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Economie circulaire

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Moving toward a circular economy. The circular economy aims to eradicate waste—not just from manufacturing processes, as lean management aspires to do, but systematically, throughout the life cycles and uses of products and their components. Indeed, tight component and product cycles of use and reuse, aided by product design, help define the concept of a circular economy and distinguish it from the linear take–make­–dispose economy, which wastes large amounts of embedded materials, energy, and labor.

In the first exhibit of this narrated slideshow, McKinsey alumnus Markus Zils explains how a circular economy works. In the second, he uses the example of a market for power drills to detail four scenarios in which circular-economy principles are applied: In the status-quo scenario, 1,000 power drills are made in China and sold in the European Union. About the author Markus Zils is an alumnus of McKinsey’s Munich office. Remaking the industrial economy. Visualize, for a moment, the industrial economy as a massive system of conveyor belts—one that directs materials and energy from resource-rich countries to manufacturing powerhouses, such as China, and then spirits the resulting products onward to the United States, Europe, and other destinations, where they are used, discarded, and replaced.

While this image is an exaggeration, it does capture the essence of the linear, one-way production model that has dominated global manufacturing since the onset of the Industrial Revolution. Increasingly, however, the linear approach to industrialization has come under strain. Some three billion consumers from the developing world will enter the middle class by 2030. The unprecedented size and impact of this shift is squeezing companies between rising and less predictable commodity prices, on the one hand, and blistering competition and unpredictable demand, on the other. Exhibit 1 Enlarge Circular thinking Exhibit 2 1. 2. 3. 4.

Squaring the circle. François Roddier par-delà l’effet de la Reine Rouge. Un astrophysicien français réinterprète l'évolution de l'univers, de la vie et des sociétés humaines à partir de la thermodynamique, et découvre le monstrueux piège à nous tendu. Révolutionnaire ? "Ici, voyez-vous, il faut courir le plus vite possible pour rester sur place", dit la Reine Rouge dans De l'autre côté du miroir, le second tome des aventures d'Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll. Pour faire face à l'épuisement des champs pétroliers entrés en déclin, l'industrie de l'or noir doit sans cesse mettre en production des ressources nouvelles intactes : l'équivalent de quatre Arabies Saoudites supplémentaires à dénicher en seulement dix ans d'après la compagnie Shell, soit rien de moins que la moitié de la production mondiale actuelle. Défi vertigineux, peut-être impossible, au centre des questions discutées sur ce blog. J'ai pris l'habitude de comparer cette nécessité implacable à une course sur un tapis roulant.

Le monde est plein de telles structures. ... Mais c'est quoi, enfin, l'économie circulaire ? L’économie circulaire, c’est quoi ? Disons, pour faire simple, que c’est une économie inspirée par le vivant, qui vise à découpler la création de valeur de la consommation de ressources naturelles. Le modèle, c’est donc la biosphère : si nous avons encore besoin de faire nos preuves en la matière, le système vivant planétaire a lui largement démontré sa durabilité. 3,8 milliards d’années, si ça, ce n’est pas durable, alors qu’est-ce que c’est ? La biosphère, c’est un système de production planétaire, organisé en boucles locales de coopérations, interconnectées et interdépendantes. C’est un système sobre en énergie et en matières premières, privilégiant les ressources disponibles localement, ne produisant aucun déchet qui ne puisse être utilisé comme une ressource, recyclant à l’infini ses constituants, le tout reposant sur une source d’énergie abondante et inépuisable.

Voilà qui pourrait nous inspirer quelques solutions à nos soucis du moment. Economie de fonctionnalité: concilier les inconciliables. La crise écologique est de plus en plus prise en charge par la pensée économique, mais également par les entreprises elles-mêmes. Cette prise de conscience s’est intensifiée en gagnant en visibilité avec des événements tels que le Grenelle de l’Environnement. Différentes approches émergent pour tenter de diminuer les impacts environnementaux de la production et de la consommation de biens manufacturés. Le développement des technologies vertes est la solution avancée le plus souvent pour limiter l’empreinte énergétique laissée par les sociétés industrielles. Pour autant, elle ne permet pas de s’attaquer à l’ensemble de la problématique environnementale.

La conception et l’évolution de ces technologies supposent à elles seules l’extraction de ressources naturelles, ainsi qu’une surenchère de procédés et de dispositifs onéreux. D’autres approches cherchent à intégrer les problématiques économiques, sociales, et environnementales. Une station Autolib à Paris Le modèle Xerox. Nutriset. Notre mandat Michel Lescanne, fondateur de l’entreprise, a fixé un mandat ambitieux: Inventer, produire et rendre accessibles des solutions pour le traitement et la prévention de la malnutrition, et ainsi contribuer à l'autonomie nutritionnelle des pays en développement. Du premier aliment thérapeutique prêt à l'emploi (RUTF) aux premières gammes de produits dédiées à la prévention et au traitement de la malnutrition Une innovation majeure en 1996 : Plumpy’Nut®, premier aliment thérapeutique prêt à l’emploi (ATPE ou RUTF, pour Ready to Use Therapeutic Food), a permis une véritable révolution dans la prise en charge de la malnutrition, augmentant le nombre d’enfants soignés et le taux de guérison.

Par la suite, le développement d’une gamme complète de solutions nutritionnelles (Plumpy'Sup®, Plumpy’Doz®, Enov'Nutributter®, etc.) qui permet de lutter efficacement contre la malnutrition du traitement à la prévention, a fait de Nutriset le leader mondial dans son domaine. Guide d'achat des cafetières : Malongo Ek'Oh en rupture de stock. Notre guide d'achat de cafetières vient d'être mis à jour une nouvelle fois. En effet, notre cafetière à dosettes préférée, la Malongo Ek'Oh étant en rupture de stock, nous avons remanié ce guide.

La Malongo Ek'Oh, récemment testée est incontestablement notre préférée parmi les cafetières à dosettes et à capsules testées au sein du comparatif. Cette cafetière est adaptée aux amateurs de cafés puisqu'elle permet de concocter de vrais expressos, offrant une large variété de dosettes conçues par Malongo, un torréfacteur de renommée.

Nous lui avons attribué la note de 5 étoiles, car nous l'avons trouvée simple et agréable à manipuler, ce qui facilite aussi son nettoyage. Vous l'avez compris, la Ek'Oh nous a beaucoup plu à plus d'un titre. En attendant, c'est la Nespresso U qui reprend la tête de notre guide d'achat, une cafetière astucieuse jouant la carte de la modularité, qui nous avait plutôt emballés elle aussi. > Guide d'achat : nos cafetières à dosettes préférées. L’Écosse porte un toast à une usine de bioénergie alimentée par le whisky. Royaume-Uni / / Europe En Écosse, 9.000 foyers pourraient être alimentés en énergie produite par l’incinération de déchets provenant de l’industrie du whisky. Les drêches, résidus organiques (ici dans le seau) peuvent être réemployées en biocarburant ou en électricité. © Paulobou (Wikimédia Commons).

Énergie: c’est la « drêche » Des contrats viennent d’être acceptés pour la construction d’une centrale de chauffage et d’électricité à biomasse à Rothes dans la région de Speyside qui, d’ici à 2013, utilisera les produits dérivés du procédé de fabrication du whisky pour produire de l’énergie. Chaque année, l’industrie du whisky produit et doit transporter de grandes quantités de « drêche », les graines usagées utilisées dans le procédé de distillation, et de résidus provenant des alambics en cuivre.

Biocarburants et électricité Le projet Rothes, qui coûtera 50 M£ (57 M€), serait le premier projet du genre à approvisionner le grand public en électricité. Consommée localement. Une zone industrielle expérimente l’« économie circulaire »