X-Men le Commencement : La Critique. Synopsis: Au milieu du XXeme siècle, certains individus développe naturellement des dont surhumain du à des mutations génétiques : télépathie, télékinésie, métamorphose… considérés comme des monstres ou comme des précurseurs en terme d’évolution génétique, ces êtres sont recueillit par la CIA qui préfère les contrôler de peur qu’ils deviennent dangereux.Critique: Les X-Men sont loin d’être le comic book le plus simple à adapter (et pour l’instant, les tentatives n’ont pas toujours été de franches réussites) : l’histoire est complexe et brasse de sujets assez sensibles, les protagonistes sont nombreux et tous doués d’une psychologie et d’un passé riches et l’histoire s’étend sur plusieurs dizaines d’années. Une réussite donc si l’on s’attache juste à l’aspect adaptation du film.
Cet article pourrait vous intéresser:Super, la bande annonceThe Green Hornet, la Critique. X-Men : le commencement - Film cinéma. Et si Matthew Vaughn rentrait dans la cour des grands ? Après Kick-Ass, objet pop aussi acidulé que sanglant, le réalisateur relève un défi de taille : redonner vie à une licence interrompue il y a deux ans avec un spin-off un peu mou centré sur Wolverine.
A l'arrivée, X-Men : le commencement est rarement pris en défaut. Il le doit avant tout à une cadence efficace et une distribution ad hoc. Pendant une Guerre aussi Froide qu'Emma Frost, la fiction et l'Histoire se rencontrent sans que l'intrigue nous perde. C'est le tour de force d'un scénario parfaitement rythmé qui invite les mutants de Marvel aux spectres d'une Troisième Guerre Mondiale.
Alors que la crise identitaire de Raven/Mystique rejoint celle des missiles cubains, les futurs Professeur X et Magnéto se disputeront bientôt le Monde comme les Etats-Unis et l'URSS. Le principal regret de X-Men : le commencement émane de la gestion de quelques effets spéciaux plutôt embarassants pour ce type de blockbuster. Par Nicolas SCHIAVI. X-Men : Le Commencement : la critique. Critique Ciné le 30/05/2011, 00:01 Au milieu des Pirates des Caraïbes, Super 8, Captain America, Cowboys and Aliens, La planète des singes et autres Transformers et Green Lantern, nous avions peut-être un peu vite oublié que sortait cet été le nouveau film de la franchise X-Men.
L'explication en est simple : après un X-Men 3 catastrophique et un Wolverine qui nous faisait presque réévaluer X-Men 3, l'aura de la saga cinématographique inspirée des aventures des célèbres mutants du Professeur Xavier en avait pris un grand coup derrière la musette. Et pourtant, il faut bien se rendre à l'évidence : X-Men Le Commencement est certainement le meilleur film X-Men, dépassant même (et de plusieurs longueurs) le pourtant génial X-Men 2 de Bryan Singer.
Un tour de force que l'on doit à un homme, Matthew Vaughn, qui a réussi là où beaucoup s'étaient cassés les dents : imposer un point de vue de cinéaste dans un gros produit franchisé de studio. Critique] X-Men : Le Commencement de Matthew Vaughn (2011) [Critique]X-Men:le commencement-First Class-Critique du film. Synopsis : Avant que les mutants n’aient révélé leur existence au monde, et avant que Charles Xavier et Erik Lehnsherr ne deviennent le Professeur X et Magneto, ils n’étaient encore que deux jeunes hommes découvrant leurs pouvoirs pour la première fois.
Avant de devenir les pires ennemis, ils étaient encore amis, et travaillaient avec d’autres mutants pour empêcher la destruction du monde, l’Armageddon. Au cours de cette opération, le conflit naissant entre les deux hommes s’accentua, et la guerre éternelle entre la Confrérie de Magneto et les X-Men du Professeur X éclata… X-Men : le commencement nous entraîne aux origines de la saga X-Men, révélant une histoire secrète autour des événements majeurs du XXe siècle. La saga X-Men au cinéma avait pour moi subi les derniers outrages au travers de X-Men 3 et l’incroyable travail de sape fait par Bret Ratner. Donc l’idée de voir un 4 e volet naitre me paraissait une mauvaise idée en soi. X-Men : Le commencement. Eloges.