intermittents. Liste des théâtres et opéras de Paris. Portail documentaire CNT.