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Religions

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Dominique de Guzmán. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dominique de Guzmán (Domingo Núñez de Guzmán), né vers 1170 en Espagne dans un milieu aisé et mort le 6 août 1221 à Bologne, est un religieux catholique, fondateur de l'ordre des frères prêcheurs appelés couramment « dominicains ». Canonisé par l'Église en 1234, il est célèbre sous le nom de saint Dominique. Autrefois fêté le 4 août puis le 6 août jour de sa « naissance au ciel »[1], il est fêté le 8 août depuis le Concile Vatican II. Biographie[modifier | modifier le code] Dominique est né à Caleruega, dans l'actuelle province de Burgos, dans la Vieille-Castille à 80 kilomètres de Burgos. Dans la source la plus ancienne relative à la vie de Saint Dominique, le Libellus de principiis Ordinis Praedicatorum (Petit livre sur les débuts de l’Ordre des Prêcheurs) de Jourdain de Saxe, le nom de ses parents n’est pas indiqué.

Contre les cathares[modifier | modifier le code] Fondation de l'ordre des Prêcheurs[modifier | modifier le code] S. Ordre des Prêcheurs. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’ordre des Prêcheurs ou des Frères Prêcheurs (O.P. — Ordo Fratrum Prædicatorum en latin), plus connu sous le nom d’ordre dominicain, est un ordre catholique né sous l’impulsion de saint Dominique en 1215.

Il appartient, comme l'ordre des Frères mineurs ou franciscains, à la catégorie des ordres mendiants. Suivant la règle de saint Augustin, ainsi que ses propres Constitutions, en partie inspirées de celles des prémontrés (O.Præm), il s’est donné pour mission l’apostolat et la contemplation. Sa devise est Veritas (la vérité). D'autres devises lui ont aussi été assignées, par exemple: « annoncer ce que nous avons contemplé » (contemplata aliis tradere), reprise de saint Thomas d'Aquin, ou encore « louer, bénir, prêcher » qui est une formule liturgique.

Appellations[modifier | modifier le code] Histoire de l'Ordre[modifier | modifier le code] Origines et développement[modifier | modifier le code] Saint Dominique continue sans relâche cette œuvre. Inquisition. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’Inquisition, du mot latin inquisitio signifiant enquête, recherche, était une juridiction spécialisée (autrement dit un tribunal), créée par l'Église catholique romaine et relevant du droit canonique. Elle était chargée d'émettre, après investigation, un jugement sur le caractère conforme ou non (par rapport au dogme religieux) des cas qui lui étaient soumis. L'Inquisition était une juridiction d'exception, établie pour représenter l'autorité judiciaire du pape sur une région donnée, quand le fonctionnement courant des tribunaux ecclésiastiques s'avérait inadapté, voire dangereux pour le pouvoir temporel de Rome[réf. nécessaire]. Dans l'Histoire, il y a eu plusieurs juridictions spécialisées de ce type.

Il est possible de distinguer trois différentes Inquisitions, qui font l'objet d'articles séparés : Saint Dominique présidant un auto da fé, Pedro Berruguete, 1475, musée du Prado. Racines de l'Inquisition[modifier | modifier le code] Latran. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Latran est un site de Rome, dont certains bâtiments (comme l'archibasilique Saint-Jean et le palais contigü) appartiennent en extraterritorialité à l'État de la Cité du Vatican.

Le lieu[modifier | modifier le code] Il tire son nom des Laterani, famille patricienne qui y avait son palais, confisqué par Néron en 67 puis rendu. Il échoit ensuite à l'Église catholique romaine lors de la donation de Constantin (ou plus tard : l'authenticité de cette donation est contestée), qui y bâtit : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome et église-mère de toutes les églises du monde (omnium Urbis et Orbis ecclesiarum mater et caput).le palais du Latran, résidence pontificale de 313 à 1304.le baptistère du Latran, le tout premier baptistère au monde.l'Obélisque du Latran, le plus grand de tous les obélisques égyptiens connus.

Les conciles et synodes[modifier | modifier le code] Autres évènements[modifier | modifier le code] ↑ P. Signe de croix. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Positions des doigts de la main dans la tradition orthodoxe Geste ancien dans le christianisme – il remonterait au IIe siècle -, le signe de croix est commun à la plupart des confessions chrétiennes, encore que les protestants le pratiquent moins que les catholiques et les orthodoxes. Les catholiques se signent de gauche à droite, et les orthodoxes de droite à gauche. L'image de la croix[modifier | modifier le code] La croix comme symbole chrétien[modifier | modifier le code] Jésus bénissant avec sa main droite. La croix, symbole principal du christianisme, est considérée de nos jours comme l'image du gibet de la crucifixion du Christ, mais sa symbolique est plus ancienne. La croix du supplice, image d'une mort humiliante, n'appartient pas aux premiers symboles du christianisme[3].

Le geste rituel[modifier | modifier le code] Racines judaïques[modifier | modifier le code] Comme l'oméga grec, il représente Dieu ou le Nom de Dieu. La dispute théologique entre catholiques et cathares à Montréal de l’Aude, hier et aujourd’hui. La chaire placée à gauche du grand portail est le plus vieil élément de la Collégiale, tout ayant été détruit à la fin du seizième siècle lors des Guerres de Religion. Elle a été construite par un sculpteur bourguignon Pierre Noirot, mort en 1630 à Montréal. Le panneau central en bois sculpté représente le Christ Roi, et, de part et d'autre, les évangélistes : Mathieu, Marc, Luc et Jean. La cuve est supportée par un aigle doré aux ailes déployées et six corps de serpents à la tête d'hydre. La chronique de Guillaume de Puylaurens raconte ainsi l'évènement qui eut lieu en 1202 On disputa par le moyen d'écrits durant plusieurs jours devant des arbitres élus par les parties, à savoir, Bernardo de Villanoua et Bernardo de Arcens, chevaliers, et Bernardo Goti et Arnaldo Riberiae, bourgeois, auxquels les parties remirent leurs écrits.

Pour prouver le contraire, l'évêque se présenta avec les autorités du Nouveau Testament. Ordre cistercien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir SOC. L'ordre cistercien (Ordo cisterciensis, o.cist.), également connu sous le nom d'ordre de Cîteaux ou de saint ordre de Cîteaux (Sacer ordo cisterciensis, s.o.c.), est un ordre monastique chrétien réformé dont l'origine remonte à la fondation de l'abbaye de Cîteaux par Robert de Molesme en 1098. Restauration de la règle bénédictine inspirée par la réforme grégorienne, l'ordre cistercien promeut ascétisme, rigueur liturgique et érige, dans une certaine mesure, le travail comme une valeur cardinale, ainsi que le prouve son patrimoine technique, artistique et architectural. Outre le rôle social qu'il occupe jusqu'à la Révolution, l'ordre exerce une influence de premier plan dans les domaines intellectuel ou économique ainsi que dans le domaine des arts et de la spiritualité.

Il doit son considérable développement à Bernard de Clairvaux (1090-1153), homme d'une personnalité et d'un charisme exceptionnels. Ordre des frères mineurs. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Ordre des frères mineurs (OFM) (en latin: ordo fratrum minorum), dont les membres sont couramment apelés Franciscains, est un ordre religieux catholique né en Italie sous l'impulsion de François d'Assise en 1210.

À l'imitation du Christ, les membres tentent de vivre une vie de grande pauvreté et simplicité évangélique. Bien que s'appelant « frères » la majorité des franciscains aujourd'hui sont prêtres. Quatre penseurs ont marqué l'histoire des franciscains : Bonaventure de Bagnorea, Roger Bacon, Duns Scot et Guillaume d'Ockham. François d'Assise et la fondation de l'Ordre des frères mineurs[modifier | modifier le code] Il crée en 1209 une confrérie primitive, fondée sur la pauvreté totale et la prédication. En 1210, le pape Innocent III (dont le nom est choisi pour honorer les chrétiens tués sans raison) approuve verbalement la nouvelle communauté. À son retour en 1220, François s'oppose à ces changements. Un franciscain au XVIIIe siècle. Le catharisme est né en Agenais - Lot-et-Garonne.

Une légende tenace affirme que la religion cathare naquit dans le Midi, entre l'Aude et l'Ariège. C'est faux. Les premiers Cathares (Manichéens) furent Agenais. Du Haut-Agenais, précisément. Histoire. Athémar de Chabannes, qui fut un des premiers historiens du catharisme écrit : «Les Manichéens apparurent en Aquitaine en 1018».

Or, les Manichéens sont les adeptes de Manès, théosophe iranien qui croyaient que seuls deux principes animaient le monde : le bien et le mal, Dieu et Diable. Au début, les clercs de l'église catholique apostolique et romaine qualifièrent de Manichéens tous ceux qui ne pensaient pas comme eux. Chrétiens sans Dieu Pourtant, au début, ils portèrent le nom d'Agenais. Ainsi donc l'hérésie cathare s'implanta-t-elle d'abord ici, entre Garonne et Lot, mais pour une étrange raison, notre département qui aurait pu tirer profit de ce riche passé (comme ont su le faire l'Aude et l'Ariège) laissa (il y a bien longtemps) filer le bébé. Agen : bûchers au Gravier Le puits de Penne.

Hospitaliers144. Prieuré de Sion. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Prieuré de Sion est le nom donné à plusieurs groupes, à la fois réels et fictifs, notamment à une organisation fondée en France en 1956 par Pierre Plantard. Dans une série de documents tapés à la machine à écrire et déposés à la Bibliothèque nationale au milieu des années 1960, intitulés Dossiers secrets d'Henri Lobineau, Pierre Plantard présente le Prieuré comme une confrérie remontant à 1099, liée à l'ordre du Temple en France. Cependant, de nombreux universitaires et spécialistes ont démontré l’inauthenticité de ces derniers[1]. Néanmoins, de nombreux théoriciens de la conspiration persistent à croire que le Prieuré de Sion est une organisation obscure qui protège un secret capable de faire s'écrouler l'Église catholique.

Polémique autour de Pierre Plantard[modifier | modifier le code] Toujours selon ces dossiers secrets, le Prieuré de Sion comprenait 1 093 membres, structurés en sept niveaux. Littérature[modifier | modifier le code] Темплари. Први војни ред, Ред сиромашних витезова Христа и Соломоновог храма, познатији као Витезови Темплари, је основан 1118, као последица Првог крсташког похода, да помогне новом Јерусалимском краљевству да се одржи од напада муслимана који су се налазили у околини, и да осигура безбедност великог броја ходочасника из Европе који су похрлили ка Јерусалиму након његовог освајања.

Ред је основао Хуго де Пејенс.Према писму које је Бискуп града Шартра упутио грофу од Шампање године 1114, где му пише да је чуо да гроф жели да се придружи Христовој милицији у Светој земљи како су се а Темплари у то време називали, а знајући да оснивачи реда првих 9 година нису примали нове чланове, вероватније је да је ред основан 1111 године. У сваком случају, ред је постојао 1114 године, дакле 4 године пре званичних података о оснивању реда. Организација[уреди] Темплари су организовани као манастирски ред, следећи правила која је за њих створио Бернар од Клервоа, оснивач Цистерцијанског реда.

Историја[уреди] La Franc-maçonnerie clarifiée pour ses initiés | Franc-Maçonnerie | Dervy | Editions Dervy. Хоспиталци. Règle de saint Augustin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Règle de saint Augustin dérive de plusieurs écrits dont une lettre authentique d'Augustin d'Hippone. Elle est destinée à régler la vie d'une communauté d'hommes à l'identification discutée, mais qui n'a rien à voir avec les amis groupés autour de lui dont il parle dans les Confessions. Selon Luc Verheijen, auteur d'une étude de 750 pages qui fait désormais autorité en la matière, la règle remonterait bien à Augustin lui-même[1].

Augustin l'aurait écrite à son départ du monastère des laïcs d'Hippone, lorsqu'il devint évêque titulaire du lieu à la mort de son prédécesseur Valérius. Augustin n'a jamais eu l'intention de fonder un ordre monastique ou religieux au sens institutionnel du terme, mais d'organiser la vie religieuses d'un groupe d'hommes pieux qui lui en avaient fait la demande et auxquels il s'adressa sous la forme d'une lettre développée.

Saint Augustin et la vie religieuse[3][modifier | modifier le code] Chanoine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un chanoine (du nom latin médiéval canonicus de même sens, lui-même issu de l'adjectif du latin classique canonicus : « relatif à une règle, régulier » ; et du grec ancien κανών (kanôn), règle) est un membre du clergé attaché au service d'une église. Au Haut Moyen Âge, le mot pouvait désigner certains membres du personnel laïc des églises. Aujourd'hui, il existe des chanoines religieux (séculiers ou réguliers), des chanoines laïcs et des femmes religieuses régulières (chanoinesses). Histoire de la vie canoniale[modifier | modifier le code] Origine[modifier | modifier le code] L'historiographie ecclésiastique voit dans le mode de vie des Apôtres rassemblés autour du Christ, l'exemple fondateur de la vie canoniale. Les persécutions que les chrétiens subirent dans les trois premiers siècles, empêchèrent en beaucoup de lieux les clercs de vivre en commun : mais ils mettaient au-moins leurs biens en communauté.

Il est ainsi : Катари. Папа Иноћентије III је позвао на крсташки поход против њих, који је прерастао у четрдесетогодишњи рат против домаћег становништва Лангдока. Током овог периода масакрирано је око 500.000 лангдокшких мушкараца, жена и деце, а њихова земља је окупирана и припојена Француској. Током тог сукоба догодила се и опсада тврђаве Каркасон, након чијег је пада катарско становништво буквално голо протерано из града.[2] Инквизиција је уведена да искорени и последње остатке катарских уверења. Последњи познати катарски префект (совршитељ) је погубљен у Лангдоку 1321. године. Катарски покрет је касније послужио као основ за црквену реформацију до које ће доћи у Европи у 16. веку. Историја[уреди] Катарска уверења изворно потичу од богумила са Балкана, а на запад су се проширила преко Далмације ка Италији и Француској.

Први познати катар се појавио у Лимузену између 1012. и 1020. Катари су одбијали су да плаћају порез римској цркви и непрестано су се бунили против њене искварености. Веровања[уреди] Croisade des Albigeois. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La croisade des Albigeois (1208-1229) (ou croisade contre les Albigeois) est une croisade proclamée par l'Église catholique contre l'hérésie, principalement le catharisme et dans une faible mesure le valdéisme.

Dès le XIIe siècle, les textes de l'époque parlent d'hérésie albigeoise sans que cette région soit plus cathare que ses voisines. Le catharisme était surtout implanté en Languedoc, lequel était dominé par deux familles, la maison de Toulouse et la maison Trencavel. N'ayant pas réussi à s'entendre pour faire front, le comte Raymond VI de Toulouse fait amende honorable et se croise, tandis que Raimond-Roger Trencavel se prépare à se défendre contre la croisade. Une fois Béziers et Carcassonne prises et le vicomte Trencavel emprisonné, les croisés désignent l'un des leurs, Simon de Montfort, pour poursuivre la lutte (1209). Déroulement de la croisade[modifier | modifier le code] La lutte contre le catharisme[modifier | modifier le code] Trésor des cathares. Cathares.org : voyage en Terres Cathares. Simon IV de Montfort. Chevaliers et Troubadours - Croisade contre l'hérésie cathare. Esclarmonde de Foix.