Slow management : et si on prenait le temps ? A contre-courant de l’urgence dominante, le slow management commence à faire son chemin dans les entreprises.
Prendre le temps de mieux travailler, privilégier la qualité sur la quantité, un filon d’avenir pour managers sous pression ? Slow manager, c’est prendre le temps au lieu de se presser. Ce qui implique notamment d’être prêt à consacrer du temps à ses collaborateurs, de façon plus ou moins informelle, pour être à l’écoute de leurs idées. Qui est mieux placé qu’eux, en effet, pour remonter des dysfonctionnements du terrain ou proposer des solutions concrètes afin d’améliorer l’efficacité des process ? Les compétences techniques et la connaissance métier de chaque collaborateur sont précieuses lorsqu’il s’agit de trouver des solutions innovantes également. Ce recours à l’intelligence collective permet vraisemblablement de réaliser de meilleures performances. Lire l’article © alain wacquier - Fotolia.com.
Gouverner par les valeurs. Après mûre réflexion, il me semble que ce qui distingue une entreprise de l'ESS, c'est qu'elle est gouvernée par les valeurs.
Paradoxalement, dans l'expression "gouvernée par les valeurs", le plus complexe à concevoir, ce ne sont pas les valeurs. Si nous sommes face à une entreprise qui relève "véritablement" de l'ESS, celles-ci sont évidentes. Un exemple : dans une mutuelle santé, ce n'est pas son activité de couverture des dépenses de soins qui caractérise son appartenance à l'ESS (des assureurs "capitalistes" couvrent aussi des "soins") c'est qu'elle le fasse "solidairement" en donnant accès aux plus "démunis" à cette couverture. Une fois ceci posé, "gouverner par les valeurs" signifie que l'ensemble des processus de décision, les reporting, les moyens mis en œuvre sont subordonnés à celles-ci. Gouverner par les valeurs suppose donc de bâtir des "contre-modèles" de fonctionnement qui dialoguent avec les modèles de fonctionnement "économiques" qui alimentent la gouvernance.
Économie sociale et solidaire. L’amitié une valeur d’actualité? Dans le cadre des bibliothèques de l’Odéon, le philosophe Francis Wolff, a revisité samedi 22/02 le concept d’amitié selon Aristote .
Quelle résonance avec notre quotidien et par extension avec le monde du travail d’aujourd’hui y trouver ? En partant du préambule que l‘éthique avait pour les grecs anciens comme principal objet de vivre au mieux, il y a peut être quelque chose à prendre… « Filia » sous entend alors réciprocité et bienveillance au service de l’action. Ce qui apparait comme une vertu suprême -par amour du bien- n’est donc pas si éloignée du concept de coopération , remis au goût du jour par les pouvoirs publics et les chefs d’entreprise dans un double objectif de prévention des risques psychosociaux et d’efficacité … .Le fameux » don, contre don désintéressé » , à savoir » je donne mais je n’attends pas un retour immédiat, et je recevrai nécessairement quelque chose de la part de communauté », décrit par Norbert Alter viendrait donc de là ?
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