background preloader

Discriminations

Facebook Twitter

Le principe de la Schtroumpfette. Combien y a-t-il de féminismes ? N’en déplaise aux modes médiatiques, aux révisionnistes et aux imposteurs, il y a toujours eu plusieurs versions du mouvement social qu’est le féminisme.

Combien y a-t-il de féminismes ?

En résumé, en France, dès les années 60/70, ont coexisté trois principaux courants : réformiste, révolutionnaire puis socialiste et enfin radical ; sans oublier quelques théories critiques plus marginales. Ces courants, encore aujourd’hui, partagent l’idée que dans nos sociétés patriarcales, les femmes ne doivent plus être subordonnées au pouvoir masculin. Le système patriarcal organise l’appropriation et le contrôle des femmes et de leur corps pour maitriser la reproduction, la sexualité, l’organisation sociale de la famille et de nos sociétés. Le féminisme, structurellement, fondamentalement, c’est donc avant tout, la reconnaissance d’une subordination des femmes en tant que groupe/classe des femmes (la moitié de l’humanité) à l’autre groupe/classe des hommes, et les moyens de l’abolir. Christine Le Doaré *1.

J'aime : J'aime chargement… La nuit où j’ai compris la définition de la culture du viol… Je viens de retirer sa grosse main de mon sexe pour la troisième fois.

La nuit où j’ai compris la définition de la culture du viol…

L’Académie contre la langue française : le dossier «féminisation» A la suite à l’élection d’Angela Merkel au poste de chancelière en 2005, on a pu trouver dans Le Figaro (porte-parole favori de l’Académie pendant très longtemps) la phrase suivante : « Chaussé d’escarpins à talons aiguilles et vêtu d’un coquet tailleur rose, le chancelier allemand a serré la main de Jacques Chirac. » En lisant cela, on se dit que la féminisation a encore du chemin à parcourir.

L’Académie contre la langue française : le dossier «féminisation»

L’Académie contre la langue française : le dossier « féminisation » relate la guerre menée par les Quarante de l’Académie contre la féminisation de la langue française concernant les noms de métiers, fonctions et titres. L’idée de ce livre est née de l’affaire Sandrine Mazetier / Julien Aubert, ce dernier persistant à appeler Sandrine Mazetier « Madame le Président » en 2014. « Intersectionnalité et Véganisme » : Mise au point. Le dernier article publié sur ce site « Intersectionnalité et véganisme » a provoqué un certain nombre de réactions sur lesquelles nous pensons qu’il est important de revenir.

« Intersectionnalité et Véganisme » : Mise au point

Nous pensons qu’il est bon de rappeler que ce blog est intersectionnel et qu’il a pour but premier d’apporter des réflexions permettant à des personnes racisées ainsi qu’à toute personne victime de discrimination systémique (hétéroblantriarcat, hétérocentrisme, cissexisme) qui ne se reconnaissent pas dans les réflexions du véganisme blanc d’avoir des outils de réflexion sur le véganisme mais aussi d’introduire à l’Afrovéganisme.

Lecture utile : Je suis un•e animal•e Le but de ce blog est donc de souligner les problèmes rencontrés de façon concrète et parfois répétées par les personnes concernées : les noir-e-s et toues les personnes racisées, les personnes en situation de handicap, les personnes précaires, les MOGAI (intersexes, orientations romantiques-sexuelles et identités de genres marginalisées). Intersectionnalité et véganisme avec Ru. I.

Intersectionnalité et véganisme avec Ru

Qu’est-ce que l’intersectionnalité ? Le terme « intersectionnalité » désigne une notion de sociologie créée en 1989 par Kimberlé Crenshaw [article complet posant les bases du concept ici] et décrivant l’interdépendance des oppressions raciales, de classe sociale et de genre que subissent les femmes noires. Kimberlé Crenshaw Bien que le terme soit récent, les réflexions sur le croisement entre patriarcat, lutte des classes et racisme sont bien antérieures à 1989 : le Combahee River Collective, un collectif de femmes noires lesbiennes étasunien-ne-s, parlait de « simultanéité » des oppressions dans les années 1970, Bell Hooks publiait « Ne suis-je pas une Femme » en 1981 et Angela Davis en parlait déjà dans son livre « Femmes, race et classe » en 1983.

Tout ça pour dire que le vécu des femmes noires ou du moins des noir-e-s assignées femmes précaires est bien antérieur aux mots pour le décrire. II. Depuis un certain temps, on peut observer deux phénomènes parallèles : I. Les Ourses à plumes - 12 séries féministes à (re)découvrir pendant l’été : Il est évident que la sélection ne saurait être exhaustive et que certaines vont se sentir fort frustrées de ne pas voir leurs séries préférées apparaître ; nous vous proposons donc de les indiquer en commentaires de l’article sur notre page Facebook :) Le premier critère qui nous a guidées dans notre choix est le Bechdel Test.

Les Ourses à plumes - 12 séries féministes à (re)découvrir pendant l’été :

Pour passer ce test, la série doit comporter au moins deux personnages féminins, qui s’adressent la parole, pour parler d’autre chose que d’un personnage masculin (par exemple la fin du monde). Ça a l’air facile, mais il est probable que beaucoup de vos films favoris ne passent pas le test. Snif. Le deuxième critère : la série doit comporter des personnages féminins forts, c’est-à-dire complexes, fouillés et positifs. Le troisième critère est la prise en compte de la condition féminine (dans le cadre de son univers), notamment en termes d’oppression, de violences, de sexualité. Projet Crocodiles. “Mi-Juillet, donc 5 mois après avoir porté plainte et 9 mois après l’agression, deux enquêteurs du Comité P m’ont contacté, ils voulaient me rencontrer pour éclaircir l’enquête.

Projet Crocodiles

Tout d’abord, ils ont insisté sur le fait que j’avais fait le pire parcours imaginable, qu’ils étaient surpris que ça soit possible, que la procédure ne s’était pas du tout déroulée comme prévue et qu’à chaque fois qu’un professionnel aurait pu me venir en aide ça n’a pas été le cas. Ma plainte a donc permis de cibler plusieurs fautes graves et pas seulement le comportement de madame S.

Notamment, le policier qui s’est occupé de mon procès verbal le matin même, qui a oublié de me lire mes droits, de m’informer de la possibilité de me déclarer « personne lésée » et de bénéficier d’aide, d’être mise en contact avec un bureau d’assistance policière aux victimes. « La publicité est raciste ». Démonstration en un dessin. – Graphisme & interactivité.

Hyperphagie : la grande oubliée des TCA, et la porte ouverte à la grossophobie galopante. Si vous n’avez pas eu de troubles du comportement alimentaire, et que vous ne vous êtes pas un minimum informé.es sur le sujet, il y a fort à parier que la lecture de mon titre vous fasse dire un truc genre « hyperpha… quoi ?

Hyperphagie : la grande oubliée des TCA, et la porte ouverte à la grossophobie galopante

Signaler une discrimination.

Homophobie

Racisme.