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Democracy in Syria. FRANCE 24 - L'appel à manifester contre le pouvoir diffusé sur Facebook n'a pas été suivi. Publié le : 04/02/2011 - 17:07Modifié le : 04/02/2011 - 17:15 L'appel à manifester vendredi contre "la monocratie, la corruption et la tyrannie", qui circulait sur les réseaux sociaux, n'a visiblement pas été suivi. La page Facebook créée pour l'occasion avait pourtant rassemblé des milliers de personnes. AFP - La Syrie, où le parti Baas est au pouvoir depuis près de 50 ans, pourrait être touchée par le mouvement de contestation sociale et politique sans précédent qui agite le monde arabe, estiment des experts. "Aucun pays arabe n'est à l'abri des mouvements de protestation. Les mouvements de l'opposition (...) ont des revendications, ils se sentent lésés face à des pouvoirs absolus et à l'absence de démocratie", estime Riad Qahwaji, directeur de l'Institut du Proche-Orient et du Golfe pour les analyses militaires (Inegma).

Facebook est bloqué par les autorités syriennes mais les internautes, via des programmes, peuvent contourner la censure. Pour M. "La situation reste imprévisible. Index on Censorship » Blog Archive » The dark side of the Syrian internet. By Index on Censorship / 1 June, 2011 Surveillance and spamming — how the Syria’s embattled regime and its supporters battle protesters on social media.

Jillian C York reports In his book, The Net Delusion, released in early 2011, Evgeny Morozov warned us of the dark side of the internet, its utility to authoritarian regimes, and the potential for dictators to use it against their citizens. Though online repression was no new thing, Morozov’s thesis took on so-called cyberutopians, whose overly optimistic view of the internet, he argued, ignored its perils.

The timing of the book’s release coincided, unfortunately, with the start of the Arab Spring in which Tunisian and Egyptian activists leveraged digital tools to their advantage, using them to assist with the organisation of protests and to amass international attention for their cause. Suddenly, cyberutopians had reason to celebrate, as their belief in the power of the internet for social change was confirmed. But Morozov wasn’t wrong. L'armée syrienne assiège de nouvelles villes. Confronté à un mouvement de contestation sans précédent, le régime de Bachar al-Assad intensifie de semaine en semaine la répression contre le peuple syrien.

Le pouvoir avait envoyé ces dernières semaines l'armée dans plusieurs villes, notamment à Tall Kalach (150 km au nord-ouest de Damas), Homs (centre), Banias (nord-ouest) et Deraa (sud), foyers de la révolte. Dimanche à l'aube, "des dizaines de chars ont encerclé" Rastan et Talbisseh, "ainsi que le village de Teir Maaleh", situé entre Homs et Hama, a affirmé un militant des droits de l'Homme. Selon un autre militant, cinq civils ont été tués et plusieurs autres blessés dimanche par des tirs des forces de sécurité dans les villes de Rastan et Talbisseh, au moment où les forces de sécurité et l'armée syriennes ont investi la ville. Selon eux, le garçon avait décidé de prendre part aux manifestations après la mort de son cousin tué par la police. La page Facebook du Monde.fr attaquée par des soutiens du régime syrien. Ce weekend, un article publié sur notre page Facebook a pulvérisé le record de commentaires avec plus de 1400 messages - nos contenus en reçoivent en moyenne une cinquantaine.

Actualité brûlante ? Oui, mais pas seulement : posté samedi sur notre page, le témoignage du collaborateur du Monde emprisonné 24 jours dans les geôles syriennes a été repéré par un groupe d'activistes pro-régime, "l'armée électronique syrienne". Dimanche soir, celui-ci a lancé sur une page Facebook, supprimée depuis, un appel à "une attaque en règle avec le plus grand nombre de commentaires" contre nos contenus sur la révolte syrienne, désignant par un lien l'article en question.

"Notre objectif est de poster sur le premier journal français "Le Monde" sur les sujets relatifs à la Syrie", expliquent en arabe les administrateurs de la page, qui donnent la marche à suivre à leurs "fans" : "S'il vous plaît copiez tous les commentaires que nous faisons et postez-les sur la Une". Traduction : "Attaaaaaaque". Syria – What’s behind protests? By Joyce Chediac Published May 11, 2011 10:20 PM People in the U.S. and around the world have broad sympathy for the popular demonstrations taking place in the Middle East. All the uprisings, however, are not necessarily the same. Protests against Western client regimes, such as those in Egypt and Tunisia that have so severely squeezed the workers, have the potential to liberate the people from crushing poverty and repression.

However, the situations in Libya and Syria are somewhat different. These governments, though certainly flawed, have been targets of U.S. destabilization efforts for decades because they have taken positions independent from Washington. Contrast this to Bahrain and Yemen, both ruled by U.S. client regimes long alienated from the workers who live and work there. Now the same Western powers bombing Libya are threatening Syria, the sole remaining independent secular state in the Arab world.

Who is protesting in Syria? Marxist political perspective needed. Syria: 'A kingdom of silence' - Features. Despite a wave of protests spreading across the Middle East, so far the revolutionary spirit has failed to reach Syria. Authoritarian rule, corruption and economic hardship are characteristics Syria share with both Egypt and Tunisia. However, analysts say that in addition to the repressive state apparatus, factors such as a relatively popular president and religious diversity make an uprising in the country unlikely.

Online activists have been urging Syrians to take to the streets but the calls for a "Syrian revolution" last weekend only resulted in some unconfirmed reports of small demonstrations in the mainly Kurdish northeast. "First of all, I'd argue that people in Syria are a lot more afraid of the government and the security forces than they were in Egypt," Nadim Houry, a Human Rights Watch researcher based in Lebanon, says. Demonstrations are unlawful under the country's emergency law, and political activists are regularly detained. 'Kingdom of silence' Popular president. Syria: Gang Attacks Peaceful Demonstrators; Police Look On. (New York) - Syria's government should immediately cease its intimidation and harassment of demonstrators expressing solidarity with pro-democracy campaigners in Egypt, Human Rights Watch said today.

With calls on Facebook and Twitter for large protests in Syria on February 4, 2011, Human Rights Watch urged Syria's authorities to respect the right of Syrians to assemble peacefully. On February 2, a group of 20 people dressed in civilian clothing beat and dispersed 15 demonstrators who had assembled in Bab Touma in old Damascus to hold a candlelight vigil for Egyptian demonstrators, one of the gathering's organizers told Human Rights Watch. The police, who were present nearby, failed to intervene, the sources said. When demonstrators went to the local police station to file a complaint, a security official insulted and slapped Suheir Atassi, one of the main organizers, and accused her of being a "germ" and an agent of foreign powers.

Syrie : chronique d'une impossible révolution Twitter. Une centaine d’opposants blessés, quatre morts, plusieurs douzaines de manifestants arrêtés chaque jour... Pourquoi les grands médias boudent-ils la tentative de révolte des Syriens ? Vendredi, des milliers de personnes se sont rassemblées dans la ville de Deraa. Des manifestations ont aussi eu lieu à Homs et à Banias, sur la côte.

(Voir la vidéo de la manifestation de Banias) A Damas, la capitale, des manifestants dont on ignore le nombre, ont été dispersés à coups de bâton par des agents de sécurité en civil déployés en masse devant la mosquée des Omeyyades. Depuis novembre, la Syrie faisait figure de belle endormie au milieu des mouvements de révolte qui secouaient le monde arabe. . « Attaqués par des sbires progouvernementaux » A la différence de la Tunisie, l’immolation du jeune Hasan Ali Akleh, le 26 janvier, pourtant suivie d’un appel à manifester sur Facebook pour un « Jour de rage » le 4 février, n’a pas rencontré d’écho.

L’espace virtuel aussi verrouillé que l’espace public. Syrie : des militaires désertent pour ne plus "tuer les civils" Des gradés et des soldats s’opposent à la répression menée par Damas, dont les chars, hélicos ou snipers tuent au nord-ouest. Dans une interview à la chaîne arabophone Al-Arabiya le 10 juin, Hussein Armouch, lieutenant-colonel de la division 11 de l’armée syrienne, affirme qu’il a demandé plusieurs fois aux forces de sécurité présentes à Jisr el-Choghour le 5 juin d’arrêter de tirer sur les civils. Comme celles-ci persistaient, il affirme avoir retourné ses armes contre elles.

Depuis le début de la semaine, les événements de Jisr el-Choghour restaient empreints de mystère : le régime évoquait le 6 juin la mort de 120 personnes dont 80 soldats, tués la veille par des « bandes armées ». Seule une vidéo, où il est possible de voir quatre cadavres, avait été diffusée à la télévision syrienne. Hussein Armouch vient donc contredire la version officielle, affirmant également que le nombre de morts est bien inférieur à 120. Des fosses communes sont découvertes, il déserte. Syrie : « Tirer pour tuer »‬‏ The Syrians are watching - Features. In one of Old Damascus' new cafes, text messages buzzed between mobiles in quick succession, drawing woops of joy and thumbs up from astonished Syrians.

Suzan Mubarak, the wife of the Egyptian president, had flown into exile with her son - so the rumours went - driven out of the country by days of unprecedented protest against the 30-year rule of her husband. The news from Cairo brought a flutter of excitement to this country, founded on principles so similar to Egypt that the two nations were once joined as one. Like Egypt, Syria has been ruled for decades by a single party, with a security service that maintains an iron grip on its citizens. Both countries have been struggling to reform economies stifled for generations by central control in an effort to curb unemployment among a ballooning youth demographic. Could the domino effect that spread from the streets of Tunis to Cairo soon hit Damascus? Through the haze Others, though, said the genie was already out of the bottle. Vague de protestation : Appels à manifester à Alger et à Damas | International.

Les forces de l'ordre empêchent une tentative de manifestation du RCD à Alger le 22 janvier 2011. Photo : AFP/STR La coordination nationale pour la démocratie et le changement lance un appel à une manifestation pacifique à Alger, le 12 février prochain. Cette coordination est formée des syndicats autonomes, des organisations étudiantes et de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme.

Née le 21 janvier dans la foulée des émeutes du début janvier qui ont fait cinq morts et plus de 800 blessés, la coordination avait alors annoncé son intention d'organiser une marche autour du 9 février, date anniversaire de la proclamation de l'état d'urgence en Algérie. Le samedi 12 février étant un jour de repos hebdomadaire, les travailleurs et les étudiants « pourront ainsi y participer », a expliqué le président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme, Mustapha Bouchachi. La Coordination s'attend à ce que les autorités interdisent la manifestation.

Appel syrien.