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Start Up

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McDonald’s se lance dans la high-tech. Après l'iPhone, voici la McPaille. Dans le cadre du lancement de son nouveau milkshake, McDonalds fait le choix de l’innovation et dévoile The Straw. Cette paille, qui a l’incroyable particularité d’avoir une forme en J et d’être dotée de 4 trous, permet de savourer son milkshake en aspirant les arômes de tous les étages de la boisson. Une vraie perle de design, pensée par une équipe d’ingénieurs selon la vidéo.

La campagne surjoue la rhétorique pompeuse de la high-tech pour mieux se moquer du discours classique d’Apple. Un clin d’oeil détectable dans l’esprit du spot, de l’interviewé doté d’un accent anglais que ne renierait pas Jony Ive, et dans la ressemblance du packaging créé pour l’occasion. Le coup de com rappelle que l’innovation chez McDonalds, c’est avant tout celle qui se mange, comme ses menus petit-déjeuner ou son Chocolate Shamrock Shake, mixant le goût du chocolat à celui de la menthe. Crédits Annonceur : McDonald’sPays : GlobalPublication/diffusion : février 2017. Cette app vous montre combien de fois un homme vous a coupé la parole. Start-up : une nouvelle solution pour les hôteliers. Hotel Optimiser est une start-up française qui lance une solution globale pour les hôteliers. Hotel Optimiser est un outil de gestion et de distribution full web. Un de plus ? "Il existe un grand nombre de solutions, reconnaît Serge Salique, directeur senior de la jeune pousse, qui a recensé plus de 250 opérateurs en France.

Mais souvent, les technologies existantes ignorent le cœur de métier. Notre solution repose sur la gestion à partir du PMS, ce qui change tout. Nous écartons ainsi les problèmes de compatibilité et de synchronisation". Coeur de cible : les indépendants Sa solution comprend un moteur de gestion (PMS), un site web, un moteur de réservation, un autre de distribution (appelé channel manager ou système de gestion des canaux de distribution). Créée en SAS, au capital de 2,5 millions d'euros, Hotel Optimiser développe sa technologie depuis deux ans.

Sa cible : les hôtels indépendants 2,3, voire 4 étoiles, de 15 à 50 chambres, ainsi que les petits groupes hôteliers. How This Bedsheets Startup Figured Out The Right Way To Disrupt Sleep Patterns | Fast Company. There was a time not that long ago when buying high-quality bedsheets was a major investment. Walk into Nordstrom or Barneys, and you could easily drop $750 or more on sheets from Frette, Sferra, or Loro Piana. But over the last three years, a transformation has begun to democratize the process. Brands like Brooklinen, Parachute, and Boll & Branch are using clever direct-to-consumer business models that bring high-threadcount, long-staple cotton sheets to consumers at prices that start at under $100. This new flock of bedsheets startups has been growing fast—expanding their product ranges and generating millions of dollars in revenue—and none has seen more impressive stats than Brooklyn-based Brooklinen. On the eve of its third anniversary, the company is only just now taking on its first external funding, a $10 million Series A round led by FirstMark Capital.

“We wanted to be very cautious about how we grew,” says Vicki Fulop, who cofounded the company with her husband, Rich. Pour 20 euros par mois, cette start-up habille les bébés et leurs mamans en 100 % écolo. La marque Tale Me a ouvert depuis janvier un pop-up store au 14, rue du Château-d'Eau, dans le 10ème arrondissement de Paris. (Crédit : Tale Me) S’habiller de façon éthique et respectueuse de l’environnement, c'est désormais possible. Mais comment le faire sans se ruiner ? En Belgique, une jeune maman entrepreneuse a trouvé la solution : la location. Un concept particulièrement adapté à la grossesse ou aux jeunes enfants, qui doivent changer fréquemment de tenue. "En tant qu’ingénieure dans l’industrie textile, j’ai pris conscience très tôt de la dangerosité des produits qui nous entourent, raconte Anna Balez, sa fondatrice. Abonnement au mois Reste qu'il est difficile d'investir 80 euros dans une pièce en coton bio, surtout lorsque l’on sait que celle-ci sera trop petite en à peine quelques mois.

Quelle petit 💙 ! Upcycling et économie circulaire Et si on tâche son vêtement ? Manger bio et local près de chez soi : ces applis qui localisent tous les points de vente. Les points de vente d’alimentation bio et locale se multiplient en France, mais comment les localiser, en fonction des produits que l'on recherche ? Une nouvelle génération de sites et d'applis se propose de vous orienter vers les lieux de vente les plus proches de chez vous : vente à la ferme, drive, magasins spécialisés... Suivez le guide ! Avec plus de 5 000 producteurs recensé partout en France, Bienvenue à la ferme vous aiguille vers la vente directe à la ferme, les magasins de produits locaux, les marchés ou encore les drive fermiers.

Grâce à ce site, qui se décline aussi en application, vous pouvez retrouver les agriculteurs les plus proches, leur fiche de présentation et leur contact. Grâce à la géolocalisation, l’appli vous mènera tout droit chez l’agriculteur. Local et régional D'autres plateformes répertorient les adresses à l'échelle régionale. Pour vivre 100% green Le troc locavore La palme de l’originalité revient au site MesCarottes.com ! Grâce au crowdfunding, cette start-up veut remplacer les espaces publicitaires par des oeuvres d'art. De l'art pour remplacer les espaces publicitaires des villes, c'est possible grâce au financement participatif. (Crédit : Julien Calot/Oboem) Et si, dans les villes, les pubs pour les voitures ou les cosmétiques laissaient place à des œuvres d’art ? C’est le pari original d’une jeune pousse bordelaise, Oboem. Problème : un espace publicitaire, ça coûte cher.

Comptez 7 000 euros pour occuper une centaine de placards pendant une semaine. "Au Chili, on a découvert ces fresques de street art magnifiques qui égaient les rues de Valparaiso. #valparaiso #chile #mural #murales #musica #viajar Une photo publiée par Fede Asf (@fede_asf) le Rendre la ville plus belle Cette lutte contre la pollution visuelle n’aurait pas déplu aux situationnistes des années 1960 : "Il y a beaucoup trop de publicité dans nos villes. Car l’intérêt pour l’internaute ne sera pas uniquement de rendre sa ville plus belle. Guérilla publicitaire En plus d’être une galerie à ciel ouvert, Oboem aura aussi son espace virtuel.